| Raphaël : “la Marseillaise je la siffle avec les beurs” |
| 28/05/2010 - ADRENALINE |
Ah oui, il a raison, la France c'est désolant et parfois ça déprime. Je salut le courage de cette mise en abime.
Trois accords, une voix pourrie. La France est vraiment désolante d'avoir enfanté un tel artiste de merde et de le subventionner....
Quand est ce que tu te casses? T'auras peut être pas à bouffer ailleurs....
Je lui donne, moi, sa carte de lâche ... Qu'il est désolant de ne pas grandir, de ne pas sortir de l'adolescence...
rdv dans 10 ans, Raphaël !
3 minutes grandioses, sommet de débilité. Raphaël veut faire son Renaud et accouche d'une infâme bouillie infantile, pur produit de la rebellitude boboïsée. Mais le séraphin a une oreille critique bien aiguisée : "La radio je la coupe même quand c'est moi"...
Le fond de commerce du chanteur " rebelle "est pitoyable.
Déluge de kitsh et de mélasse sentimentale.
C'est un membre de la milice de la bien- pensance.
Ils sont marrants ces riches qui rêvent d'être pauvres, comme dans les séries.
Là on a la variante du blanc-bec qui rêve d'être beur, toute aussi triste à voir (et surtout à entendre).
Ces critiques sont au niveau de ses chansons visiblement!
C'est ce qu'on appelle de la chanson engagée.... Misère, misère.
Moi, je suis totalement d'accord avec ce petit Raph. Un pays qui produit des artistes pareils est bel et bien désolant.
J'avais fait l'effort d'écouter intégralement le premier album de cet individu, histoire de passer outre sa voix médiocre et ses accords de guitare foireux. Après un supplice qui m'a semblé très très long, je me suis aperçu que le texte était d'une nullité affligeante et que la musique (si tant est que l'on puisse appeler cela de la musique) ne valait pas mieux. 4 ans plus tard, ce brave garçon n'a pas mûri mais semble avoir régressé. De la chanson bluette écrite du lycéen acnéique en attente de dépucelage, nous sommes passés à la chanson engagée du cancre de la classe de troisième (version 2010) qui veut jouer au révolté en écoutant Bob Dylan et en sniffant un tube de colle périmé. C'est effectivement fort désolant tant de nullité.