| Dieudonné : les confidences d'un gangster |
| 19/05/2010 - LES PAGES ROUGES |
Au stade de la maladie antisémite dans laquelle il est, on ne peut plus discuter avec lui. J'ai essayé de discuter avec lui dans le passé. Gad Elmaleh.
Il est très lucide en même temps. Il conclut bien, par ce qu'il conspue au début : d'être entouré par le mal et le mensonge. Mais c'est son choix de se faire dévorer par les loups... Il aurait du se faire chasseur solitaire. Cause-peine perdue.
Je crois qu'il s'est laissé prendre à son propre jeu. Regardez : il croit dur comme fer à ce qu'il raconte.
En tout cas, cet interview me confirme son intelligence lacunaire et parcellaire si ce n'est en décomposition : l'homme veut faire de l'art en politique ! Dans son délire philosophico-politico-paranoïaque qui a largement battu Vandamme, cette sous-merde ne peut absolument pas être prise au sérieuse.
Attention le "docteur du rire" va tous nous soigner de la maladie juive grâce à ses sketchs, merci Ô grand sauveur de l'humanité!
Utiliser l'art et l'humour pour mieux faire passer son discours antisémite auprès du grand public et lui donner une dimension noble, c'est aussi débile que gerbant...
Pour une fois l'autre mollusque de Hollande avait raison, il faut le tuer économiquement, car tant que des personnes iront à ses représentations il croira dur comme fer que sa cause est juste et partagée.
"de la maladie juive"
ceux qui dans les années 30 40 ont employés l'expression "de maladie juive" l'ont réalisés, l'ont "performativé" en éradiquant pas mal de personne - sinon même la personnalité elle-même - avant d'être éradiqués eux-mêmes.
COPIN Noel, Je doute donc je crois, Ed. Flammarion/ Desclée de Brouwer, 1996, page 78.
« Jean-Marie Domenach note avec raison : « Le lien entre la Révolution et la Terreur ne se trouve pas dans la volonté de faire le mal mais dans la volonté de faire le bien. »
Hypocondriaque Dieudonné !
DOMENACH. Jean-Marie, Emmanuel Mounier, Ed du Seuil, Paris, 1972, page 78.
« […] le sens du mystère, témoin de l’inépuisabilité de l’être, lieu d’un non savoir qui vivifie toutes les connaissances. Qu’est-ce donc que la personne pour Mounier, sinon comme l’a noté Gérard Lurol, le type de ce mystère défini par Marcel : « Non pas ce qu’on n’apprendra jamais, mais ce qu’on n’aura jamais fini de comprendre. »
OOO mystère insondable du nom de Dieudonné !
Mystère qui est mystère à soi-même !
Tu oublies le mystère d'autrui...
Bourreau qui joue au médecin !
« Jean-Marie Domenach note avec raison : « Le lien entre la Révolution et la Terreur ne se trouve pas dans la volonté de faire le mal mais dans la volonté de faire le bien. »
COPIN Noel, Je doute donc je crois, Ed. Flammarion/ Desclée de Brouwer, 1996, page 78.
Bourreau qui joue au médecin...Pour le bien de l'humanité en plus ??
Bien sur ! Dansons, Rions, Charcutons ! C'est pour votre bien ! Le bien de l'humanité, de l'humanité nouvelle ! (hors de l'humanité point de salut ! sus à l'ennemi !)
Marx
Hitler
ce n'etait que le refrain de la chanson...
"Hitler n'est qu'un précurseur" dit Lacan.
Le Bien que de crimes on commet en ton nom !, que de conn..ries on profère en ton nom !