1. 07/03/2010 15:09 - Sophie
Et dire qu'elle avait promis à un ami de le pistonner si elle était publiée chez Héloise d'Ormesson ! Si procès il y a, je peux vous assurer de mon témoignage et deux amis écrivains diffamés sur son blog.
2. 07/03/2010 15:11 - Yuly
Idem pour moi, elle a diffamé un éditeur chez qui j'ai travaillé, contactez moi si le robot vous assigne.
3. 07/03/2010 15:31 - Joel
Je vous suis aussi si vous avez besoin, j'ai été diffamé à de nombreuses reprises sur son blog.
4. 07/03/2010 18:21 - Amaury Watremez
Sursinge, très bon terme, j'aime beaucoup.
5. 07/03/2010 20:00 - Magali R.
Voici la preuve que la foldingue a bien supprimé de son blog les termes de "menaces de mort", voici les commentaires de wrath, commentaire qu'elle a oublié de supprimer ! Personne ne se met à la place de Dantec ou alors le monde est devenu une armée d'enfoirés ?
"Quand on sait que Léo Scheer "blackliste" les gens qui osent ne pas aller dans son sens, ce genre d'argument ne tient pas.
D'autre part, je n'ai jamais attaqué qui que ce soit sur son physique. Je n'ai jamais professé des menaces de mort."
Rédigé par: wrath | 06 mars 2010 à 03:33
@Ouille: rien ne justifie des menaces de mort. Absolument rien.
@Renaud: Prenons une institution qui tient à peu près la route, comme l'université. Serait-il pensable qu'un professeur établi et respecté injurie et menace de mort un simple étudiant?
6. 07/03/2010 20:44 - Gi Joe
Tu veux la voir ma morale ?
7. 07/03/2010 20:56 - fox
Il y a encore pire que les divagations de la machine à laver : ce sont les commentaires de ses fans, comme ceux des extraits plus haut. Il faudrait les compiler et en faire une sélection.
Il y a d'authentiques "chefs d'oeuvre" là-dedans. Le miroir parfait de ce qu'ils sont.
8. 07/03/2010 21:00 - Christine FD
Un procès et cette créature se décomposera dans l'univers virtuel dont elle est issue.
9. 07/03/2010 21:18 - wizard
@fox : oui comme celui-là, un chef d'oeuvre, en effet, mais écrit par Wrath en "personne" :
@Nicole: "J'ai été choquée et peinée de voir ce billet chez Léo Scheer, hier." Comme je l'ai déjà dit à Ivanovitch, rien ne m'étonne dans le comportement de Léo Scheer. Il est vraiment prêt à tout. Là où il a fait une erreur, c'est de recruter Maurice Dantec (qui est un très mauvais polémiste). La règle n°1, c'est de n'attaquer que des gens de son niveau.
Wrath en polémiste d'élite face à Dantec ! Elle n' a peur de rien, même pas d'elle-même ! je ne sais pas comment elle fait.
10. 07/03/2010 21:25 - James Dîne
Pourquoi ne pas demander aux éditeurs qui ont reçu ledit manuscrit de publier l'intégralité du roman, mais sur Internet, et de façon anonyme (j'entends par anonymat : signer Jaillant, mais ne pas dire quel éditeur fait ça, en passant par un blog comme le sien, in-fermable) ?
La belle WRATH obtiendrait ce qu'elle désire, à savoir la publication de son livre.
Mais, comme l'écrit Nietzsche, "pour en publier le vide."
11. 07/03/2010 21:47 - Partagas
Une rumeur circule qui prétend que Lise-Marie Jaillant et Florent Gallaire seraient en réalité frère et sœur bien qu'ils l'ignorent eux-mêmes et pour cause : il s'agirait en fait d'êtres créés in vitro à partir de dons de sperme et d'ovocytes anonymes. Après moult graissages de pattes, nous avons pu identifier les parents indignes (l'accouchement s'est fait sous X): Francis Lalanne et Catherine Angot.
12. 07/03/2010 22:02 - Kröbar
Je crois n'avoir jamais tant ri à la lecture d'un texte de Dantec ! Et de très bon cœur !!!
Merci !
Merci pour ce cours magistral de mécanique androïde.
L'imitation du vivant n'en est malgré tout qu'à ses balbutiements : on décèle trop vite le court-circuit. Je ne juge pas d'après la physionomie, c'est dans le regard que ça se passe. Ou plutôt que ÇA NE SE PASSE PAS.
13. 07/03/2010 22:39 - An Zorn
Certes, tout cela est fort cocasse et je me réjouis du rappel des distinctions conceptuelles auxquelles Kröbar fait référence.
Mais nous sommes ici dans une situation paradoxale, qui à mon avis présente un véritable risque, c'est à dire un risque quant à l'intégrité de l'Ecrivain comme catalyseur-processeur du Verbe véritable :
Celui qui voue sa vie au Verbe se retrouve aujourd'hui dans la position de donner au non-être, à la machine communicationnelle une mondanité. Ou s'il ne le fait pas, c'est qu'il s'est lui même mis à communiquer et non à faire monde. Dans tous les cas il y a là quelque chose d'un gaspillage, m'est avis. La tension est palpable, mais de quel côté de la ligne nous trouvons nous?
Peut-être celui qui a encore la capacité de lire, et qui ainsi - certes, par quelque bonne volonté - tente de mondaniser le produit-vide de la machine est-il abusé par elle, car il n'y a en fait rien à lire, seulement du poison pour le sens. Et peut-être y a-t-il quelque erreur à répondre à la machine, et lui donner une existence au monde puisque la capacité du Verbe lui fait ontologiquement défaut.
Ne vous y trompez pas Mr. Dantec, "Hier gibt es kein warum".
La machine nous pousse à nous détourner du Verbe pour nous abaisser à communiquer.
A la limite, j'aurais préféré lire de votre part quelque poème impitoyable et beau.
14. 07/03/2010 23:05 - mike
Je connu Mrs Jaillant à Vancouver. Je me souviens toujours de ma rencontre avec elle.
Mauvais feeling.
Je lis un Dantec en anglais maintenant : Grand Junction. Je cherche Dantec 2010 on google et je trouve Lise-Marie Jaillant ! et après le texte de Dantec ! great !
Merci Mr Dantec.
15. 07/03/2010 23:11 - Nach Mavidou
Pourquoi ne pas mettre son roman en ligne, en effet, pour en voir l'écho éventuel ? Ce serait plus constructif que de délirer sur la conspiration des éditeurs en guise de consolation. L'aigreur, c'est jamais bon, on fait autant de mal aux autres qu'à soi-même. Cela nous épargnerait aussi les fausses rumeurs, diffamations, polémiques fondées sur du vent et autres élucubrations consolatrices pour soi et pathétiques pour le reste du monde.
Mais la paranoïa étant un puits sans fond pour qui y choit, voilà qu'on nous sort des menaces de mort. Sans preuves, une nouvelle fois. Il serait temps de se soigner, de passer à autre chose, faire un deuil d'ambitions inaccessibles. Trop de mal a été déjà fait.
16. 08/03/2010 01:29 - Lilith
Pour les vidéos je suggére un titre :"Le bal des ringards"
Elle+Soral :"Les hyénes s'expriment".Un couple parfait.
C'est un festival de vulgarité: le mélange subtil de bêtise et de suffisance.
17. 08/03/2010 02:28 - MBell
Ah quelle voix de xxxx !! Insupportable ! Une voix fielleuse, fausse, lancinante, stop le Ring, arrêtez avec cette machine à laver, reprenez vos activités normales c'est bon on a compris !
18. 08/03/2010 04:02 - fox
@wizard : très jolie pièce de mécanique, merci, il faudra vraiment penser à entasser toutes les pièces du moteur, un jour.
@Ann Zorn : je ne crois pas que Dantec se soit détourné du Verbe pour s'offrir la Machine à Laver de Vancouver. Cela a dû lui prendre 10 minutes corrections comprises, genre bombardement stratosphérique. Il ne communique pas, par ailleurs. Il fait la guerre.
Quant à répondre à cette pompe à essence hystérique par un poème "impitoyable et beau", ce serait lui faire trop d'honneur. Pire, ce serait salir le Verbe, justement.
19. 08/03/2010 04:57 - babydrone
@lilith : Le bal des ringards, c'est encore leur faire trop d'honneur. Ringards c'est gentil, je trouve. Bal ? Faudrait qu'ils puissent danser, c'est à dire avoir une existence physique.
Je proposerais bien quelque chose de plus "abyssal" comme:
LES FAUSSES SCEPTIQUES, par exemple.
@MBell : non, non, non, ce sont les activités normales du Ring : il faut en finir avec toutes ces hyènes, et le mieux c'est de les montrer telles qu'elles sont. Rien de mieux qu'un petit coup de réel.
20. 08/03/2010 09:59 - Kröbar
Il n'y a que Dieu qui puisse dire si les idées d'Alain Soral sont contestables ! Haha !
Ton rigolo et prétentieux, comme toujours.
Le Rouge-Brun de la ripoublique s'en sort tout de même mieux qu'elle. Lui a un cerveau.
Et il sait ce que c'est que la probité, tout national-socialiste qu'il est.
21. 08/03/2010 10:28 - Evan Ard
La laideur, l'authentique absence de beauté, n'a en effet rien à voir avec la génétique. Elle conjugue l'absence de grâce, c'est à dire une dette, une dette envers l'invisible, avec une esthétique particulière, l'empreinte que le temps d'une psyché détruite par ses propres boucles névrotiques imprime sur une chair, un regard. Il ne s'agit évidement pas d'infliger à Lise-Marie Jaillant l'accusation de son déterminisme physiologique, mais de révéler la façon dont ses choix, ou plutôt son choix impossible, son refus obstiné d'accepter de faire librement ce choix, le choix de la vérité, le choix du miroir, le choix qui consisterait de se pardonner de ne pas être, vient marquer une esthétique que la souffrance impose au déterminisme. Lise-Marie jaillant est laide, de cette laideur non matérielle que l'intérieur révèle à l'extérieur, à la confluence du corps et du regard, de l'âme et de la matière, la laideur de la misère internée, de l'impossibilité de donner sens au mal, de dépasser la douleur égotique, c'est cela qui marque subtilement le visage d'un être dont l'authentique souffrance s'est un jour transformé en haine invertie. Cette haine de l'esclave volontaire pour les chaines qu'il ne cesse de refermer sur ses chevilles, mécanique de l'enfer et des cercles successifs de sa logique de néant. Wrath, ou la laideur de l'être qui s'aliène à son propre anéantissement, terrorisé de réaliser sans cesse l'étendue de sa souffrance, tout en refusant de se pardonner de souffrir.
22. 08/03/2010 12:11 - Le Koala
Moi je pense à sa tronche quand elle va devoir laver son linge, quand elle sera face à son miroir, dans la salle de bain, à chaque fois qu'elle ouvrira sa petite machine à laver, elle repensera aux hurlements de rire de tous ceux qui ont lu ce très bon texte de Dantec., J'ai fait tourné à tous mes amis, bravo et merci Ring !
23. 08/03/2010 12:16 - Pablue
Il est vrai qu'on rigole beaucoup. Ce texte n'est pas un poème impitoyable et beau, c'est un coup de massue insolent et drôle, définitif. Cela avait bien commencé avec le texte du Stalker, et là, en plus, on se bidonne.
Or, j'aime rire.
24. 08/03/2010 12:23 - Anna
Moi aussi Pablue, mais c'est difficle de rire quand on voit une fille agresser tout le monde par ressentiment et au final, se faire menacer de procès, je comprends tant Maurice Dantec... Il a le droit de vivre normalement, comme tout un chacun. Un ami de mon père, avocat de renom, a vécu un truc dans le genre avec une nana hystéro qui avait raté le barreau et un jour elle a créer un blog pour dénoncer la méthode de séléction. 4 ans de saletés et un jour, la police a débarqué chez elle, procès condamnation. Si Ring veut m'écrire, vous avez mon email dans mon compte.
Bien à vous,
Anna.
25. 08/03/2010 12:25 - An Zorn
@fox : En effet le cas de figure qui, des deux que j'évoquais, me semblait le plus probable était qu'on soit bien dans le registre de la puissance de frappe, en deçà donc de l'ordre du verbe, puisque contre la machine il n'est pas question de rapports strictement humain : la machine ne lira jamais cet article, tel que vous et moi, si nous pouvons encore lire - mais j'espère bien que c'est le cas, le lisons.
J'espère bien qu'il fait la guerre, et que cet exercice de la puissance dans l'ordre du réel n'est pas que pure communication. Le risque existe, et je trouve la situation ambiguë (le journalisme se situe par définition dans une zone d'interpénétrations entre communication et Verbe). Je ne crois pas à la guerre par la communication (elle montre son inefficacité à chaque seconde sur les grandes chaînes d'information).
En ce qui concerne le poème, je n'imaginais pas une seconde qu'il puisse s'adresser à la chose, cela aurait évidemment était une souillure du Verbe, nous sommes bien d'accord. Mais des poèmes impitoyables sur la Machine, n'en existe-t-il pas de magistraux ?
26. 08/03/2010 13:18 - Amaury Watremez
Cela m'est revenu, concernant Leo Scheer, je connais depuis longtemps un écrivain, Céline Minard, qu'il publie. Elle n'a bénéficié d'aucune relation ni complaisance, elle n'en pas, dans une de ses bios qui circulaient, de plus je dirais qu'elle cultive son dégoût des mondanités. Elle a simplement du talent.
27. 08/03/2010 16:42 - Evan Ard
An Zorn, je me permet de réagir à votre commentaire. D'une certaine manière je trouve pertinente la définition que vous proposez de ce que devrait être, au pire et à défaut de mieux, le journalisme. Se situer à la jonction de la communication et du Verbe, exercice ô combien périlleux à mon sens, véritablement dangereux, inexorablement voué à l'échec, bien qu'audacieux, mais il semblerait que notre époque réclame bien cela. Pourtant, je ne vois nulle part l'ambition d'une telle violence, d'un tel déchirement de la conscience moderne. Il ne s'agirait pourtant que d'assumer la tâche immense et fatale que nous nous sommes imposés. Par ailleurs, une guerre qui opposerait deux camps communicants s'affrontant par la communication serait paradoxalement un paix bien précise, je veux dire, la paix du Diable, qui est toute communication, toute transparence, et je regrette de ne pouvoir placer ici deux italiques sur ces notions sans cesse revendiquées par les médias, la pseudo classe politique et les progressistes tous ensembles. Une véritable guerre opposerait le Verbe à la communication, le Logos au langage, d'où l'extrême difficulté que représenterait un journalisme tel que vous le décrivez.
Toute notre ère semble ainsi vouée à achever son processus de désintégration globale sans jamais parvenir à s'y résoudre.
28. 08/03/2010 19:26 - An Zorn
Evan Ard, vous avez bien raison de pointer ce en quoi le rapport communicationnel est proprement inhumain, c'est que même lorsqu'il paraît se présenter sous forme de conflit, il n'a rien du conflit qui fait l'histoire des hommes. Au contraire, il en est l'agent terminateur. La communication ne crée par le conflit, elle ne crée par l'opposition morale, elle crée l'harmonie et le consensus amoral : tout ce qui peut dès lors apparaître comme une lutte n'est plus que l'opération de régulation consensuelle des choses réelles ; on se figurerait par exemple deux animaux-machines, dont dire qu'il se battent serait un anthropomorphisme, non, ils participent à l'équilibre global du tout-immanent, du tout ni mort ni vif, et les animaux-êtres qu'on voudrait voir se battre ne sont pas les mêmes, mais des éléments de notre monde humain.
Peut-être la machine critique contre laquelle l'écrivain Dantec se défend n'est-elle même pas en train d'attaquer. "Ca" se meut dans l'indifférenciation radicale du non être. En effet, "c'est" l'agent de la paix du diable. Alors répondre, n'est-ce pas accorder à la machine plus que ce qu'elle est?
29. 08/03/2010 20:25 - Evan Ard
Non An Zorn, répondre à ce que j'appellerais plutôt l'androïde, c'est tenter de raviver en lui ce qu'il y avait d'homme, avant la chute, avant la reprogrammation de l'enfant par l'humain. C'est offrir une rédemption à ce qui macère déjà dans les tourments de l'enfer-froid, c'est essayer d'exploiter le bug, la boucle mathématique infinie qui se replie sur elle-même, pour le surpasser en lui offrant une trajectoire verticale, avec l'abysse de la rédemption comme unique exigence, unique effort, en échange d'un peu de cette lumière qui demeure au cœur des ténèbres.
30. 08/03/2010 20:58 - An Zorn
En effet, ce serait du ressort de l'inaliénable potentiel de volonté libre dans ce qu'on reconnaît comme Humain dans l'expérience et qui mérite le respect pour lui même.
J'adhère à l'idée mais j'avoue que le 'signifié' de l'article ne m'avait pas conduit à considérer la situation sous cet angle, du moins pas directement. Disons que j'aurais peut-être du me limiter à la forme, puisque même dans la condamnation il y aurait un inaltérable appel à la volonté libre, par la possibilité d'une lecture.
Ce signifié hostile ne serait qu'un masque de la miséricorde ?
31. 08/03/2010 22:20 - Evan Ard
La séparation du signifié et du signifiant, du fond et de la forme, même si elle peut s'avérer pratique sur le plan de la théorie, se révèle pure abstraction lorsqu'il s'agit de se saisir du tout. Ce genre de procédé favorise effectivement une manipulation intellectuelle pratique d'objets ainsi délimités, mais cela ne peut former qu'une manœuvre transitoire , car il est inapte à saisir l'unité lorsque cela est nécessaire. Une pensée unifiée parle à l'intuition, sous forme de "vérités" apparemment paradoxales, puisque idéalement reliées à cette singularité qui fréquente l'infinie.
Par ailleurs, à mon sens, condamner c'est par définition offrir la possibilité de s'acquitter d'une créance, il s'agit d'un authentique acte de justice, mais je ne voudrais pas parler à la place de Monsieur Dantec. Il me semble cependant que l'auteur d'Artefact et des Racines du mal a suffisamment fréquenté le Mal dans son écriture pour ne pas accorder plus d'importance que nécessaire à cette méprisable affaire. Cependant le verdict devait être rendu, cela est désormais chose faite, il est inutile d'aller voir plus loin.
32. 09/03/2010 00:30 - Fridge Rider
Qu'on me permette une analogie aéronautique. La logique de Maurice Dantec dans ce texte est celle du carpet bombing au B-52. C'est la charge maximum, sans volonté de "faire", qui provoque le rire salvateur. La forme ne choque que les comiques. Les situationnistes avaient, je crois, cette esthétique de l'insulte qui, comme le dit Evan, frappe directement, sans médiation, comme un cri qui réveillerait les morts. Une arme en mode fire and forget.
Mais il semble que Marie-Louise n'ait été vivante que très peu de temps.
33. 09/03/2010 10:59 - Pierre Poucet
Cette malade entendra parler de nous. J'apporte ici tout mon soutien à Maurice Dantec. En guise de prolégomènes.
34. 10/03/2010 09:50 - babydrone
@Evan & Ann : merci pour votre dialogue de haut vol, à comparer avec les échanges d'"informations sourcées" du site de l'androïde.
Je pense néanmoins que plusieurs intervenants ont raison de rappeler que MGD fait ici de la "communication de guerre", ce qui n'a rien à voir avec le journalisme, même d'opinion. Il s'agit de contre-propagande, et de "carpet bombing", mais plus encore de frappe chirurgicale, par la dérision, arme qu'utilisèrent des humoristes antinazis, anticommunistes et... anti-islamistes.
Wrath ne mérite pas qu'on s'abaisse à son niveau, mais elle ne mérite pas non plus d'altitude particulière, une "femme moyenne", formatée par les logiciels de la culture, doit être considérée à sa juste mesure et combattue comme telle : un produit de consommation.
35. 10/03/2010 13:03 - Evan Ard
Mais de rien Babydrone, il faut dire qu'il n'était pas bien difficile d'élever le niveau des échanges au dessus des discussions de chiottes du blog de la diffamatrice professionnelle.
Après, produit de consommation ? Même pas, justement, ou alors un de ces ustensiles prétendument révolutionnaires totalement bidons que l'on essaye de nous vendre au télé-achat. Mais je dirais plutôt concept marketing foireux tenté par des amateurs fumistes adeptes de théories micro-conspirationnistes d'inspiration paranoïaque. Ou alors un mélange des deux, oui, je pense que c'est de ça qu'il s'agit, la conspiration ratée du télé-achat, version égouts du web et sans Pierre Bellemare.
36. 22/03/2010 15:01 - manon
Trouvé sur le net : un blogueur qui l'a déteste a poster son manuscrit légendaire !
http://lisemariejaillantlemanuscrit.baywords.com/
37. 30/03/2010 06:14 - Delphine S
Un autre lien circule sur facebook !
38. 07/04/2010 08:45 - laure
Celui qui circule sur facebook : http://lisemariejaillantlemanuscrit.wordpress.com/
On y trouve l'origine de tout : le fameux manuscrit qu'elle a osé envoyer aux maisons d'éditions, une authentique misère artistique, des fautes par dizaines, une pauvreté de style qui vaut le détour pour comprendre l'imposture de cette nana et en plus qui n'a pas hésité à piller Houellebecq.
39. 07/04/2010 23:49 - Line-Marie
La carrière de Lise-Marie a pris un tournant : elle est la Reine rouge dans le dernier (et navrant) Tim Burton.