1. 10/01/2011 09:16 - Laurent Obertone
Je m'empresse d'ajouter que la chose est multiculturelle : rappelons qu'une fatwa promulguée à l'université Al-Azhar exigeait des femmes qu'elles donnent le sein aux amis de leur mari, sous peine de répudiation.
Une autre fatwa leur prescrivait de donner cinq tétées par jour à leur collègue de bureau.
Le but de la manœuvre étant de créer une relation familiale "licite" par le lait, pour éviter toute autre relation "illicite". Comme quoi, l'Islam est en réalité très très très progressiste.
2. 10/01/2011 10:18 - HP
Mon Dieu, mais dans quel monde vit-on ? ça fait flipper, on aura donc même un droit de regard sur nos balloches et celles de nos enfants ! Je crois que la position éducative saine aujourd'hui, consiste à apprendre à ses enfants que nos institutions ne leur apprennent que des conneries, et leur apprendre à trier. Quitte à être marginalisé...
Pour l'argument de masse " les autres pays le font !" C'est un argument schizophrène dégueulasse car quand c'est pour faire comme la Suisse, là y a moins d'amateurs. A vomir.
3. 10/01/2011 10:48 - Permissimus
@ HP "l'argument de masse" est en fait employé sans arrêt par le système ,c'est même une de ses particularités . Il a un autre avantage ,c'est qu'il est réversible : dans le cas contraire lorsque l'on fait ou qu'on se prépare à faire une grosse c.. ie qui n'existe pas (encore ) ailleurs ,on se targue alors de notre génie particulier :l'exception française .qui justement nous protège de la banalité ambiante, genre pitoyable cinéma Hollywoodien, comparé à" plus belle la vie" ,ou retraite à 54 ans en moyenne ,comparé à ces pauvres espagnols assez niais pour se rendre utiles jusqu'à 65 ans et plus ...
Et à propos de réversibilité dans le seul domaine du sexe ,comment ne pas être saisi par le choc à dix minutes d'intervalle de reportages (mal tournés ,inélégants , glauques ) sur des clubs d'échangistes partouzards avec détails intimes à la clef des interwievés fiers d'avoir tout essayé pour reprendre leurs expressions , plus stupides les uns que les autres dans leur nombrilisme coïtal, et le discours jésuitesque des Info sur les frasques à Ribery et Berlusconi par exemple ,le tout avec des mines de curés ( à l'ancienne )en chaire sur fond de voix mélodramatiques type :des images terribles ..
4. 10/01/2011 11:18 - mb
Grand moment sur Europe 1 l'autre jour : Marco Fogiel déclarant sans rire à Madame Bachelot que ça ne le gênerait pas que son propre fils fasse le métier d'assistant sexuel...
5. 10/01/2011 11:22 - Vespasien
Article désopilant, pour un sujet qui in fine de l'est pas: l'application de l'égalité stricte dans tous les domaine de la société. Amour + égalité = sexe sans discrimination... Triste équation, non ?
6. 10/01/2011 12:35 - Jean Pierre Mariolle
Excellent Monsieur Obertone. Votre article m'a fait marrer.
7. 10/01/2011 13:22 - Smoking
Voila encore de quoi agrandir le trou de la sé...cul.
8. 10/01/2011 14:13 - Benoît
bienvenues dans le "Meilleur des mondes" : "chacun est à tout le monde"
9. 10/01/2011 14:14 - Vlad XXII
Avouez-le donc, Laurent ! n'était-ce pas drôlement jouissif d'écrire cet article ?
10. 10/01/2011 14:42 - René de Sévérac
La loi DSO, Droit au Sexe Opposable, voilà une reforme bandante !
11. 10/01/2011 15:01 - Laurent Obertone
Merci à tous. Vlad, je l'avoue ! Mais je suis un citoyen du monde comme vous, môssieur, j'ai aussi droit à certaines formes de soulagement.
12. 10/01/2011 17:23 - Max
Beau papier. Il parait que le ridicule ne tue pas. Pas d'accord, je pense que le ridicule va finir par abattre cette société.
13. 11/01/2011 09:39 - pschitt
Il faut quand même savoir que c'est un thème depuis longtemps (depuis 68 environ...) abordé dans l'éducation spécialisé. Quid des personnes qui ne peuvent vivre pleinement leur sexualité? Mais qu'est ce que vivre pleinement sa sexualité? Le fait que cette solution finale nous vienne d'un gouvernement de droite et de sainte Roseline nous renseigne une fois de plus très bien sur les facultés mentales de celui-ci en matière d'éducation.... Et pendant ce temps là on supprime poste sur poste d'éducateur spécialisé et de professeur...
14. 11/01/2011 09:39 - pschitt
Il faut quand même savoir que c'est un thème depuis longtemps (depuis 68 environ...) abordé dans l'éducation spécialisé. Quid des personnes qui ne peuvent vivre pleinement leur sexualité? Mais qu'est ce que vivre pleinement sa sexualité? Le fait que cette solution finale nous vienne d'un gouvernement de droite et de sainte Roseline nous renseigne une fois de plus très bien sur les facultés mentales de celui-ci en matière d'éducation.... Et pendant ce temps là on supprime poste sur poste d'éducateur spécialisé et de professeur...
15. 11/01/2011 10:02 - HP
Les réformes les plus sociales en France ont toujours eu lieu sous un gouvernement de Droite : De Gaulle, Giscard... C'est l'air du temps, la dynamique de l'occident, plus forte que les courants idéologiques qui eux, finalement ne concernent que l'économie, et encore de moins en moins tant l'unité mondiale est atteinte à ce niveau. Pour le moeurs, c'est plus long, plus complexe, avec des convulsions et des retours en arrière mais comme disait l'autre : on arrête pas le progrès... Penser que tout le monde a le droit à tout, tout temps et quelque soit sa situation est une dictature terrible.
16. 11/01/2011 10:36 - Marlow
"Assistant sexuel"…même Philippe Muray n'y avait pas pensé quand il avait réfléchi aux étranges métiers créés par le soi disant progrès de notre monde soi disant si moderne… Le texte sur les "agents d'ambiance" lu par Lucchini, je m'en souviendrai longtemps. Excellent, et drôle en plus.
Votre article aussi est excellent et drôle Monsieur Obertone.
Mais tout cela est, dans le fond, assez triste. ou, plutôt affligeant. La vie en société devient de plus en plus difficile, avec toute cette masse de droits à … ; Et toute cette armée d'individus geignant pour revendiquer son droit à pleins de choses à avoir ou à faire, y compris les choses les plus intimes et délicates. La liberté étouffe.
17. 11/01/2011 10:46 - HP
En plus, je trouve que le terme d'assistant est dévalorisant au combien pour les personnes concernées ! Il est aussi très hypocrite puisque ce n'est pas un assistant (sauf trio...) mais un partenaire ni plus ni moins. L'assistant sexuel, c'est le technicien de surface du cul.
18. 11/01/2011 12:18 - Laurent Obertone
Marlow, pour l'excellent Luchini, vous y étiez dimanche dernier ? En tout cas, vous avez totalement raison : une certaine liberté étouffe.
Bien vu HP, ça peut être aussi "l'hôtesse de caisse" du cul.
19. 11/01/2011 13:44 - Marlow
L.Obertone : Lucchini je l'ai vu et entendu lire et dire Muray en octobre dernier. C'était excellent et drôle du début à la fin. La liberté étouffe : on peut l'entendre comme vous le soulignez, mais je voulais dire autre chose : je voulais dire que penser et vivre librement devient de plus en plus difficile face à notre société qui semble vouloir tout organiser et penser pour nous et notre soi-disant bien. Que notre société en soit à créer des postes d'"assistant sexuel" me semble être un symptôme d'une façon de penser collective médiocre voire pire. Il semble que Muray avait raison sur bien des points. Et moi, petit individu du 21ème siècle, je ne veux pas de cela, je ne veux pas de ce monde, j'y pense et j'agis en m'extirpant de cela comme je le peux.
20. 11/01/2011 14:28 - HP
Oui, pour qu'il y ait liberté, on ne peut nous la retirer ni nous l'imposer.
21. 11/01/2011 15:10 - Crashtest
M. Obertone un brin tapageur dans ce contexte si suave de consensualité? Je commence (à peine) à apprécier de plus en plus vos articles... La presse bonpensante n'a qu'à bien se tenir!
22. 11/01/2011 16:47 - Catoneo
Malgré sa banqueroute annoncée, l'Etat est en crue permanente, il s'infiltre partout sur convocation des citoyens abêtis. Les journaux regorgent d'appel au secours de structures sociales en désarroi financier. En 2060, un tiers des habitants aura plus de 60 ans ici, et l'Etat est déjà appelé à garantir l'autonomie des vieux.
On délire ! Les jeunes vont nous euthanasier !
23. 11/01/2011 17:15 - lucie
Dès lors que l'on dissocie le désir ( et sa réciprocité) de la sexualité, tout est possible pour les progressistes. Ils oublient une chose: le droit au sexe pour tous ne se transformera jamais en droit à être désiré et en droit à être aimé.
24. 11/01/2011 20:27 - HP
Tout à fait Lucie, ils se croient humanistes alors qu'ils ne sont que matérialistes.
25. 11/01/2011 20:32 - fifi
Réactivons le vieux principe révolutionnaire :
-Mise en commun des femmes pour tous les citoyens.
-sauf la mienne.
26. 12/01/2011 00:12 - Orchid
Je ne suis on ne peut plus d'accord avec votre analyse, comme la majorite des personnes ayant laisse un commentaire a la suite de votre texte.
Cependant, je trouve qu'il manque une partie. Une analyse sur le probleme de fond. Oui la privation sexuelle est un reel probleme, psychique, psychologique et biologique. Alors oui evidemment, la solution de l'assistant sexuel est aberrante et en plus risque de masquer deux fois plus le probleme de fond. Tu deprimes ? hop un xanax! Tes hormones te travaillent? Hop un Pascal! On regle les problemes avec des rustines souvent memes pas viables parce que ca coute moins cher et ca peut rapporter gros! Comment ca donner de l'argent pour faire de la recherche? Inventons plutot un metier sordide qui a l'air progressiste et sur lequel on pourra toucher des taxes tout en reduisant le chomage. Elle est pas belle la vie?
27. 12/01/2011 01:23 - Nicolas
Et pour les putes... j'veux dire celles qui s'tapent des gens "normaux", où est-ce qu'on en est?.. En gros si on compare...
28. 12/01/2011 11:21 - HP
Les putes profiteraient au moins pour une fois de la misère des autres, ce qui serait un juste retour des choses...
29. 12/01/2011 19:18 - florence
Bon, il ne faut quand même pas oublier que ça n'est pas obligatoire, ni d'être assistant, ni d'être assisté.
D'ailleurs, je me demande ce qu'en penserait Michel Houellebecq... je ne suis pas sure qu'il trouverait ça si scandaleux...
30. 13/01/2011 08:08 - Marlow
@florence : vous avez probablement raison pour Michel Houellebecq : il ne trouverait probablement pas ça si scandaleux, si l'on se réfère par exemple à ce qu'il a dit sur les bienfaits du tourisme sexuel qui aurait le mérite de soulager ceux qui n'auraient pas ou peu ou pas suffisamment d'activité sexuelle.
Et il n'est heureusement pas obligatoire ni d'être assisté ni d'être assistant, comme vous le soulignez très justement.
Mais il n'en demeure pas moins que je trouve ça pathétique, non pas scandaleux, juste pathétique, voire triste. Je préfère que les individus s'organisent comme des grands, entre eux… Ne dit-on pas que c'est le plus vieux métier du monde ?
31. 13/01/2011 22:49 - florence
@marlow: ce que vous dites pourrait être énoncé autrement: c'est pathétique si c'est un emploi public (assistant sexuel pris en charge par la sécu par exemple) mais ça ne l'est plus si c'est une petite entreprise privée (une petite entreprise qui comme celle de Bashung, ne connaitrait pas la crise!). Pourquoi?
32. 13/01/2011 23:24 - Nicolas
@Florence
La réponse est simple, il me semble que personne n'a envie de voir le Politique intervenir dans la sphère privée, intime. Ces deux registres ne gagnent pas à être mélangés, à moins d'accepter de disparaitre totalement en temps qu'être humain.
33. 14/01/2011 11:33 - Marlow
@florence : parce que toute la vie , toutes les dimensions de la vie, ne doivent pas être prises en charge par la collectivité. Parce que toute la vie, toutes les dimensions de la vie, ne sont pas publiques, ne sont pas pensables et vivables comme des revendications dont la collectivité devrait s'emparer pour apporter une solution. Parce que la vie, toutes les dimensions de la vie, ne sont pas des problèmes auxquels on trouve une solution avec son processus de décision, son processus de contrôle, son processus d'administration. Parce qu'à force de tout administrer, la vie étouffe, les individus étouffent, la réelle liberté étouffe, et, bien sûr la responsabilité disparaît. Et la dignité avec.
Si je, tu vous, ils, elles, avons besoin d'une relation sexuelle parce que pour telle ou telle raison (y compris un handicap) je, tu, vous, ils, elles, n'en ont pas, et bien laissons les individus s'organiser, par exemple en fondant de petites entreprises qui seraient des maisons closes. Donnons un cadre réglementaire à cela pour que l'exercice de cette profession soit réalisé dans le respect du droit du travail et du droit des sociétés.
Contrairement à ce que pensent une bonne partie de la population française, je pense que l'entreprise n'est pas le mal, les patrons ne sont pas tous des méchants et les travailleurs tous des gentils exploités. L'entreprise, bien encadrée par d'équitables règles du jeu économique et social, est un système très efficace et créatif.
34. 14/01/2011 17:57 - florence
@marlow, une petite entreprise (dans ce cas une maison close) est une collectivité qui vend un service, qui prend donc en charge une dimension de la vie, ici la sexualité, qui gère un personnel et administre....etc... je trouve donc que c'est tout aussi triste et pathétique et peu enviable pour quelqu'un d'avoir à s'adresser à un fournisseur de service qu'il soit public ou privé.
Quand vous êtes malade et avez besoin de soins, trouvez vous qu'il est moins digne d'être soigné à l'hôpital public que dans une clinique privée? votre réelle liberté étouffe-t-elle quand vous envoyez vos feuilles de maladie à la sécu pour vous faire rembourser? est ce que vous vous sentez un individu moins digne, moins responsable quand vous voyagez en train plutôt qu'en avion?
Je ne suis nullement allergique à l'entreprise privée mais je trouve de plus en plus imbuvable cette attitude anti-public foncièrement idéologique. Et ce qui est au fond du fond de l'idéologie, c'est toujours en dernière analyse la mesquinerie.
Dans certains cas, dans certains domaines, et dans certaines circonstances historiques, le public est pragmatiquement plus efficace que le privé, ou l'inverse. Le fonctionnement d'entreprises publiques pose certains problèmes et a certains défauts, mais le privé également.
35. 14/01/2011 18:05 - florence
PS: Les Tunisiens sont en train de virer leur dictateur à coups de pied au cul, mais le Ring n'a rien à dire à ce sujet apparemment...
36. 15/01/2011 12:30 - ujkgdfhhg,
Putain Laurent ! T'est dur avec ton poto Cormary ! Lui qui se faisait une joie d'un tel changement dans les mentalités !
37. 15/01/2011 12:37 - Manuel
Ca me rappelle cet article de Zielinski : http://ploucdumidi.blogspot.com/2010/01/droit-au-coit-et-prostitution.html
38. 01/02/2011 13:49 - skostiss
@florence
il ne s'agit pas de dénigrer le public au profit du privé. Mais de définir ce que la sphère publique peut prendre en charge et ce qu'elle doit laisser au privé (et dans ce distinguo, je laisse de côté l'aspect financier et la charge induite pour la collectivité).
Mais sûr que sans Service Public, point de société. Mais l'une des caractéristiques les plus intéressantes de l'occident chrétien est qu'un pouvoir public peut (et selon moi, doit) pouvoir émettre un avis "moral" favorable ou défavorable sur l'existence d'une pratique (ex: la prostitution, ou la consommation de stupéfiant), et donc refuser d'encadrer ces pratiques, tout en reconnaissant aux individus le droit à expérimenter l"immoralité" tant que l'Ordre n'est pas menacé.
En ce qui concerne la prostitution par exemple, le statu quo français insupportable aux progressistes me semble sage. Non à la légalisation de cette pratique, mais pas la peine non plus de lancer des opérations commandos au bois de Boulogne.
Pour ma part, je ne pense pas que trainer dans des partouzes puisse être un agent transcendant, (certains me retournerons à juste titre que l'expérimentation de l'immoralité puisse constituer une source de connaissance puis un tremplin vers une "élévation" ultérieure) mais je serais profondément inquiet qu'un État sanctionne pénalement cette dépravation, et tout autant s'il la subventionne.
Enfin, est-ce que ma liberté étouffe lorsque j'envoie mes feuilles de sécu ? Pour ma part non, mais je ne suis pas catégorique sur le sujet. Les USA par exemple osent encore avoir ce débat, et les arguments (bien au delà de l'aspect financier je le répète) en faveur d'une société plus dure qui serait paradoxalement plus productive, en biens, en idées et donc en (méta)-politique, sont tout-à-fait recevables.
39. 06/03/2011 11:11 - Matthieu
"Je m'empresse d'ajouter que la chose est multiculturelle : rappelons qu'une fatwa promulguée à l'université Al-Azhar exigeait des femmes qu'elles donnent le sein aux amis de leur mari, sous peine de répudiation.
Une autre fatwa leur prescrivait de donner cinq tétées par jour à leur collègue de bureau.
Le but de la manœuvre étant de créer une relation familiale "licite" par le lait, pour éviter toute autre relation "illicite". Comme quoi, l'Islam est en réalité très très très progressiste."
L'inculture crasse dont vous faites ici preuve vous empêche de donner une information à peu près potable.
Si Robert Faurisson, professeur à l'université de Lyon, se permet de professer des élucubrations négationnistes, dois-je en déduire que l'université de Lyon III, voire la France est négationniste ?
Si deux théoligiens (parmis des centaines) d'al-Azhar (par ailleurs vertement critiqués par leurs collègues et dans tout le monde musulman) promulguent une telle fatwa, dois-je en déduire, de la même manière, qu'al-Azhar et que le monde musulman, est stupide ?
A méditer la prochaine fois que vous écrirez des vérités tronquées (ou de vous renseigner insuffisament). Cela permettra à RING de prétendre faire quelque chose d'autre que du blogging amateur.
Pour le reste de l'article, je vous rejoins toutefois, on se croirait dans Le Meilleur des mondes.
40. 25/03/2011 20:07 - Jardidi
Hallucinant! Dans quelle idéologie sommes-nous? L'égalité totale ou l'incapacité d'assumer la moindre frustration?
41. 10/07/2011 12:31 - buiduidan
Je découvre cet article qui m'intéresse tout particulièrement , pour avoir abordé le sujet sur un forum généraliste il y a quelques mois. Je constate que les réactions vont peu ou prou dans le même sens, une indignation scandalisée et ironique. Il est toujours intéressant de constater à quel point les français sont des autistes rétrogrades enfouis quelque part derrière les frontières fantasmatiques dressées dans leurs têtes, quand ces frontières ont disparu depuis des décennies. Le fait est que les assistants sexuels pour handicapés existent depuis longtemps en Suisse, dans les pays du Nord de L'Europe, et aux Etats-Unis. Tous pays auquels la france n'a, clairement, aucune leçon à donner en matière de déontologie ni de morale. Il ne s'agit pas d'instaurer une prostitution publique mais de veiller à une déontologie qui ne peut s'exercer que dans le cadre de l'état.