Prolégomène à toute humanité future métropolitaineSURLERING.COM - THE BOOKMAKER - par Julien Santa-Cruz - le 11/12/2010 - 4 réactions -
![]() « JE me dissous dans la zone cryptique de l’ordre métropolitain. Le tramway électrique de la ligne Che Guevara est en vue ; il vole en ligne droite au pied de la cathédrale colorée de jaune et de rose pâles sous les projecteurs nocturnes, réduit sa vitesse, s’immobilise enfin à la station d’arrêt. Par un étrange complot psychique, cet engin futuriste bleu chromé est devenu « moyen de communication » banalisé pour des centaines de milliers de citadins pressés et distraits. Alimenté en énergie par le sol, dépourvu de câbles, il n’en transmet pas moins à l’esprit qui l’incube des sensations aériennes de vertige ou d’apesanteur contrôlée. Dans le jour déclinant, sa luminosité compacte et flottante se fond dans les décorations exubérantes d’un Noël perpétuel. Suprématie magique et protéiforme de l’électricité souveraine. Le visage de la métropole est un territoire mutant. L’urgence est imprimée dans les corps, et le geste lent est interprété comme une défaillance. La métropole réalise le corps sans organes, à savoir le corps sans gare centrale, sans organisme. Il n’y pas de centre, ou plutôt le centre est en chacun des points de l’extension urbaine continue. Toujours le même affairement à la descente du tram, agacé pour certains, amusé pour une minorité bruyante, indifférent pour la plupart. Un rituel de proximité faussement fusionnel se répétant de jour en jour. Un homme, en jeans larges et chemise semi-ouverte, s’extirpe de la foule désagrégée, planche de surf sous le bras. Chaque urbain, sous des airs désinvoltes, est un passager incertain à la vigilance exacerbée, un flux en sursis, conscient de son positionnement éphémère dans le plein de la ville. Chaque urbain est en soi une métropole. En levant les yeux par-dessus les tours, à quelques centaines de mètres à l’horizon, les grues d’un chantier transparaissent tandis qu’en amont des panneaux jaunes, visibles de tous, édictent des interdictions de circulation ou des déviations en tous genres. Ruptures directionnelles, imprévisibilité des itinéraires. La métropole vise au perfectionnement de ses pores, un perfectionnement de surface sans fin, horizontal ou vertical, ou comme ici, les deux mêlés. La métropole annihile la cartographie en la réduisant à un point (un seul) parcouru de lignes traumatiques entrecroisées à l’infini, sans départs ni arrivées, à la fois en recomposition et en décomposition permanentes. Elle est essentiellement une conquête sauvage désarticulée à l’objet flou, mais pourtant étroitement programmée par des cabinets d’urbanisme labellisés. La place sur laquelle s’ouvre la station du tramway est étrangement vide, si ce n’est la présence de l’impressionnante et énigmatique cathédrale. Un drôle de vestige du temps des croyances dogmatiques. Mais l’imaginaire urbain est athée. Les cathédrales ont pour ordre de s’effacer et de remonter au Ciel. Place nette doit être faite pour le monochrome transparent de la ville communicante, humaniste et humanitaire, dynamique et transculturelle, etc. Avec sa façade rénovée, ses gargouilles démasquées, sa rosace baignée dans la lumière des spots, la cathédrale s’acquitte de sa mission de pur effet esthétique transitoire. Afin de satisfaire aux normes prophylactiques de la métropole, la circulation automobile a été bannie autour de la place, et le bitume remplacé par un pavage gris épais, aussi désolé qu’une surface lunaire devenue piste pour skates et rollers, ou autres ludismes liés à la vitesse pour fanatiques de la pulsion religieuse refoulée. L’éclairage blanc brumeux de lampadaires filiformes, accompagnés pour quelques-uns de caméras de surveillance à peine dissimulées, s’interpose entre la population mobile et la nuit. Sur un théâtre d’opérations aussi mouvant que du sable, propice à tous les mirages de formes délirantes, tels que celui-ci, un sniper pourrait-il en dépit de son expérience et de la technicité de son matériel atteindre sa cible ? Sur ce détachement nocturne, tout devient cible, d’où la prééminence accordée à l’action terroriste, au grand carnage du Tout, sans égard aux distinctions déjà abolies de fait. L’homme à la planche de surf se dirige vers un attroupement devant le portail monumental de la cathédrale. Sous le regard des saints du tympan, des hommes, des femmes, sont étendus de leur long dans une promiscuité infernale, une sorte de réappropriation imitatrice de la condition urbaine, celle des transports collectifs bondés, mais à l’horizontale cette fois-ci. Jambes entremêlés, bras rabattus les uns sur les autres, mains dans les mains, sourires indifférenciés et orgasmiques. Ils communient, ils sont purs, ils sont nus. Un homme nu lui aussi s’époumone dans un mégaphone pour coordonner ce réseau de nudité humaine, cet ectoplasme corporel géant et difforme. Le contraste est saisissant entre l’effet quasi impudique du mégaphone beuglant et l’indolence de la pieuvre nageant dans sa propre composition de peaux et de poils. Toute cette citoyenneté nue, sans âge, est invitée à une décharge émotionnelle de masse ; la recherche et la célébration de l’impudeur monstrueuse s’imposent comme instance de libération de chaque enveloppe charnelle. Dépourvus de toute isolation et se rejoignant dans une physique de l’égalité exhibitionniste, soit la conjuration de toute distinction positionnelle, les corps vivotent à hauteur du sol, ce pavage de cimetière urbain, et expriment une volonté farouche d’hybridation mutuelle. La collectivité aimerait se faire humus pour imprégner la ville de sa rage joyeuse tandis qu’elle exorciserait ainsi la fragilité de chacune de ses parties ou entités. Le mégaphone entame une psalmodie titanesque et convaincue. Contre. Radicalement Contre. Contre la marchandise. Contre la discrimination. Contre la guerre. Contre l’information spectacle. Contre la xénophobie et tous les racismes… Des hommes et des femmes épilés, lissés par leur emballage de cellophane collé et tendu sur la peau, maculés de liquide rouge et tatoués de codes barres et de slogans : Contre la consommation de viande animale. L’homme à la planche de surf s’est déshabillé lui aussi, il délaisse ses habits parmi ceux déjà jetés à même le sol. Il rejoint le dispositif, et se cale entre plusieurs jeunes personnes de son âge. Sa planche circule, s’échange de mains en mains, bras tendus vers le ciel. On peut y lire en lettres fluorescentes un slogan de Radicalement Contre : Je suis Authentique, Je dis Non. Ces rebelles désignés par leurs pairs, c’est-à-dire nous tous ou presque, sont les enragés facétieux de la Métropole, ses aiguillons éthiques dont les provocations dérangeantes font vivre la ville, l’empêchant de sombrer dans une passivité toujours menaçante voire criminelle, sous-tendue par l’oubli de ses valeurs d’hospitalité ; soit les agents du renouvellement salutaire des problématiques citoyennes mises en exergue par ces campagnes de sensibilisation, non pas menées en rase campagne, mais au cœur même des dysfonctionnements ainsi mis à jours, et excipés de leur secret nocif dans la transparence de l’Agora par la grâce d’un engagement responsable et actif nous rappelant que tant que l’intolérance vit l’histoire n’est pas morte, justifiant ce fait que les « barricades », bien qu’aujourd’hui purement morales, continuent d’être le propre des villes par le biais de la mobilisation exigée et exigeante de chacun de ses acteurs dont la vertu est aiguisée par l’urgence des combats à mener, des injustices à éradiquer. Contre. D’où la nécessité d’une vigilance accrue envers les déviances égoïstes contraires à l’altruisme humanitaire promue par la communauté urbaine par-delà la violence résiduelle de ses rapports sociaux, et même physiques, lorsque par exemple quelques voitures ou bibliothèques sont incendiées par de jeunes contestataires désoeuvrés (mais qui ne l’est pas ?) peu enclins à se plier au cérémonial de la métropole mais manifestant ainsi leur énergie pour le moins empirique, signe qu’ « ils sont vivants » (y aurait-il des doutes ?) et porteurs d’un dynamisme créatif attendant de pouvoir rejoindre le participatif de la ville, à condition de laisser enfin à celui-ci l’occasion de s’exprimer c’est-à-dire d’exploser. Radicalement Contre. Ce n’est pas une question de choix, mais plutôt de règlement que l’on pourrait qualifier d’ « intérieur » s’il ne tendait pas à absorber ce qui se présente comme extérieur à l’urbanité galopante. Toujours est-il que ce règlement prescrit, plus qu’il n’impose, des normes, la première étant celle dont découlent toutes les autres : il faut s’approprier la ville – le pacifisme intégriste est la tactique endogène à la Métropole pour incorporer à elle ses insurgés ectoplasmiques. La Métropole est l’extrapolation iconique de la ville, sa réalisation intégrale à l’échelle d’un média, celui du monde-images. On ne fait pas défection à la métropole ; elle habite chacun d’entre nous. La métropole est une monade universelle réalisant l’homogénéité (con)fusionniste du monde, abolissant par là même les mondes de chaque unité dyadique. Cette monade est guidée par une génétique de la mobilisation, soit une conspiration démesurée contre toute espèce de vie intérieure, de solitude en soi. Les mobilités urbaines, sans nul autre but que celui de leurs disséminations néo-artistiques, sont le point zéro du spectaculaire. Chaque métropole, mais aussi chaque individu s’y investissant, est une plateforme multimodale interconnectée à des ambiances spécialisées. Les lieux vides sont l’ennemi, la désaffection est à bannir. Les vitrines et les intérieurs rhizomiques des magasins, les lieux branchés, les quartiers types ethnicisés ou folklorisés, les rues d’expression libre, les musées d’art contemporains vendus comme des apothéoses de la vertu moderne, les entrepôts réinvestis par les activistes de la programmation culturelle fascinent les corps qu’ils aspirent. L’individu lui-même réclame et produit sa part d’authenticité, il est son propre modèle publicitaire. Chaque individu s’expose, non pas tant lui-même que son offre marchande, l’urbain est une surface d’exposition. La marchandise palpite dans chaque respiration de la métropole : objet physique désinhibé ou espace planifié de communication, la marchandise est l’oxygène recyclé par le système pulmonaire intoxiqué et hautement contagieux de la métropole. Tout se consomme dans un mélange fédérateur et ludique, tout se broie dans les cerveaux provoqués. L’individu insensible à sa destinée fatale de déchet urbain est le consommateur de lui-même et des autres, et le tout à travers la médiation atmosphérique de l’architectonique urbaine racoleuse. Bien qu’il n’y ait pas de répit à consommer, la consommation est la norme exclusive. La métropole est une forme paradoxale d’expropriation de soi par soi. Elle fabrique continûment l’implosion du territoire mental de chaque individu par un sabotage méticuleux de ses géographies intérieures. Il n’y a pas de plan, juste des codes émergents, spontanés, à décrypter. La désorientation tient dans l’insaisissabilité morphologique de la métropole, le perpétuel renouvellement du simulacre qui la fonde, ce simulacre qu’elle est et qu’elle déploie. Pourtant, la métropole a une éthique au service de laquelle elle épure les négativités sous-jacentes recluses dans un morne retrait. Visites à thèmes, fêtes ou colères citoyennes, manifestations attractives ou simple extrapolation de soi dans et par le paysage de l’urbanité dévastée, tout cela, nous dit-on avec plus ou moins de netteté, vise à la promotion du patrimoine ou au civisme urbain. Nouvelles formes de l’hygiène sociale librement approuvées et éprouvées. « Pour une ville mixte et solidaire ». « Créez les valeurs urbaines de demain ». « La ville s’engage pour la culture ». « La ville engage la visibilité de ses publics ». « La ville aménage votre cadre de vie ». « Pensez et vivez votre ville » etc. Autant de formules incantatoires dont le design sympa et innocent masque à peine le sacré primitif et intouchable, lui-même renouveler par cette communion rituelle d’exhortations éthiques dont la pureté sloganique se suffit à elle-même comme foi impensée. Des abstractions à tatouer sur les corps et les pensées pour les ensevelir dans une osmose de bien-être, de légèreté insouciante. L’euphorie cosmopathique - ou cosmopolitique pour ses promoteurs - est un anesthésiant radical neutralisant toutes nos modalités d’être par l’injonction à se libérer de nos pesanteurs, accueilli qui plus est avec bienveillance et moult sollicitations par ses cibles. La métropole est un Dogme. « Ce que je veux pour ma ville » scande cette affiche dont le seul étalement impudique suffit à camoufler toute question sur l’origine problématique de ce « je » ; « je » c’est cet individu là, celui-là aussi, et celui-ci, et l’autre derrière, « je » est la métropole réconciliée avec sa fonction de Mère, de tutelle protectrice – et « je » votre Mère pense pour vous. Tout va bien rassure-t-elle ses fils ainsi légitimés par son métabolisme conquérant. Des textures mouvantes et chatoyantes, des modes vestimentaires à relayer, des gestes, ou mieux des poses indolentes et mimétiques, des tendances à l’hérésie habilitée, des bits sensitifs dérégulés. Le corps est greffé à la ville, et délesté de son âme échappée ou refoulée, il n’est plus qu’une prothèse indéfiniment perfectible. Et tous les corps interconnectés entre eux et à la ville ne sont plus que l’appareillage nutritif de la métropole. L’urbain est un camé qui sous-traite l’injection de sa dose d’expériences de promotion de soi à la métropole – le dealer de toutes les (in)satisfactions primitives et paradoxalement technicisées. Le cosmos urbain est ce centre commercial indéfiniment ouvert, engloutissant chaque agent urbain dans la réification opérée par le paroxysme marchand, mais qui ne voile que très modérément la dimension chaotique primordiale de l’urbanité extensive. Nul n’occupe la métropole, c’est elle qui vous occupe, vous assaille de tous ses fluidifications fécondes et autoreproductrices. Nulle nécessité de dissidence. La métropole est une climatique irrationnelle qui assimile et digère toute dissidence ; une dissidence soigneusement banalisée et dont l’inoffensivité repose sur son anticipation médiatique et sa communication potentielle. Qui plie l’individu à l’illimité de la société si ce n’est la démultiplication en chacun de la métropole ? L’individu s’éloigne de soi, investi qu’il est par l’énergie plastique d’une transparence de verre et d’acier, d’esplanades désertifiées et de plantes artificielles, cet affichage endothermique du falsifié. La métropole c’est la mise à disponibilité permanente de l’évasion dans le factice : c’est le monde du Bien à jamais présent à vos côtés, et même en vous. Mais il s’agit là d’une énergie vide, dévitalisée, concentrée dans le trou acosmique et blanc de la métropole en tant que pollution des esprits par des désirs à la rythmique industrielle. La métropole est le projectionniste de ses propres désirs, incarnés dans la performance de chaque subjectivité s’y consumant. L’individu réduit à son Moi-je insulaire est donc l’écran de la métropole dont il reçoit en permanence le film, avec le sentiment trompeur d’interagir sur son scénario. Il construit avec obéissance l’illusion de fondre en lui le rôle de l’acteur et celui de l’écran. L’abrutissement de la conscience métaphysique est le principal gain d’une société fragmentée en sauts électroniques. L’individu est un split-screen qui tend à la division infinie, éphémère en chacune de ses images vitalistes. Chaque écran du split-screen est lui-même en recomposition permanente, stimulé par son intrication dans d’autres écrans dont il ne peut ni se différencier ni se fixer en symbiose. Il n’y jamais de coupures ; la conscience n’est jamais désertée. Dans ce format exponentiel, la métropole est le séquenceur divin, un split-screen géant en quelque sorte (ou méta-split-screen) n’obéissant qu’à la seule loi du mouvement. Morphologie éclatée. Copulation tous azimuts d’instants en accélération constante. Scénographie hallucinée. Rien n’est inassimilable, tout doit disparaître, l’obscurité en premier lieu, « Et il entra et tous entrèrent avec lui dans la problématique destruction de l’obscurité » comme l’écrit un romancier. Les néons clignotent frénétiquement en chacun tel le pulse démoniaque de l’oblitération du Néant, au nom de la lutte à mort déclarée à celui-ci sous les auspices de l’éclosion paradoxale du Non-Être. La métropole c’est l’extase pornographique du Plein sous la forme de l’agglutiné. La métropole est bien sûre dynamisée par son propre discours de l’hyper-performance dont la fausse modestie n’est qu’un paravent de sa tonalité hagiographique. Est exclue toute dissension véritable sous le masque de questionnements vertigineux telle la thématique de la ZUM posée dans l’une de ses brochures promotionnelles (ici intitulée Archistorm) : « Comment imaginer aujourd’hui une « Zone Utopique Magnifique » qui convoque de façon critique le projet émancipateur des utopies et interroge la question du « durable » dans un contexte de production et de diffusion de projets artistique et de design ? ». L’imagination est en retard, la Métropole c’est déjà la ZUM, et plus encore la HUR : l’Hyper Utopie Réalisée, et cette performance artistique a tout pour être durable. C’est ainsi que les situations métropolitaines dérivent d’elles-mêmes et débordent de leur spontanéité spectaculaire pour créer l’ordre des choses existantes. Les anomalies sauvages, isolées de fait telles des enclaves résiduelles, sont de toute façon encerclées, et vouées à l’extinction. Toute insurrection, son effectuation et plus encore sa potentialité, sa théorisation, sont un leurre. Un dispositif de diversion malgré lui. L’émeute n’arrache pas à la métropole, elle lui est consubstantielle. La guérilla n’est pas une stratégie contre la ville, mais la stratégie imposée par la ville, avec ses artères d’assaut, ses rues jaillissantes, ses souterrains anxiogènes, ses confusions labyrinthiques, ses verticalités surplombantes, ses cloisons destructibles, ses arrière-cours de replis. Tout ce décor peut s’effondrer mais l’essentiel subsistera dans les connexions immatérielles de la métropole accomplie. Seules la sédition ou la désertion seraient susceptibles d’émousser la géologie sans sédimentations de cette panoplie hyperréelle déployée comme interface entre la chair et la métropolisation du monde. Le tramway redémarre face à un portail bariolé de peintures vives et indisciplinées au-dessus desquelles le nom rassérénant de l’endroit s’inscrit dans une écriture rayonnante d’exotisme séditieux : Surf et Insertion. Maison de la Glisse et de l’Eco-citoyenneté. JE m’y précipite emporté que JE suis par cette lame sans fond de citoyennophilie extatique. » Applaudissements nourris pour la conférence virtuelle du Professeur thérapeute, anthropologue radical des grandes futuritions urbaines, théoricien des plasticités métropolitaines, artiste fossoyeur de la déterritorialisation invisible et de la métaphysique émiettée. Exténués mais gagnés par l’atmosphère bon enfant, les spectateurs, militants actifs de l’engagement et du subversif, se décontractent dans l’attente de la conférence suivante consacrée au langage transfrontalier du « parler banlieue » dans les pratiques nomades de l’hypertexte urbain. Julien Santa Cruz Toutes les réactions (4)1. 13/12/2010 18:04 - commequidirait
2. 13/12/2010 20:03 - Julien Santa Cruz
3. 13/12/2010 20:51 - Julien Santa Cruz
4. 14/12/2010 13:47 - OhMe
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5 lignes seulement et on sent l'admiration pour le maître.... Et aussi illisible que lui malheureusement. ![]() Articles les plus lus
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