1. 24/05/2010 21:52 - Chloé G.
Quel bonheur de vous lire, le, premier billet qui non seulement mouche parfaitement les Nabiens tout en rendant grâce au livre.
2. 24/05/2010 22:18 - LB
Excellent article qui me donne envie de relire le livre !!!
3. 24/05/2010 22:46 - Florent
chapeau, l'artiste.
4. 25/05/2010 05:53 - Chloé
Un grand papier qui honore l'objectivité du ring, les nabiens se taisent, ils se sont bien fait claqués pourtant...
5. 25/05/2010 08:43 - holerio
Jaloux, le Cormary qui voudrait tant être l'ami de Nabe qui le méprise!
6. 25/05/2010 09:11 - Mimi incognito
Mon dieu! Mais vous avez donc le même commentatorat que Nabe, ici ? :/
7. 25/05/2010 09:14 - Noemie
Ils viennent ici, tu veux dire. 350 comm sur le premier billet sur Nabe !
8. 25/05/2010 09:20 - Fatalitas
Beau texte, et il y en a peu sur ce livre hénaurme. On conseille celui-ci, que de toute évidence l'auteur de Ring a lu : http://cinematique.blogspirit.com/archive/2010/04/01/l-homme-qui-arreta-d-ecrire2.html
9. 25/05/2010 12:17 - MotaOne
Très juste déboulonnage, en règle, subtil et fin. Un roman de l'époque.
Merci Pierre :)
10. 25/05/2010 16:06 - Au nom de quoi ?
Toujours la même impossibilité à comprendre que nous, les lecteurs de Nabe, vous sommes supérieurs!!
11. 25/05/2010 16:40 - MotaOne
Supérieur en prétentions, oui, soyez-en sûr.
Un lecteur n'a pas de grade ni de rang. C'est l'auteur qui fait toute votre grandeur (ou petitesse)...
Au nom de la vie, du yin, du yang.
Au nom du style et de la plume !
12. 25/05/2010 20:16 - Georges S.
Immense talent Cormary, diamant brut du Ring.
13. 25/05/2010 22:37 - bob
Jean phi... pas terrible le blaze, ça sent le scout toujours pret à se faire enfiler...
14. 26/05/2010 09:35 - Touvabienovitch
@Au nom de quoi ?
Les lecteurs (ou plutôt les groupies) de Nabe ne sont pas le meilleurs, ils sont juste les plus fanatiquement narcissiques.
15. 26/05/2010 09:46 - Touvabienovitch
Du reste, un écrivain qui rassemble autant de fanatiques hirsutes pour le défendre coûte que coûte contre les intempéries critico-littéraires du moment, ce n'est jamais le meilleur signe d'une reconnaissance à venir de son talent.
Est-ce que Céline a encore besoin d'être défendu contre des étrons de la taille de Miller ? Est-ce que les fans de Houellebecq ont besoin de vitupérer quand la Naulleauté émet un pet contre lui ?
Non parce que ce sont de grands écrivains et que les critiques pèsent moins que de la monnaie de singe face à leurs oeuvres. Nabe est aussi un grand écrivain, mais un personnage ridicule au style encore peu reconnu et dont les lecteurs sont probablement les pires adversaires.
Je suis sûr d'ailleurs se fout de la gueule de ses fanatiques, il suffit de voir comment sont dépeints les soraliens et les conspirationnistes dans son dernier livre, il doit avoir conscience de n'être pas suivi que par des "lumières".
16. 26/05/2010 16:48 - Corb
@ Touvabienovitch : un tel pseudonyme laisse supposer que ce qui est dit avec justesse des nabiens peut aussi s'appliquer à nombre de sinistres dantechiens ayant trouvé avec le bonhomme une excuse pour fumer du "pot" (ils sont des catholiques du futur), ne rien lire d'autre que les oeuvres du maître, celles de Bloy et l'Evangile (tout le reste cédukaka, même si on ne l'a jamais ouvert) et mettre des affixes à chaque métamot. La critique ne vise pas Dantec lui-même (je suis de ses lecteurs) mais les hordes de ses épigones que l'on trouve sur le net et à l'occasion (fréquemment même) dans les commentaires du Ring.
17. 26/05/2010 17:14 - charles
Oui, c'est juste mais c'est moins fréquent, Ring a l'air de s'être distancé de la ligne Dantec, moi ça me va vraiment mieux comme ça.
18. 26/05/2010 17:16 - Naber
Evidemment que Nabe sait qu'il est souvent défendu par des gens pas sérieux (conspirationnistes, anti-israeliens de base, conspirationnistes du dimanche, marginaux anti-tout, mais comme tout excellent VRP, il fait avec ce qu'il a. Si son succès arrive un jour, il fera le ménage.
19. 26/05/2010 18:33 - Roméo Joan
Très bon article.
20. 26/05/2010 18:34 - Roméo Joan
Même si je n'aime pas spécialement Marc-Edouard Nabe.
21. 27/05/2010 10:28 - Bernard B.
Ce que vous dites sur les nabiens me fait penser aussi aux fans de Houellebecq, regroupés dans l'AMH, que j'ai bien connus il y a quelques années quand je m'occupai de son site.
Généralement ce sont des gens qui font une fixation sur un aspect particulier de l'oeuvre d'un écrivain, et qui font abstraction du reste. Chez Nabe, il n'est pas difficile de voir quels sont les thèmes qui ont attiré un tel public, Naber les a énumérés, et le grotesque "Une lueur d'espoir" y a sûrement largement contribué.
22. 27/05/2010 17:45 - Mordicus
Passer de la critique de l'auteur à celle de ses lecteurs (supposés tous fanatiques bien sûr), c'est n'est quand même pas très habile. Ce "glissement" viserait-il à tempérer l'admiration que l'auteur peut susciter chez monsieur Cormary? Chez tous les mauvais lecteurs, on retrouve cette double incapacité : discriminer et faire le lien. Monsieur Cormary ne parvient pas (c'est plus fort que lui) à faire la distinction entre l'oeuvre et sa "réception".
23. 28/05/2010 01:21 - Oxymore
@Tu fais pas le poids Mordicus, achète toi un cerveau pour venir jouer avec Cormary. Tu fais partie des hyènes, c'est à dire des lecteurs dont Nabe se débarassera le jour où il aura un public de qualité.
24. 28/05/2010 01:59 - Mustapha
@Oxymore. La vénération béate pour des types comme Cormary, ce n'est pas mon genre. Tu as le droit de le considérer comme le summum de l'analyse littéraire mais permet moi de toucher à ton idole en indiquant simplement et calmement que les passages de la critique évoquant les lecteurs ou les "fans" de Nabe sont absolument hors-sujet. Ça va cesser cette susceptibilité quasi religieuse pour des personnes aussi insignifiantes que Cormary et d'autres bien sûr?(Blasphème! Cormary-est-unique). Pauvre oxymore, on achète ton adoration à vil prix mais quand on sait ce qu'elle vaut et ce qu'elle produit, tu peux tout aussi te la mettre au cul.
Puisque tu sembles apprécier les oxymores: idiot utile va...
Très cordialement.
25. 28/05/2010 02:11 - Oxymore
Triste poule, je n'adore en rien Cormary, je constate juste la volée de bois vert qu'il vous a tous mis, c'est acté, vous êtes les chiottes du lectorat littéraire les guignols, c'est terminé. Pour le fond du texte, tu n'as donc pas lu l'essentiel, tu t'es arrêté à ton petit ego maltraité. Je suis lecteur de Nabe également et vous êtes la plaie de cet auteur, je suis ravi de ce billet qui remet les choses à leur juste place.
26. 28/05/2010 09:30 - Mordicus
Bien sûr que si, tu l'adores, la moindre remarque et c'est le "Tu fais pas le poids" "(oxymore).Restons raisonnable, le sujet c'est le roman pas les lecteurs. Oxymore, tu sembles présenter exactement les mêmes caractéristiques que Cormary décrit pour les "fans" de Nabe, mais là c'est en tant que fan de Cormary que t'illustre, ce qui est sans doute mille fois pire.... Je ne comprends pas cette fixation permanente sur le hors-sujet. Avoue que tu ne l'as pas lu le roman, on gagnera du temps.
27. 28/05/2010 18:51 - Pierre Cormary
"Le sujet c'est le roman pas les lecteurs" - je m'excuse, Mordiscus, mais les lecteurs sont un des sujets du roman, et pas des moindres. Relisez la scène du Baron et celle de la librairie Delamain (ou lisez le roman tout simplement) et vous verrez que le thème de la relation du lecteur avec l'auteur est chez Nabe déterminante - et d'ailleurs pas simplement dans cet Homme. C'est la raison pour laquelle il y a tant de batailles de lecteurs autour de lui, chacun s'autoproclamant le bon lecteur et reprochant à l'autre d'être le mauvais. C'est l'aspect "interventionniste" de l'auteur Nabe jamais satisfait de ses lecteurs et qui pousse son droit d'auteur à inciter à l'identification totale avec lui, ce qui ne va pas sans provoquer évidemment des phénomène de fanatisme (Houellebecq dirait de clonage) chez les puceaux lettreux, enculanibisés sans le savoir - et qui rêvent d'être son ami, son minet son chouchou. D'où le côté "Marc-Edouard m'a dit" qui tient souvent d'argumentaire aux nabiens, en tous cas au nommé Olériau, atteint d'introjection à mon égard. Nabe me méprise ? La belle affaire !
Non, cette volonté don quichottienne de Nabe à faire que son lecteur se prenne pour lui relève moins d'une humeur mégalomaniaque (et même si celle-ci existe) que de son beau souci de transformer le monde par la littérature, sauf que la littérature, même la meilleure, ne change malheureusement jamais le monde, comme l'a bien remarqué Houellebecq (encore lui) : Les Démons de Dostoïevski n'ont pas empêché la révolution bolchévique.
Quant au phénomène de "vénération" autour de ma vénérable personne que vous croyez voir ici, Moustaffa, et qui n'existe, heureusement pour moi, absolument pas, il vient surtout de votre propre vénération mimétique et pathologique que vous avez, vous, les nabiens du site de Nabe, envers ce dernier. Quand on est idolâtre, on a tendance à voir de l'idolâtrie partout, c'est ainsi. Au fond, Nabe, et c'est tout le problème, ne devrait pas être lu par tout le monde, tant il rend fou les faibles d'esprits, les en manque de phallus, et les petits talibans.
28. 28/05/2010 18:54 - Pierre Cormary
Enfin, si j'avais voulu, Morsiduc, "tempérer mon admiration" pour Nabe en opérant "un glissement de l'auteur à ses lecteurs", je l'aurais fait à la fin de mon texte, commençant par ce que j'aime, mais finissant par ce que je n'aime pas, afin de laisser un soupçon dans l'esprit de celui qui me lit. Or, c'est tout le contraire : je commence par débroussailler le terrain (il le fallait bien après le passage de vos amis ici), et après je ne me consacre plus qu'au texte, ne faisant intervenir les nabiens dans une conversation imaginaire que mieux mettre en relief les vertus du roman - opération leibnizienne, pourrais-je dire si j'étais pédant (mais je le suis de temps en temps), qui consiste à se servir des damnés pour glorifier Dieu. Aucun bémol dans ma critique de celui-ci. C'est un grand livre, enthousiasmant, opératoire, que je recommande à tout le monde. Maintenant, si son cercle de fanatiques analphabètes (car jusqu'à présent, aucun d'entre eux n'a réellement traité de ma critique) ne pense qu'à venger sa petite susceptibilité mise à mal, je n'y peux rien.
29. 28/05/2010 19:24 - Anna
Alors Mordicus, ça à quel gout le bitume ?
30. 29/05/2010 21:01 - moussa
Surement celui de la queue de Cormary qu'Anna suce : - )
31. 29/05/2010 21:20 - Mordicus
Le Cormary excelle en contresens. Il pourrait au moins avoir l’air moins péremptoire, même pas…S’il aurait fallut parler du lecteur, c’est bien de son inexistence dans le roman, il disparaît complètement. Les passages que le Corpmari évoque, je ne suis pas sûr qu’il les ait lui-même compris.
1) Pour la scène du Baron le narrateur évoque justement l’inexistence du lecteur surtout ceux qui prétendent le « comprendre et l’aimer », en témoigne le cas de celui qui s’humilie sans cesse par vénération totale et absolue pour l’auteur « sans m’avoir dit un seul mot sur mes livres ni sur ce qu’ils lui apportaient ». (p191) Pour un autre, fanatique du Journal intime« Sa vie était de me vivre et de me revivre » (p 192).
2)La librairie est un lieu hautement symbolique, le lieu d’où les livres de Nabe sont banni, et c’est justement pour souligner cette inexistence de ces livres (qu’il met en parallèle avec celle du lecteur), que le lieu en est réduit à un simple magasin « on n’exhibe que les livres qui viennent de sortir et qu’il faut vendre . Vendre. Vendre. Vendre. Tout le monde n’a que ce mot à la bouche qui remonte comme un haut-le-cœur » (p378). Le dialogue avec la libraire est à cet égard très révélateur, lorsque celle-ci lui reproche de n’avoir « jamais su composer avec le milieu », le narrateur lui répond « plus j’écrirai, moins on parlera de ce que j’écris, plus j’écrirai moins on me lira, pour qu’on me lise il faut cesser d’écrire donc de publier. » Ensuite le passage de la page 388-389 explique justement que le lecteur doit disparaître en tant que lecteur sinon il est « l’ennemi absolu ».
32. 29/05/2010 21:21 - Mordicus
3) Mais on pourrait dire que c’est la lecture elle-même qui n’existe plus. Quand le narrateur suggère à Jean-Phi d’adapter la Divine Comédie en jeux vidéo, celui-ci répond « Mais je ne connais pas ta divine machin. Et pour ça, il faudrait la lire. Je n’en ai pas le courage je te dis… » (p 37)
Et quand Zoé parle de littérature c’est pour l’écouter lu par « de grands acteurs » plus que ridicules (p453) « Ce sont des livres-disques, dit Zoé tout en roulant. Il y en a de plus en plus. Toute une collection de classiques lus par de grands acteurs. J’ai Maupassant par Vincent Laindon, Balzac par Miout-Miout…J’adore parce qu’en voiture on ne pas lire mais on peut écouter ». Lorsque Zoé tente de convaincre le narrateur de continuer à écrire celui-ci lui répond « Mais tu ne m’as jamais lu… » Ce à quoi elle répond « J’ai pas besoin, je sais qui vous êtes comme écrivain, je le ressens de façon physique. » On pourrait multiplier les exemples dans le roman. Le Corpmari ferait mieux de se réveiller et d’apprendre à lire. Il a l’air d’avoir une dent contre les gens du site « Alainzanini.com ». C’est son droit mais alors, qu’il ne se serve pas du roman pour cracher sa haine de minable critiqueur, ce n’est tout même pas de ma faute s’il en est réduit à écrire des critiques (disons le très vite et défense de rire) lu par une poignée de personnes comme moi qui n’ont pas du tout froid aux yeux. Qu’il se démerde pour élargir son audience. Je soupçonne un contentieux entre lui et certains administrateurs du site (dont je ne suis pas). Lui auraient-ils refusé de faire écho à son texte sur le site ? A vérifier...
33. 29/05/2010 21:22 - Mordicus
Je crois que le Corpmari a raison (pour une fois) quand il dit que Nabe ne devrait pas être lu par tout le monde, et à commencer par lui-même. Sa rancœur lui fait gâcher certains passages de sa critique pourtant intéressants, il faut le reconnaître. Je ne m’attendais pas à une réaction de l’auteur à mon commentaire, somme toute épisodique et je le reconnais volontiers assez insignifiant. Ce qui en dit long sur la susceptibilité mal placée de ce personnage abject. Il reconnaît lui-même qu’il est pédé, pardon pédant. (Quoique, puisqu’il est à la recherche de phallus, je tiens à lui préciser que j’en ai un mais pas par lui, désolé). Il croit qu’il lui suffit de citer Leibniz (que vient foutre Leibniz ici, franchement ?) pour être intéressant. Cette profusion de citations d’auteurs qu’il n’a sans doute jamais lu me paraît pour le moins suspect. Et c’est lui, le pédé, pardon le pédant, qui parle de « petits talibans ». Il faut comprendre « petit Afghans » bien sûr. Une population qui résiste (et qui reprend peut à peu son territoire) à une coalition des armées les plus équipées et les mieux entraînées au monde, moi je n’appelle pas ça des gens « en manque de phallus »…
34. 29/05/2010 21:23 - Mordicus
Ensuite le Corpsmari reconnaît faire la différence entre les lecteurs et le texte :
« je commence par débroussailler le terrain (il parle ici des lecteurs) et après je ne me consacre plus qu'au texte ». Alors que quelques lignes auparavant il tente lamentablement de démontrer l’inverse… Je cite : « je m'excuse, Mordiscus, mais les lecteurs sont un des sujets du roman, et pas des moindres ». Il a raison de s’excuser, le Cormary. Que dire d’autre ? On va arrêter là pour cet effroyable imposteur, il pleurniche car personne « n'a réellement traité de (sa) critique ». Bien sûr que si, je la traite moi sa « critique », je la critique même ! Qu’il se pose la question du « pourquoi » au lieu de geindre. Pour ma part, le sujet est clos et je le rassure en lui signalant que je ne répondrais plus à ces pseudo analyses mal ficelées, je ne tiens pas à ce qu’une chape de cons (et de connes, comme toujours), tous plus les atroces les uns que les autres, me tombent à nouveau dessus. Je n’ai pas de temps à perdre. « Et faites vite. Je perd mon temps à écouter vos conneries » (Jean Genet, Le Balcon).
35. 29/05/2010 21:24 - Mordicus
J’espère que la prochaine fois il réfléchira à dix fois avant d’écrire des nullités. Mais ce ne serait pas « classe » de le quitter sans une citation du narrateur (dans l’Homme) faisant référence aux journaleux-critiques mille fois moins abjects que le Cormary (c’est dire, mais il a de la chance que je suis indulgent…) mais qui pourrait sans doute lui correspondre à merveille.
Les critiques « sont des hommes du XIXème siècle, réacs mais bien-pensants, nostalgiques mais humanistes, cultivés mais chiants, qui ne voient la littérature que sous la forme d’histoires sans grand intérêt entre lettrés étriqués, jamais comme un art réservé au grandiose, et toujours du point de vue critique ou de l’éditeur. Ils ne s’intéressent aux écrivains que lorsque ceux-ci ont été « injustement » oubliés par la grande machinerie de la postérité, quand ce sont des demi-valeurs qui valorisent leur idée du bon goût telle qu’ils se la font. En vérité, c’est leur mauvais goût infaillible qui les a mis définitivement hors de la vraie littérature, mais ils sont si prétentieux qu’ils ne le voient pas, et tout vieux et blasés, perclus d’approximations, vidés de toute énergie et curiosité, ils croient encore la servir, la « Littérature » menacée, et avec courage en plus…Rien que ça. »
36. 29/05/2010 21:33 - Mordicus
Erratum :"(Quoique, puisqu’il est à la recherche de phallus, je tiens à lui préciser que j’en ai un mais pas pour lui, désolé)."
37. 29/05/2010 23:17 - Pierre Cormary
J'ai bien peur, Mordicus, que personne ne comprenne vraiment ce que vous voulez dire - à part me traiter de "pédé" (à partir d'un mauvais jeu de mot que vous faites sur "pédant"), ce qui, même si je l'étais, en dit long sur votre dialectique insultante, vos amalgames homo-intello, et vos prétentions phalliques que vous nous exhibez au moins deux fois (conseil d'ami : ne dites jamais que vous en avez une grosse, car c'est toujours ce que disent ceux, surtout chez les gays, qui en ont une riquiqui - selon le principe de dénégation utilisé par Nabe lui-même dans un texte de J'enfonce le clou à propos de "Ni pute ni soumise" - surtout quand vous faites ce mignon lapsus sur le phallus que vous n'auriez pas "par moi", et que vous semblez donc regretter, gentil minot que vous êtes au fond, qui doit avoir une petite vingtaine, et qu'on appellera désormais zizi panpan...)
Sinon, votre petit soupçon complotiste (décidément, la lecture de L'Homme ne vous aura pas rendu moins parano, Houellebecq avait raison, la littérature ne sert à rien) qui vous fait dire que je me vengerais du site Alain Zannini parce que celui-ci n'aurait pas fait écho à mon texte est tellement à côté de la plaque que je préfère passer, et espérer au contraire que ce site s'apaise un peu à mon égard, lui qui ne cesse son feu sur moi (même si ne sachant pas tirer, c'est une autre histoire) depuis des années.
Pour le reste, vous vous embrouillez copieusement dans la thématique du lecteur, arguant que celui-ci a disparu dans L'Homme tout en citant pourtant, numéros de pages à l'appui, les scènes où il apparaît soit de manière individuelle (le blond au yeux délavés, celui qui a lu son Journal trois fois de suite, celui enfin qui lui téléphone pour s'excuser d'une lettre qu'il lui aurait envoyé) et celles où l'on parle de lui de manière générale (notamment chez Delamain). Ce que dit Nabe : trop de mauvais lecteurs et jamais de bons, sinon jamais le bon (ce dernier étant en effet le grand absent de la dramaturgie nabienne mais traité comme une arlésienne, donc existant par son absence....). En espérant que vous tiendrez compte de ces remarques dans votre prochaine bafouille, je vous salue, zizi panpan.
38. 29/05/2010 23:33 - Pierre Cormary
Quant au Moussa, on l'appellera Mousseux, Poussah mousseux, Poupa suceux, au choix, en se disant qu'au contraire des messages de Zizi panpan (qui malgré tout essaye maladroitement de dire quelque chose et ce n'est pas une moquerie), celui de Suceux fait partie en revanche des messages que l'on pourrait censurer sans état d'âme. Enfin, ce que j'en dis (et d'ailleurs pas celui-là puisqu'il m'a donné l'occasion de la lui clouer sur place, mais le prochain...)
39. 30/05/2010 01:05 - MotaOne
Alors, zizi panpan ? (et en plus court, petite érection).
40. 30/05/2010 04:03 - Lapin Blanc
@Mordicus : t'es génial mec, continue, j'adore, le troll génétiquement pur, en conflit avec lui et l'Univers depuis sa première respiration, conspiration partout, vérité unique, cinglé global, puis je avoir ton mail pour te rencontrer ? Je suis en thèse d'anthropologie. Et je déconne pas en plus, j'aimerais vraiment pouvoir te parler, court entretien par mail, au tel ou en réel, as u want.
41. 31/05/2010 10:31 - Antoine
Bonjour! Ayant assisté à la table ronde des lecteurs de "l'homme qui arrêta d'écrire", la grande révélation était:
"l'homme qui arrêta d'écrire" est une transposition PRECISE de la "divine comédie"!!!
Saisissant... un tour de force apparemment poussé encore plus loin que l'Ulysse de Joyce...
Et aucune hystérie chez ces nabiens là. Un travail de fond fait par des passionnés...
42. 31/05/2010 12:00 - Cordico
Cormary en est réduit à répondre aux commentateurs, c'est bon ça. Cormary c'est le Pierre Ménès des Lettres, il écrit aussi bien que Pierre Ménès joue au foot. Deux grandes gueules oisives et ridicules qui, coincées au fin fond de leur divan, la mains droite plongée dans le seau de pop corn vide, l'autre dans leur slip, braillent sur ceux qui créent...
43. 31/05/2010 12:00 - Cordico
Cormary en est réduit à répondre aux commentateurs, c'est bon ça. Cormary c'est le Pierre Ménès des Lettres, il écrit aussi bien que Pierre Ménès joue au foot. Deux grandes gueules oisives et ridicules qui, coincées au fin fond de leur divan, la mains droite plongée dans le seau de pop corn vide, l'autre dans leur slip, braillent sur ceux qui créent...
44. 31/05/2010 13:07 - Poupa suceux
@Cormary : en quoi l'odeur de ta queue ne peut être comparée à celle du bitume - goudron sur lequel gît Mordicus selon Anna ? Vaut-il l'avoir sucée comme Anna pour pouvoir y prétendre ?! Mousseux- poupa- suceux ne voulait pas offenser le Môsieur Cormary "lumière du ring", critique littéraire émérite du oueb seul à même de distinguer le nabien du nabiste, le nabiste du nabopompe, le nabopompe du nabophage, le nabophage du nabomane, le nabomane du nabomine, le nabomine du nabocrate, le nabocrate du nabologue, le nabologue du nabophile, le nabophile du nabien.
Ton bien aimé Moussa Pousseux le susnommé Mousseux Poussa
A bon entendeur , salaud !
45. 31/05/2010 13:17 - MotaOne
Retournez jouer dans vos bacs à mots vulgaires, petits explorateurs de la merde ambiante (tout le monde ne se baisse pas pour la ramasser, au contraire de vous...). Et attendez le prochain Nabe pour penser. Cormary avait déjà gagné le match car il a l'humour, la patience et le calme avec lui.
46. 31/05/2010 14:12 - Evan Ard
Pas possible de voir des trucs pareils... Dès qu'on évoque Nabe, c'est la foire aux inutiles ici.
Cordico, tu es à ton maximum là ? Mais pense un peu à ce que tu écris, merde. Déjà, je ne sais pas si tu réalises que là tu es en train de comparer Nabe à un joueur de foot. Si Nabe "créait" comme un bleu joue au ballon, nous n'aurions pas le plaisir de lire cette excellente critique de Cormary sur le Ring. Ensuite, Pierre Ménès... Non mais franchement, gueuler après un type comme ça, derrière un pseudonyme en plus ! Tu ne vois pas à quel point cela tient de la pitrerie ? Quant à le comparer à Cormary... Pierre Ménès, il montre au moins sa grande gueule à la télé, avec le QI des supporters de certains clubs de foot, ça relève d'un moindre courage que tu n'as même pas les couilles d'égaler. Non mais t'es quoi toi ? Un téléspectateur de TF1 qui s'est égaré sur le Ring ?
Et l'autre là... Le malade mental de service. Tu as un problème avec la bite ? Ton papa te caressait les joues avec son membre pour t'aider à t'endormir, c'est ça ? Va te faire soigner pauvre cinglé. Aller hop ! Moi je dis, on supprime tout ça, on bann et on passe à autre chose.
47. 31/05/2010 15:31 - MotaOne
Nabe, avant tout, reste un concept de pure jalousie (d'écrire, de plaire, de lire et de comprendre, d'insulter, de frapper l'homme à terre, etc.) : c'est pour cela qu'il plaît tant (entre autres) aux lâches et autres lanceurs de cailloux. Et ils ne voient rien au-delà de sa prose. Point. Finale : Cormary vainqueur.
Enfin, Evan : "chacun son trip, relativise, c’est subjectif, reste cool et sois toi-même", :)
Oui, revenons-en aux choses sérieuses... au risque de perdre de l'audience, messieurs dames du ring.
48. 31/05/2010 15:40 - Antoine
En parlant de choses sérieuses, personne ne semble voir mon post:
L'HOMME QUI ARRÊTA D'ÉCRIRE EST UNE TRANSPOSITION PRÉCISE DE LA DIVINE COMÉDIE!!! les personnages, les scènes etc...
Bon, peut être qu'il faut attendre la vidéo de la table ronde pour que vous réalisiez l'incroyable tour de force de l'auteur...
49. 31/05/2010 16:30 - cordico
Evan Ard
Il n'y a pas que les Bleus qui jouent au foot. Et comparaison n'est pas raison.
50. 31/05/2010 17:04 - Evan Ard
Antoine. On va faire simple...
"Aucune hystérie chez ces nabiens là..."
Donc : "La grande révélation..." + "Saisissant... un tour de force apparemment poussé encore plus loin que l'Ulysse de Joyce..." + "Incroyable tour de force..." = ... Sérénité et objectivité analytique ?
Bon mais sérieux, vous venez défendre Nabe, c'est bien, mais vous avez pensé à lire la critique de Cormary ? C'est quand même drôle cette façon de soutenir une œuvre de Nabe face à des gens qui l'ont apprécié pour se racheter d'avoir défendu Nabe. C'est pas en insistant comme ça que vous allez vous rachetez une réputation les gars. Zen.
Pensez à ce que vous raconterez à vos petits-enfants sur votre lit de mort, pensez aux paroles importantes, aux faits marquants de votre vie que vous voudrez leur transmettre...
Respirez un grand coup.
C'est mieux comme ça ?
51. 31/05/2010 17:30 - cordico
Evan Ard toi qui a lu la critique du gros corpmari ( à ne pas confondre avec grand corps malade).
Peux-tu nous donner ton avis plein de "sérénité et objectivité analytique "sur celle-ci?
52. 31/05/2010 18:09 - charles
Cordico = mordicus = Au nom de quoi ? = Antoine = Nabe ?
53. 31/05/2010 18:28 - Evan Ard
Non, Cordico, je ne peux pas. D'une part parce qu'un "avis" par définition, n'est ni objectif, ni analytique, ensuite, parce que je suis trop impliqué dans l'objet de l'étude pour prétendre à un commentaire sérieux et détaché en si peu de temps.
54. 31/05/2010 19:32 - Antoine
Evan ard : Pensez à ce que vous raconterez à vos petits-enfants sur votre lit de mort, pensez aux paroles importantes, aux faits marquants de votre vie que vous voudrez leur transmettre...
Je sais pourquoi tu prend mes messages de simple information pour de l'hystérie t'es un hippie...
55. 31/05/2010 19:43 - Evan Ard
Oui, des fois. ;-)
56. 31/05/2010 19:53 - Antoine
;-)
moi j'suis hystérique rarement...
57. 31/05/2010 21:42 - Fred Pignale
et moi je suis un pipi.
58. 01/06/2010 13:21 - Poussa
Quand la Lumière du Ring -M. Cormary - daignera-telle nous éclairer sur l'odeur de sa queue .. : - )
59. 01/06/2010 16:57 - rené
Ayant moi aussi assisté à la table ronde du 29, la démonstration et l'expliquation de L'Homme qui arrêta d'écrire qui nous a été sublimement décortiqué est sans appel : le grand cultivé Cormary est - complètement - passé à coté du livre !!! Cormary (la fine fleur littéraire) dans toutes sa splendeur avec cette chronique en deça de tout, article résolument pédant, oui !
Cormary s'extasie brillament, certe, mais dans un total aveuglement littéraire. Inadmissible au régard de son C.V. de n'avoir rien vu. Lisez mieux, Monsieur, et réécrivez une chronique digne.
Risible !
60. 01/06/2010 17:58 - Evan Ard
Décidément...
Donc, oui, si je comprends bien, vous vous êtes réunis en table ronde pour décortiquer L'Homme qui arrêta d'écrire afin de démonter que Pierre Cormary était passé à coté de quelque chose ? Vous vous y êtes mis à combien pour en arriver à ça ? Il suffisait, en fait, de dire que le dernier Nabe était un plagiat, ah non, pardon, dans le cas des auteurs morts on parle d'hommage, hum... transposition de la Divine Comédie pour...
Non mais attendez !
Mais c'est quoi cet espèce de gros brise-couille disgracieux qui vient se répandre avec un mépris total sur une brillante critique littéraire dont il aurait été incapable d'écrire deux lignes, et qui se permet encore de balancer ses ordres et ses mauvaises notes comme un fonctionnaire caractériel ? "Inadmissible" ? Non mais vous rigolez j'espère ? Allez-y, vous, montrez nous un peu...
Désolé mais si jusqu'à présent j'éprouvais une certaine curiosité pour cette "table ronde", à voir l'intervention de René, je comprends qu'il ne s'agissait en fait que d'un attroupement de Nabiens décérébrés de plus, prêts à n'importe quelle trouvaille pour glorifier le maitre. Et ton aveuglement littéraire à toi ? Tu l'avais vu, René, ta Divine Comédie, avant d'aller à cette table ronde ? Vous n'êtes pas risible, René, vous êtes agaçant comme une merde de chien qui reste collé sous la semelle.
Incroyable cette manie des lecteurs de Nabe d'être aussi crétins dans leur prétention. Pauvre blaireau va !
61. 01/06/2010 18:32 - Cordico
Gros Cormary la prochaine fois que tu te moques d'un nom biblique (Moussa=Moïse). Je te rentre dans le lard. Gros Cormary est bien sûr passé à côté de l'essentiel (la Dinine Comédie). Mais je ne comprends pas l'étonnement de certains. Si le gros comprennait quelque chose à la littérature, ça se saurait. Il me répugne ce gros cormary avec son caniche de garde (un caniche qui garde une vache, c'est nouveau!), j'ai nommé evan ard.
62. 01/06/2010 18:48 - rené
A cette table ronde le nom de Cormary n'a été ni cité ni pensé, cher Evan. J'ai assisté à une critique si pertinente et pointu qu'elle positionne de facto celle de Cormary a un bon niveau scolaire. Il est passé à coté du fondement même de l'histoire. C'est pas grave en soi, je vous l'accorde, mais venant de ce Monsieur, haute figure de la critique, savoir ça c'est juste rigolo.
C'est un peu comme si avec de bons mots alambiqués et de belles phrases enflammées je vous expertisais en minable, rhétorique à l'appuie, alors que votre réalité d'être est tout autre je me serais donc planté, cher Evan. Voilà ma précision quant à cette chronique. Mais vous avez raison c'est que du chamaillage tout ça, pas très important.
Juste drôle.
63. 01/06/2010 19:33 - MotaOne
Enfer, Chant I
"Au milieu du chemin de notre vie,
je me trouvai dans une forêt sombre,
la route où l'on va droit s'étant perdue"
Nabe et ses jeux pour lecteurs ... divine comédie! On est tous tombés dans le panneau (pseudo-mystico)-complotiste, zut alors ! Arrêtez, vous allez nous dégoûter de lire... Quand on voit des "secrets" pour lectorat élitiste partout, c'est que l'on ne croit pas assez en la littérature et en ses auteurs (même les morts).
64. 01/06/2010 19:46 - Evan Ard
C'est exactement cela MotaOne. La critique de Cormary m'avait donné envie de lire le bouquin de Nabe, les interventions des Nabiens m'en dégoutent.
65. 01/06/2010 20:04 - MotaOne
Lis-le, lis le (je te le prête si tu veux :) :
66. 01/06/2010 21:36 - Ali
@Evan Ard
Vous dites : "C'est exactement cela MotaOne. La critique de Cormary m'avait donné envie de lire le bouquin de Nabe, les interventions des Nabiens m'en dégoutent."
Pourquoi suspendez-vous vos choix et envie de découverte littéraires à des commentaires Nabiens ? Sont-ils vos guides pour votre réflexion d'homme libre ?
Ne préférez-vous pas en faire fi et jugez par vous même ? Mérite t-'il d'ailleurs de vous influencer, non, avisez-vous seul je vous en prie. Merci.
PS je ne connais pas Marc-Edouard Nabe mais l'article de Pierre Cormary m'allèchent de le lire autant que ces fanatiques de l'auteur. Les gens Vivants par essence amènent la contreverse chez le lambda et en ce sens je suis servi pour m'y interesser de plus près. Pas vous ?
67. 01/06/2010 21:51 - Mohammed
Ali : ferme ta grande bouche et va prendre ton prozac. Arrête ton barratin commercial pour nous faire acheter la daube de ton messie d'1m15. All right ?
68. 01/06/2010 21:57 - Et voilà.
Vous avez pas encore compris que c'est nabe qui envoie sa petite troupe pour tenter de motiver les gens d'acheter son livre et uniquement pour cela ? Désamorcé toute critique, s'acharner sur les auteurs des critiques ? Que tout ça, c'est pour remplir son PORTEFEUILLE A LUI ?
69. 01/06/2010 22:19 - rising
« Nabe » est un diminutif de nabot.... Définition de nabot: personne de petite taille... les commentaires des nabiens suite à la critique de Cormary confirment cette définition à laquelle j'ajouterais: dotée d'un sens critique (et d'un vocabulaire pour Moussa) proportionnel à leur taille...
je n'acheterais pas le livre
70. 01/06/2010 23:08 - Cordico
Les prochaines attaques sur ma surcharge pondérale seront supprimées.
A bon entendeur.
71. 01/06/2010 23:47 - Modération / Laurent
Pour info : Cordico = Mustapha = Mordicus et s'est fait passer pour Pierre Cormary dans le post 70, j'ai remis son vrai pseudo.
72. 02/06/2010 00:21 - Lola Zazé
mr Cormary, vous êtes passé à coté de l'essentiel!
votre "critique" n'est pas totalement mauvaise mais manque de profondeur.
De plus, il me semble de reconnaitre certaines des idées que j'ai lu sur le forum de alainzannini.com.
Vos invectives contre les nabiens cachent quelque chose de malsain, une rencoeur personnelle?
je vous conseille de voir la table ronde organisée par alainzannini.com (qui a été filmée, donc, j'espère, sera prochainement diffusée), pour changer votre avis sur les "nabiens". D'ailleurs,rien ne nous dit que les commentaires "hystériques" qu'on lit ici sont écrits par les nabiens . Ceux que j'ai vu, ne ressemblent pas du tout au portrait que vous avez dessiné.
cordialement
73. 02/06/2010 00:47 - Pierre Cormary
Pourquoi, Cordico ? Vous pesez 133 kilos comme moi ? Diable, je vous plains, l'ami. Et encore plus quand vous prenez mon nom et écrivez à ma place - vieille méthode trollienne contre laquelle nous sommes obligés de réagir à Ring. Je l'ai dit à David Kersan : aucune de vos attaques ne me fâche (si au moins vous saviez attaquer aussi, mais hélas pour vous, vous ne savez que vous handicapez vous-mêmes et prouvez, si besoin était, que vous n'avez lu ni Dante, ni Nabe, ni même mon article, ce que je vous prouve dans le paragraphe suivant...), mais signer "Cormary" à ma place et me faire dire vos bêtises plus grosses que moi, c'est ce qu'on ne peut accepter, vous le comprendrez aisément. Là où on attendait une vraie polémique, vous ne pouvez faire que dans la confusion, la malhonnêteté et déployez une bêtise infinie qui semble décidément être votre lot, vous les zizi panpans qui ne savent plus à quel saint se vouer pour m'atteindre. Et cette pauvre Lola Zazéni qui parle de profondeur !
Donc, les zizi panpans ont découvert Dante à leur table ronde comme s'ils venaient d'apprendre à lire. Ils se le répètent à qui mieux mieux : "Dente ! Dantte ! Danteuuuuh !", "La dinine comédie" (comme vous dites Cornichon), l'enfer, le trucatoire et le paradis !", "Le gros marry l'a pas vu, on le tient, ce porc à riz ! on va le confondre avec Dante et la divine comédie humaine ou je sais pas quoi ! on a des laitres grâce à Nasbe !" S'ils n'étaient pas si hargneux, on les trouverait plutôt mignons, les zizi panpans. Mais comme toujours, avec les ados, l'envie de baffer reprend le dessus, tant ils comprennent mal les choses, lisent de travers, et se font mal avec leurs propres frondes qu’on est obligé de les soigner malgré eux et de leur apprendre quelques trucs. Pédagogue, j’ai dit.
74. 02/06/2010 00:48 - Pierre Cormary
La référence à Dante, Nabe l’use depuis longtemps - officiellement depuis la première phrase d'Alain Zannini : "au milieu de notre vie, je me trouvai dans une sacrée merde". Où dit-il d'ailleurs que sa nouvelle trinité n'est plus Céline, Powys et Suarès mais Rimbaud, Dante et un troisième larron dont j'ai oublié le nom ? Lecteurs de Nabe comme ils sont, perfectionnistes, je suis sûr qu'ils sauront retrouver la référence.
Bref, Dante nourrit Nabe depuis un certain temps, et c'est vrai que L'homme qui arrêta d'écrire est composé d'après La divine Comédie autant d'ailleurs que d'après la Genèse (les sept jours). Bien sûr, dans mon article, j' y fais allusion très précisément à deux reprises, quand je parle de la femme flic noire qui s'appelle ironiquement "Béatrice" (en plus de rajouter tout de suite après que la "vraie Béatrice" sera Emma Pasquier), et surtout quand je cite à la toute fin de mon texte le dernier vers de la Divine Comédie, "l'amour qui meut le soleil et les autres étoiles", lui-même apparaissant dans les derniers mots du roman , sans parler du mouvement giratoire, des cercles qui tournent autour de l’Etoile, et de « l'enfer de Dante » himself que je cite nommément. J'aurais également pu parler de Virgile qu'incarne manifestement Jean-Phi et de tous les anges et démons que l'on rencontre ici et là dans ce roman. Si je ne l'ai pas fait, c'est que tout le monde l'a fait - il suffit de lire les comptes-rendus repris sur le site de Nabe pour se rendre que la référence à Dante est la première à laquelle on pense immédiatement. C’est pourquoi il est assez rigolo de voir nos zizi panpans arriver la bouche en cœur en hurlant « Dante ! Dante ! Dante ! » alors que toutes les critiques sérieuses de L’homme qui arrêta d’écrire sont déjà passées à autre chose.
75. 02/06/2010 00:48 - Pierre Cormary
D’autant qu’à mon humble avis, il ne faut pas trop insister sur cette référence matricielle qui, si on le fait, comme visiblement ils le font (et même s’ils ne savent pas ce qu’ils font, comme les zizi panpans qu’ils sont), risquerait pour le coup d’affaiblir le roman – le ferait passer pour un exercice littéraire et cultureux un peu vain. Dans Ulysse, le génie de Joyce n’a pas été de refaire l’Odyssée d’Homère (et cela même s’il est amusant de décrypter personnages et situations du poème grec dans le roman irlandais) mais d’avoir recréé tout un univers qui dépasse largement son référent littéraire. Léopold Bloom est Ulysse mais Léopold Bloom est bien plus qu’Ulysse. Et L’homme qui arrêta d’écrire est bien plus qu’un palimpseste de La divine comédie. Voilà pourquoi j’ai préféré aller dans d’autres directions, celles de Balzac, de Deleuze, de Proust (avec cette notion complexe du non-style), de Joyce (avec le monologue intérieur), plutôt que dans celle de Dante.
Mais les zizi panpans ont découvert Dante et ils ne jurent plus que par Dante. On est content pour eux. C’est déjà ça.
Peut-être d’ailleurs qu’après avoir utilisé mon nom pour me confondre, ils vont utiliser celui de Dante :
76. 02/06/2010 00:49 - Pierre Cormary
« m’oi, Denteuh Aligéri, je di que caurmari est un gros connar et queux nhahb é 1 supaire écrivin. Moracormar’i, viveux nahbeuh ! »
Là, c’est sûr, je serai mort.
77. 02/06/2010 09:02 - Aldus
Bravo, pour votre billet. En effet, dépasser les clivages pro et anti-Nabe à la con, et qui n'ont absolument STRICTEMENT AUCUN INTERET, pour se consacrer au livre, au texte, qui est très bon. Le livre déjà acheté à près de 4000 exemplaires en quelques mois seulement commence à trouver un plus large public qu'il mérite amplement. Pour moi, sans hésitation, l'un des livres qui compte cette année.
78. 02/06/2010 09:15 - Lo
Public, toi qui n'as pas lu Nabe, tu dois flipper un peu non ?
T'es pas trop enthousiaste à l'idée qu'on pourrait te refiler, le jour de ton anniversaire, un parpaing de 850g avec son ruban. Tu sais que le monde dégueule de terroristes, tu te méfies et t'as raison. Si tu fumes le cigare, gaffe ! C'est pas forcément une boîte en cèdre.
Fais chier ! Tu te dis. La guerre est partout.
Pour peu que tu n'aies pas la télé, t'es mal.
Tu t'imagines des trucs: que Nabe c'est un chimiste, échappé d'un Comic book, un méchant savant dont les formules sataniques rendent barjot. Ou peut être un vieux moine défroqué, toqué de magie noire, qui aura déposé un funeste onguent au bas des pages.
Moi, je te dis que tu peux continuer à sucer tes doigts pour tourner les pages, ça vient pas de là.
T'auras peut être la langue un peu noire au recto du 685ème feuillet mais pas de choc cérébral à craindre, tout au plus une secousse grammaticale.
On s'en remet.
p596, 2ème tirage du livre, "tout ce que j'ai acquéri." (sic)
79. 02/06/2010 09:59 - tilly
- l'analyse est brillante, merci !
- j'aime bien aussi le point de vue de détail sur le diarisme que vous donnez dans le dossier présenté par Raphaël Juldé pour le Magazine des Livres (votre article "Nabe et Matzneff, Hélios et Saturne au jour le jour") de mai/juin
- ce numéro du magazine contient encore (!) une chronique de Ludovic Maubreuil (Nabe, le retour)
- beau boulot !
cf. http://raphaeljulde.blogspot.com/2010/05/propagande-le-reveil-doblomov.html
80. 02/06/2010 11:07 - Lola Zazé
@Pierre Cormary, en réponse à votre commentaire n° 73 :
pourquoi tant de haine, mr.Cormary? tant de point d'exclamations?
Et c'est vous qui traitez après cela les nabiens d'histériques? C'est vraiment rigolo.
Oui, donc, justement, vous avouez que vous lisez le forum d'alainzannini.com et je vous le dis, vos références à la divine comédie ne dépassent pas ce qui était dit là-bas.D'où mes soupçons que vous vous êtes simplement inspiré du forum, sans approfondir.
Et ça ne sert à rien de vous énerver, ayez le fair-play de reconnaitre que ça vous a échappé.
Cela n'enlève rien à certaines idées intéressantes dans votre article.
cordialement.
81. 02/06/2010 11:46 - tilly
- marre de cette compétition à qui comprend "le mieux" la construction de L'Homme, genre : prem's !
- je n'avais pas "vu" la structure dantesque à la première lecture parce que je n'ai pas lu l'Enfer (ni rien d'autre de Dante), et pourtant je savais l'influence d'icelui sur l'inspiration de notre auteur préféré (par exemple tout le chapitre "Béatrice enculée" du Régal, 1985)
- et alors, je suis une mauvaise lectrice de Nabe ? m'en fout ! j'essaie de m'améliorer, j'ai encore de la marge, et le temps (j'espère) sinon l'argent
- la mys-thologie de Nabe : voilà un sujet de table ronde que j'aimerai suivre un jour... pour m'instruire
- d'ailleurs tiens, si un pédagogue pouvait méclairer : ma scène préférée du moment (j'en change souvent) est celle du Milk, au début - j'adore cette histoire follement cinématographique de rédemption du vieux pédophile aux menottes électroniques qui sauve in extremis les ados zyvas scotchés à leurs consoles de jeu dans un sous-sol soudain la proie des flammes
- il y a sans doute une correspondance avec un des damnés de Dante, non ?
82. 02/06/2010 12:39 - Mousseu
@Cormary, votre round contre les nabalainzanniniens (ou que sais-je) vous use trois commentaires pour un quiestcequià parler en premierdeladivine comédiedanssacritique lamieux àcejoursur l'hommequiarretad'écrireetpublic surleringhein bonalors, répondez plutôt à la seule question qui vous abuse , oui j'en reviens à l'odeur de votre queue, Môsieur : - )
Je désespère de vous lire MONSIEUR Cormary PIERRE
83. 02/06/2010 18:28 - Lola Zazé
vous n'êtes pas une mauvaise lectrice Tilly, sauf si vous vous prenez pour un critique littéraire.
Tout ceci n'a pas d'importance d'ailleurs, et je ne vais pas m'attarder dessus plus que ça, c'est juste que la bonne partie de l'article de mr Cormary est construite de telle manière qu'on a l'impression qu'il répond aux bêtes et méchants nabiens, ce qui gâche sa critique par ailleurs, c'est mon avis. Donc, faut pas s'étonner qu'on en parle.
84. 02/06/2010 22:29 - Catso
Cormary Pierre me fait penser par cette critique à un type en extase a qui on aurait mis à son insu une Ferrari 550 entre les mains, ça aurait du suffire pour déjà le faire jouir, mais non ! Faut qu'il en rajoute en se la jouant pompeusement à nous expliquer en détail le fonctionnement de la fabuleuse mécanique et nous crier au et fort que ce 6 cylindres n'a plus de mystère pour lui et que c'est actuellement le meilleur de chez peugeot ! Sauf qu'en vérité ce moteur provient de l'usine Ferrari et contient 12 cylindres !
Voilà l'erreur.
Certe, ça n'enlève en rien la jouissance de n'importe quel conducteur d'être au volant de cette terrible machine sans pour autant être conscient de chevaucher un cheval cabré, là je comprends.
Mais l'arrogance et le paternaliste de ce monsieur à vouloir à tout prix nous faire savoir que lui même est un fin pilote et un mécanicien chevronné dans un long discours, tout en ce gourant admirablement de trajectoire et d'outils, est tout simplement amusant et hâbleur.
85. 02/06/2010 22:31 - Catso
Cormary Pierre me fait penser par cette critique à un type en extase a qui on aurait mis à son insu une Ferrari 550 entre les mains, ça aurait du suffire pour déjà le faire jouir, mais non ! Faut qu'il en rajoute en se la jouant pompeusement à nous expliquer en détail le fonctionnement de la fabuleuse mécanique et nous crier haut et fort que ce 6 cylindres n'a plus de mystère pour lui et que c'est actuellement le meilleur de chez peugeot ! Sauf qu'en vérité ce moteur provient de l'usine Ferrari et contient 12 cylindres !
Voilà l'erreur.
Certe, ça n'enlève en rien la jouissance de n'importe quel conducteur d'être au volant de cette terrible machine sans pour autant être conscient de chevaucher un cheval cabré, là je comprends.
Mais l'arrogance et le paternaliste de ce monsieur à vouloir à tout prix nous faire savoir que lui même est un fin pilote et un mécanicien chevronné dans un long discours, tout en ce gourant admirablement de trajectoire et d'outils, est tout simplement amusant.
86. 03/06/2010 01:28 - Pierre Cormary
Procès d'intentions immatures, introjections ridicules mais hautement significatives, soupçons paranoïaques à côté de la plaque, généralités sans sel ni saveur, attaques sans queue ni tête, triomphes de la vacuité (et d'une haine réelle qui refuse de s'assumer), obscénités infantiles et redondantes (quoi ma queue ? qu'est-ce qu'elle a ma queue ?) sinon envieuses, susceptibilités triomphantes et donc affreusement malheureuses, incompréhensions totales dans ce que l'on croit aimer et dans ce que l'on imagine détester, vide, vide, vide absolu dans l'insulte, incapacités affligeantes à mettre en danger celui que l'on prend à partie (ces gens-là savent-ils lire et surtout se relire ?), décidément, rien de substantiel ne sort de nos zizi panpans. Le pire, c'est que je suis dans leur tête et qu'ils ne peuvent m'en sortir.
Je crois, Tilly, qu'il ne faut plus se fatiguer pour eux. Merci pour les liens de Juldé et de Maubreuil (grande et belle critique de L'homme sur le blog de ce dernier et dans le Magazine des Livres, et qui, pour le coup, m'a réellement inspiré, elle), et de bibi dans ce même journal.
87. 03/06/2010 10:34 - Raphaël Juldé
Comment, Pierre ! Tu oses prétendre que la transposition de la Divine Comédie n'est pas le point central du roman ? Tu n'y vois qu'"un exercice littéraire et cultureux un peu vain", alors que les nabolâtres ont fait une table ronde sur ce sujet ? Mais quel mépris ! Lola a raison, pourquoi tant de haine ? Ah ! Comme tu es drôle, à nous causer de Proust, de Joyce, de Don Quichotte ou de Muray ! Eux, on n'en a même pas causé pendant la table ronde : ça prouve bien à quel point tu te goures ! Dante, on t'a dit ! DANTE ! Dé. Ah. Hène. Té. Euh. DANTE ! Alors ne viens pas accabler ces pauvres jeunes gens de ta science en leur infligeant des choses qu'ils n'ont pas vues ! Tu comprends, eux ont eu besoin d'une table ronde pour piger le coup de la Divine Machinchose. Le fait que le pseudo de Jean-Phi soit Virgile, ça leur avait parfaitement échappé. L'enseigne au-dessus du magasin H&M, "Vous qui entrez, n'espérez pas ressortir les mains vides", pareil. Ils n'avaient même pas vu qu'au début du roman, le narrateur ne cesse de visiter des lieux souterrains... Il a fallu qu'on le leur explique. Emma Pasquier/Béatrice ? Ah ouais, pas con ! Fiat Lux ! Comment on va lui en mettre plein la vue, au gros Mort-Carie ! Alors s'il te plaît, un peu d'humilité : soit gentil avec eux, ne la ramène pas avec tes théories qui s'écartent du sujet... Tu as voulu voir plus loin que la transposition de Dante ? Mais quel manque de profondeur ! Dante, on t'a dit ! Assez d'arrogance et de "paternaliste" ! Tu te goures de trajectoire et d'outils, on te dit ! En gros, tu es hors sujet. Proust, tu dis ? Joyce ? Mais n'importe quoi ! On voit bien que t'as pas suivi la table ronde ! DANTE ! DAAAAAANTE !!! (pas Dantec, attention ! Rien à voir. Zéro. Nul. Au coin.)
88. 03/06/2010 12:04 - Bernardo
Cormary n'a (presque) rien compris.
http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1949:sur-le-ring-pierre-cormary-chronique-lhomme-qui-arreta-decrire-28-mai-2010&catid=47:blogs-internet&Itemid=66
89. 03/06/2010 12:39 - Lola Zazé
un scoop: Raphael Juldé est le jumeau de Cormary...
lol
on a quasi l'impression que c'est la même personne.
Vous vous trompez mon cher ami, Joyce a été évoqué a la table ronde, tout comme Proust ou encore Roussel, soit dit en passant.
En fait, ce que dérange le plus dans votre article, mr Cormary, c'est cette suffisance et cette prétention de donner des leçons à tout le monde...
Alors que vous n'avez pas le niveau pour cela tout simplement.
90. 03/06/2010 12:41 - Pierre Cormary
Ahhhh tout de même ! Et avec ma photo, dis-donc ! Au pub Gioffredo, à Nice, été 2008. Ce qu'ils sont taquins, ces nabiens !
J'adore particulièrement leur dernière phrase : "le bon lecteur de Nabe existe et Nabe l'a rencontrée. Il s'agit d'une jeune lectrice de vingt-deux ans, fraîche, gaie, avec une bouche de suceuse et un cul à vaciller d'extase, soit l'antithèse absolue d'un tel porc." Parler ainsi d'une jeune fille et dire ensuite que c'est moi le porc, c'est d'une rhétorique assez extraordinaire (je trouve).
91. 03/06/2010 12:43 - Evan Ard
Les Zalainzanninis dégueulent Carmory. Comme dirait Nabe, si les Zalainzanninis vomissent, c'est qu'ils se sont repus à satiété.
92. 03/06/2010 12:45 - Pierre Cormary
"Ce que dérange le plus dans mon article", dites-vous, jolie clonée, ou "ce qui dérange le plus dans mon article" ? Hmm ? Dites-moi, dérangée mignonne ?
93. 03/06/2010 12:54 - Evan Ard
En fait, je me rends compte combien la position des lecteurs de Nabe est intenable. On ne peut pas assumer le nabisme à moins d'être Nabe lui-même. Du coup, toute leur posture s'effondre d'elle-même. Bref, la racaille de la littérature.
94. 03/06/2010 13:34 - Bernardo
Elevons un peu le débat, puisque c'est le reproche qui semble être adressé aux nabiens...
J'étais présent à la très intéressante table ronde en question, et je découvre avec surprise qu'en tant nous voilà tous étiquetés "zizi-panpan"... Bah ! Pourquoi pas ?
Il y a en effet été question de Dante et de la divine comédie, mais pas seulement ... Les débats étaient vivants et de très bonne tenue. Il est un peu dommage qu'après s'être totalement déconsidéré par le tissu de mensonges diffamatoires sur la soirée des lecteurs qu'il n'a pas été difficile de mettre en évidence, les membres du ring récidivent en caricaturant cette Table ronde à laquelle ils ont l'honnêteté toutefois de reconnaitre qu'aucun d'entre eux n'a participé. C'est juste une question de crédibilité générale.
Il est dommage de même que quelqu'un comme Raphaël Juldé, que j'imaginais d'une autre tenue, se réfugie à son tour en caricature ironique, alors qu'il pourrait avoir tant de choses à nous dire... La part dantienne du livre est trop évidente, selon lui, pour mériter seulement d'être signalée ! Il faut vraiment être un ignare de nabien pour ne pas avoir reconnu la pancarte de chez H&M ! Et Virgile et Béatrice ! Et l'amour et les étoiles ! ... Les imbéciles croient avoir découvert la lune alors que Juldé regarde le doigt !
Soit ! Mais si Juldé pouvait nous dire deux mots sur la Divine Machinchose, histoire de la ramener à la place que selon lui elle ne mérite pas, on l'écouterait avec attention aussi.
Idem pour Pierre Cormary ! C'est "vous me faites rigoler avec votre Dante"... Montagne d'un détail ! tirez la chasse ...
Soit. Deux mots sur la place que la Divine Comédie ne prend pas. seraient toutefois les bienvenus de votre part. J'en sais rien, est-ce qu'on est dans la Divine Comédie avec le portrait du Libre Penseur plus vrai que nature ? Ou dans le film Bollywood ? Ou quand Nabe parle de Second Life ? Ou quand il rêve de Lucette Destouches ? Virgile et Beatrice OK, mais faut pas exagérer non plus ...
Contrairement à ce qu'affirme le site alainzannini.com, j'ai du mal à croire que Cormary n'a pas lu la Divine Comédie. On en pense ce qu'on veut mais ça reste un critique littéraire ! Un critique littéraire qui n'aurait pas lu la Divine Comédie, ce serait un peu comme un critique musical qui n'aurait jamais écouté la 9ème de Beethoven, et pour qui ça ne représenterait rien d'autre que la musique du parlement européen ou de certaines publicités.
Je ne crois pas qu'on soit là ...
95. 03/06/2010 13:42 - Kristen
Pierre Cormary : animateur brillant de la chronique récurrente de son amateurisme complexé.
Allongez-vous un peu, cher monsieur, cherchez votre Bonne étoile, rayonnez droit. C'est pure charité.
Votre article est correct et vous le savez que trop, sans plus pour un véritable critique auto-proclamé.
Redescendez vous rejoindre il y a la place, croyez le fort.
Cohiba ou Roméo ?
96. 03/06/2010 13:49 - iPidiblue et les tables rondes
Moi je fais tourner les tables, est-ce que cela compte ?
97. 03/06/2010 14:01 - Paracelse
Toujours pas lu, mais ça donne envie.
98. 03/06/2010 14:17 - Au nom de quoi ?
@ Cormary
Vous qui prétendez que la place de la Divine comédie fut tellement évidente dans le livre que vous ne vous êtes pas abaissé à la traiter autrement que par dessus la jambe, voudriez-vous -si vous êtes disponible cet après-midi vous soumettre à un petit quizz facile à propos des rapports entre le roman et la Divine comédie ?
Règle du jeu : vous me dites quand vous êtes prêt, je pose ma question (facile) et vous avez 2mn pour répondre (quelques mots suffiront).
Si vous n'êtes pas disponible cet après-midi, indiquez-moi vos plages horaires afin que nous en trouvions une compatible pour cette petite partie de piong-pong.
PS : Le précédent "au nom de quoi ?" de ce fil n'est pas moi.
99. 03/06/2010 14:28 - iPidiblue et le quizz sm
Ok ! Je veux bien jouer avec Cormary au jeu des questions-réponses, mais il faut d'abord qu'il se mette en petite tenue et qu'il porte un collier de chien ...
100. 03/06/2010 14:29 - Pierre Cormary
Tiens, Pidiblue, que faites-vous là ?
Autoproclamé qui, autoproclamé quoi ? Vous voyez, @Kristen, vous recommencez - impossible d'avoir une conversation sérieuse avec l'un d'entre vous, et cela malgré la perche que me tendait Bernardo.
Personne, cher @Bernardo, n'a décrédibilisé cette table ronde, ni Raphaël, ni moi, puisqu'en effet ni lui ni moi ni étions - et je vous crois volontiers quand vous dites qu'on tint à celle-ci des débats de bon niveau et de bonne tenue. Simplement, vu la candeur un rien arrogante de certains intervenants qui en venaient et débarquaient ici comme des nouveaux riches de la critique littéraire, me reprochant benoitement de n'avoir pas suffisamment développé la référence qu'ils venaient d'apprendre la veille, en plus de toutes les insultes que j'ai essuyées (et qui ne me font ni chaud ni froid - après cinq ans de blogosphère, j'ai une certaine pratiques des hyènes et des cafards), il était de bonne guerre de leur en faire de petites, aimables corrections que nous avons dispensées pour leur bien, à ces petits. Tout lecteur de Nabe n'est certes pas un "zizi panpan", mais pour l'instant seuls les zizi panpans se sont manifestés - jusqu'au chef des zizi panpans, celui qui a écrit l'introduction à mon article sur le site AZ et qui, je m'excuse, sent la grosse fatigue, l'éreintement du boxeur qu'on a mis knock-out et qui se relève pour taper dans le vide. Passons, je ne suis pas irritable, comme vous devez l'avoir remarqué. Et je m'amuse toujours bcp, c'est là ma faiblesse, avec les trolls.
Le problème, Bernardo, c'est que vous aussi, vous vous y prenez mal. J'ai écrit une longue critique de L'homme qui vaut ce qu'elle vaut... et vous m'en demandez une autre. J'ai développé plusieurs thématique et vous m'exhortez à en développer de nouvelles. Ce n'est pas tellement beau joueur, vous ne trouvez pas ? Mais allez-y, vous, ou vous, là, @Au nom de quoi, puisque vous avez l'air d' être si fort, de connaître La divine comédie par coeur, et de considérer que la littérature est d'abord une affaire de Trivial Poursuite (on rêve !), mais ne venez pas me reprocher de n'avoir pas fait ce que vous auriez voulu que je fasse à votre place et de m'exhorter à faire autre chose, d'ailleurs, toujours à votre place. Allez-y, mon vieux, au boulot ! A chacun sa contribution. Et après, on pourra peut-être discuter.
101. 03/06/2010 14:33 - iPidiblue et les partouzes des intellos
Une table ronde où les invités ne terminent pas sous la table à se lécher les parties intimes n'est pas une vraie table ronde, c'est un salon de thé pour vieilles dames !
102. 03/06/2010 14:35 - Bernardo

"Non, la vraie Béatrice, la vraie rédemptrice, la vraie lectrice, ce sera cette Emma Pasquier, sylphide miraculeuse jaillie d'on ne sait où"
Justement cher Pierre, Nabe si vous le lisiez au lieu de projeter votre impuissance, ne parle certainement pas de "Sylphide miraculeuse" ( On n'est pas chez Amélie Nothomb !) , mais bien de "bouche de suceuse" et comme je n'ai pas le livre sous la main, je ne me souviens plein quels sont les adjectifs précis qu'il utilise pour qualifier son cul, mais l'idée est là ...
103. 03/06/2010 14:37 - iPidiblue en avoir plein la bouche
L'idée d'accord mais la chose ?
104. 03/06/2010 14:44 - Pierre Cormary
Laissez donc mes projections tranquilles et essayez de comprendre sans vous en enfermer dans la lettre. Un texte se comprend aussi en fonction de ce que l'on est et vous daignerez me le laisser comprendre comme je l'entends. C'est la loi de la subjectivité : Claudel voyait en Rimbaud un catholique, Breton voyait en Rimbaud un pré-surréaliste. Quant au problème que vous soulevez, Nabe écrit dans le Régal que "volupté" a le même sens qu' "enculé", et je suis bien d'accord avec ça. C'est pourquoi "bouche de suceuse" peut tout à fait se retrouver dans "sylphide miraculeuse".
105. 03/06/2010 14:44 - iPidiblue et la révolution de velours
Nos pères étaient des sans-culottes, sachons nous en montrer dignes !
106. 03/06/2010 14:45 - Bernardo
Je maintiens, Pierre Cormary.
Il est écrit "Critique littéraire" sur la page en haut.
Que penseriez vous d'un critique d'art qui lorsque Picasso refait les Menines ou le Déjeuner sur l'Herbe, ignorerait à tel point l'histoire de la peinture qu'il serait totalement incapable de seulement soupçonner l'existence de Manet ou de Velasquez derrière ces tableaux, et se bornerait seulement à reproduire les vagues clichés (positifs ou négatifs) de ce qu'il a lu sur Picasso ?
Ne me dites pas que vous en êtes là ? Il ne s'agit pas de bon ou anti-nabisme (c'est vous qui devenez le troll du coup) , mais bel et bien de crédibilité de tout le reste ou de grave incompétence de fond quand on prétend à un travail un tout petit minimum sérieux.
107. 03/06/2010 14:49 - iPidiblue tel Zorro
Sous le fouet du plaisir ce bourreau sans merci, Bernardo jouit un tout petit ...
108. 03/06/2010 14:50 - Au nom de quoi ?
@cormary 100
Je suis bien d'accord avec vous que la littérature n'est pas une affaire de triviale poursuite. Simplement, je trouvais ce procédé amusant pour voir si vos arguments relèvent de la vérité ou de la dénégation. Allez, soyez beau joueur, juste une petite question toute simple pour commencer...
109. 03/06/2010 15:01 - Evan Ard
Bernardo, ne trouvez-vous pas que tout cela relève de la pure bouffonnerie ?
Ce genre d'échange est totalement loufoque.
On parle de qui comprendra le mieux tel ou tel bouquin, alors que toute œuvre digne de ce nom relève en partie d'un mystère qui ne se dit pas, une œuvre c'est d'abord une rencontre avec la singularité.
Au fond, la littérature n'a pas grand chose à voir avec les commentaires de cet article, les Zalainzanninis font tout pour être les plus salauds, les plus crétins, prétentieux et méprisables du Web littéraire francophone, pour mieux se plaindre ensuite des critiques et insultes qu'ils essuient en toute logique.
Être Nabien c'est juste : je fais chier le monde, mais moi j'ai le droit parce que je suis lecteur de Nabe, je dois en conséquence devenir un infréquentable, par tous les moyens, de façon à me mieux me croire déshérité. Au fond, le Nabien ne connait qu'une seule façon de se valoriser : se faire chier sur la gueule, comme Nabe se fait chier sur la gueule par tout le monde depuis 20 ans. Facile, ensuite, de se faire passer pour incompris, délaissé, marginalisé. Inutile de se remettre en question, le système a tord, puisqu'il est incapable de supporter chez moi ce que je passe mon temps à reprocher aux autres.
Mais c'est ce que vous cherchez, les gars, alors faites pas comme si vous n'aimiez pas ça, ça vous plait de jouer les martyrs insolents, quand on cherche la merde à tout prix, on finit merdeux. Petite concurrence de rebellitude, à qui sera le plus naze, le plus paria ? Moi d'abord, moi d'abord !
Être la merde que le monde refuse de toucher, parce que la merde recouvrirait le diamant brute. Métaphore ! La vraie merde ne recouvre que la merde, stratagème talentueux pendant un temps0, connu de tous, il commence à tomber en désuétude.
Alors, messieurs les petites ordures, finir dans la cuvette des chiottes de la littérature française ne s'improvise pas, il faudra faire mieux que cela encore. Tout le monde a tenté de jouer les emmerdeurs sur le Net, tout le monde a été tenté par ce petit jeu, et puis tout le monde a progressivement laissé tombé... Seul les Nabiens has-been pense que le trolling est toujours tendance.
110. 03/06/2010 15:06 - Pierre Cormary
@Bernardo, vous ne maintenez pas, vous vous répétez. Et ce faisant, m'obligez moi-même à me répéter, ce qui est extrêmement pénible.
Sans du reste répondre à ma propre réponse, et pour cause... Enculé, volupté, suceuse, miraculeuse. C'est limpide, donc ça vous brûle (puisque vous êtes en enfer), donc, vous cherchez autre chose.
Ne sachant plus quoi faire pour m'atteindre, voilà que vous vous en prenez à mon statut de "critique littéraire" dont on m'a honoré au Ring, mais qui pour le coup est un peu too much, et m'obligez à me légitimer, ce qui est toujours un peu vain (mais comme vous n'êtes capable que de ça, il faut bien vous complaire). "Critique littéraire", moi, pourquoi pas ? La vérité est que je préfère me définir en tant que lecteur fervent, amateur éclairé et rédacteur dans les revues qui m'acceptent, trouvant mon ton intéressant et mon style lisible. Le reste est moins une question de formulation que de formalité - mais une formalité qui visiblement vous excite.
La prochaine fois, c'est quoi ? Mon signe astrologique ?
(C'est vrai que Nabe dit dans son Journal qu'il déteste "le sale signe du Lion", me voilà bien !)
111. 03/06/2010 15:09 - Bernardo
Pierre, désolé je repose ma question...
On peut bien entendu parler des oeuvres avec ce qu'on en connait (ou ignore), mais encore une fois que penseriez-vous d'un critique d'art qui serait tout à fait ignorant de la peinture de Manet, Velasquez ou Delacroix et se lancerait dans un article sur la nouvelle version qu'en fait Picasso ?
Enfin nous avons un différent de fond. Non, on ne doit pas lire avec sa subjectivité (c'est la pire des lectures), pour comprendre il faut lire avec la subjectivité de l'auteur. Quand Claudel voit en Rimbaud un catholique, Claudel a tort. Et quand Breton voit en lui un surréaliste, Breton a tort. Ils se regardent eux-mêmes au lieu de regarder Rimbaud.
Toute votre erreur vient de là.
112. 03/06/2010 15:25 - Pierre Cormary
C'est pourquoi vous êtes un nabien réellement prisonnier de Nabe et qui a la tentation de se prendre vraiment pour Nabe, ce qui est impossible sur le plan individuel, et mon sens, catastrophique sur le plan littéraire. Décidément, Elie Barnavi avait raison : les lecteurs de Nabe sont bien mal barrés !
Pour ma part, je préfère Valéry qui dit que le lecteur est le second auteur du texte, et je me demande quelle signification aurait une lecture rimbaldo-rimbaldienne. J'avoue que je n'en comprends même pas le concept - et si vous avez du temps, eh bien, expliquez-moi. Ce qui est sûr, c'est que quand je lis Dostoïevski (ou Dante qu'il va falloir que je relise pour répondre aux questions de l'autre zig, non, je rigole, j'ai réellement autre chose à faire, et j'attends encore son texte à lui qui me le fera prendre au sérieux), je ne me prends pas pour Dostoïevski ou Dante.
Quant à ce que je pense du critique d'art qui ignorerait etc, eh bien, la même chose que vous, je suppose. Mais laissons cela et expliquez-moi votre croyance à une lecture objective !
113. 03/06/2010 15:29 - Freeze-be
Alors comme ça il parait que Nabe a encore plagié Dante ?
114. 03/06/2010 15:32 - MotaOne
Pleutres de supra-lecteurs proclamés nabiens. Comme tous les soixante-huitard et les gauchistes, vous ne finirez que par pouvoir retourner votre veste (attendez de "découvrir" d'autre choses, si l'occasion se présente pour vous). Bientôt votre manège de fronde sur la blogosphère sera vite dépassé. Profitez-en, c'est votre heure de gloire !
115. 03/06/2010 15:37 - iPidiblue plagiaire universel
Nabe a encore plagié Dieu !
116. 03/06/2010 15:37 - Pierre Cormary
C'est justement le problème, @Freeze-be, et c'est ce que j'ai voulu éviter dans mon texte. Que L'homme qui arrêta d'écrire regorge de références à La divine comédie, bien plus d'ailleurs qu'aucun lecteur ne saura les dénicher (c'est pourquoi @au nom de quoi, plus que votre quizz idiot, j'attends surtout votre grand article sur les rapports entre les deux livres que visiblement vous connaissez par coeur, mais j'ai bien peur qu'avant que celui-ci n'arrive, je n'ai le temps de relire trois fois l'un et l'autre), n'est pas ce qui en fait un grand livre - pas plus, je l'ai déjà dit mais comme ils ne daignent pas lire ce qu'ils critiquent je le répète, que Ulysse n'est un chef-d'oeuvre pour la simple et très cultureuse raison qu'il contient l'Odyssée. Au contraire, s'il fallait avoir toute La divine comédie en tête pour apprécier le chef-d'oeuvre de Nabe, celui-ci n'en serait précisément pas un. Et c'est ça qu'ils défendent, eux ! C'est la seule chose à laquelle ils reviennent comme des fétichistes de la littérature, et donc comme les pires ennemis de la littérature.
117. 03/06/2010 15:39 - Lola Zazé
@mr Cormary de la part de la jolie mignonne Lola(merci pour le compliment!)
je vous cite :"puisqu'en effet ni lui ni moi ni étions"... elle est jolie celle-là aussi...lol'a Jolie.
"vu la candeur un rien arrogante de certains intervenants"
je vous répondrai en citant une phrase de votre article, encore une fois: "A force de se comporter comme un péteux, on excite les salauds et on récolte les coups de poing."
euh, la phrase qui suit à propos du génie, par contre, vous m'excuserez, je la cite pas...lol''a la Salope.
"Passons, je ne suis pas irritable, comme vous devez l'avoir remarqué"
ah, non, cher monsieur, c'est le contraire que je vois là...Tant de "salive" pour répondre aux insignifiants bêtes et méchants zizis panpans...lol'''a Panpan.
118. 03/06/2010 15:40 - iPidiblue et le corps diplomatique
Encore heureux que Claudel n'ait pas vu en Rimbaud un pédé sinon on se poserait des questions sur notre corps diplomatique !
119. 03/06/2010 15:41 - Freeze-be
"Cliquez ! Cliquez bande de salopes, laissez des commentaires ! Bande de salopes, clique salope !"
Morsay, maitre de conférence en sociolinguistique et parler jeune.
120. 03/06/2010 15:43 - Lola Zazé
@ Cormary: "Au contraire, s'il fallait avoir toute La divine comédie en tête pour apprécier le chef-d'oeuvre de Nabe, celui-ci n'en serait précisément pas un. Et c'est ça qu'ils défendent, eux ! "
mais pourquoi insister puisque vous avez aucune idée de ce qui était dit à cette table ronde? Pourquoi s'enfoncer encore plus?
121. 03/06/2010 15:44 - Au nom de quoi ?
@Cormary112,
Je vois que même (et surtout) quand je vous promet une question facile, vous vous défilez. C'en est assez pour en tirer mes conclusions.
D'autre part, vous pouvez claironner tant que vous voulez que le lecteur de Nabe a la tentation de s'identifier à lui (c'est d'ailleurs ce que Nabe lui demande dans L'Homme...), il n'en reste pas moins que vous avez de votre coté la désatreuse prétention d'identifier Nabe à vous. Toute votre "analyse" sur les farces et attrapes le démontrent, qui au lieu d'exprimer le sens précis qu'elles ont dans le livre ne font qu'illustrer votre dérisible potacherie.
122. 03/06/2010 15:46 - Bernardo
Ma lecture n'a absolument rien d'objectif, je n'ai jamais dit celà .
Il ne s'agit pas de "se prendre pour" (là encore on est dans la subjectivité du lecteur), mais de se mettre à la place de celui qui écrit, ou peint ou joue de la musique. Pour comprendre la virtuosité d'un pianiste il faut se placer derrière ou à l'intérieur de ses doigts. Pas en spectateur passif tendant l'oreille à ses propres rêveries.
C'est la même chose pour un écrivain. Bien sûr que quand je lis Dante, je m'efforce de devenir Dante en train d'écrire ce qu'il écrit. Et ça n'a rien de mégalomaniaque, c'est même le contraire !
A ce sujet, vous dites qu'il va falloir que vous relisiez Dante, vous confirmez donc l'avoir déjà lu au moins une fois ?
Et non, ne laissons pas le critique d'art qui ignorerait les Ménines, juste parce que vous n'avez pas envie d'affronter le sujet ...
C'est vous je crois qui êtes prisonnier de Nabe, mais prisonnier à l'extérieur ...
123. 03/06/2010 15:49 - iPidiblue et les secours littéraires
Moi je propose qu'on arme une flotille pour libérer Nabe ! Et j'espère bien qu'on nous tirera dessus cela éclaircira les rangs ...
124. 03/06/2010 15:51 - Au nom de quoi ?
@Cormary116
"Que L'homme qui arrêta d'écrire regorge de références à La divine comédie..."
En voilà un bel aveu ! L'Homme ne regorge pas de références à la Divine comédie, il en est une transposition totale et très précise.
Quand je vous dis que vous êtes potache....
125. 03/06/2010 15:56 - Evan Ard
Oui, c'est bien cela le plus incroyable, les Nabiens sont les plus mauvais lecteurs de Nabe, parce qu'ils ne lisent plus de la littérature, ils font du nabisme. Par exemple, Au nom de quoi ?, totalement hors-sujet, sans consistance, qui veut faire passer ses petits tests histoire de trouver un moyen d'attaquer Carmory. Mais franchement, tu n'as rien trouvé de mieux ? C'est ridicule. A coté de ça, Lola Zazé qui fait dans la micro-critique façon investigations stasienne. Mais c'est quoi votre problème ? Si seul les Nabiens ont le droit de dire du bien d'une œuvre de Nabe, faut le dire tout de suite. Je pense que pour eux tout cela n'est qu'une façon de se défouler de leurs petits ego frustrés. Ils avaient décidé que la critique de Cormary ne leur plairait pas avant même de la lire.
126. 03/06/2010 15:59 - Freeze-be
C'est bien ce que je pensais. Une "transposition totale et très précise" ça s'appelle un PLAGIAT. Cormary a bien raison, les remarques nabiennes sont totalement contre-productives. Alors, ça fait du bien de se tirer dans le pied ?
127. 03/06/2010 16:00 - Bernardo
@Au nom de quoi ?
Vous exagérez ! Cormary a lu la Divine Comédie (il doit même la relire !) , il connait donc très bien le sens des farces et attrapes !
Il va pas s'exclamer "Ah ouais ? Ah ouais ?" à chaque fois qu' on lui en parle quand même ! ...
Une fois pour toutes, C'est juste qu'il s'agit d' un "exercice littéraire et cultureux un peu vain" .
Un peu comme les Ménines par Picasso, en fait !
L'important c'est la subjectivité et la sensibilité de celui qui a écrit cet article ...
128. 03/06/2010 16:02 - Freeze-be
Non Bernardo, vous n'avez pas compris, l'important c'est la subjectivité et la sensibilité des Nabiens, le reste est à bannir.
129. 03/06/2010 16:08 - Bernardo
"C'est bien ce que je pensais. Une "transposition totale et très précise" ça s'appelle un PLAGIAT. "
Vous voulez parlez du début de l'article de Cormary piqué sur le Bon Pialat (Le bon Plagiat ?)
Redevenons sérieux.
Pierre Cormary, pensez-vous que les Ménines par Picasso constituent un plagiat ?
130. 03/06/2010 16:10 - Au nom de quoi ?
@Ard 125,
On a le droit de dire bien du bien d'une oeuvre quelle qu'elle soit. On a même le droit d'en dire bien du mal. Mais on n'a ni le droit d'en dire mal du mal, ni celui d'en dire mal du bien.
@Freeze-be 126,
Je laiss à Cormary le soin de t'expliquer la différence.
@Bernardo 127,
;o)
131. 03/06/2010 16:11 - Evan Ard
Enfin...
Enfin j'ai compris le sens de tout cela, de cette centaine de commentaire, de ces attaques dérisoires des lecteurs fanatiques de Nabe.
Tout cela est un apologue. S'il y a une morale à retenir de cette histoire, c'est qu'il ne suffit pas d'être nabien pour faire un bon fasciste.
132. 03/06/2010 16:18 - Au nom de quoi ?
Allez, une petite question spéciale islamophobes (ça devrait vous plaire ça, les RINGards...) :
A qui la figure de Mahomet dans la Divine Comédie correspond-elle dans L'Homme qui arrêta d'écrire ?
133. 03/06/2010 16:21 - iPidiblue tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir un parent nabien
Dur, dur d'être nabien de nos jours, presque aussi dur que d'être communiste !
134. 03/06/2010 16:24 - Evan Ard
Au nom de quoi ? 130 Pauvre garçon va ! Et qui va faire respecter cet interdit ? Toi ? Arrête, tu fais pitié. Qui décide de ce qui est bien ou mal dit ? Un peu d'honnêteté, y-a-t-il d'autres sites sur lesquels autant de lecteurs de Nabe interviennent ainsi pour juger quelle critique du dernier bouquin de Nabe est acceptable ou non, qu'elle soit positive ou négative ? Si un pauvre blogueur isolé fait un contre-rendu de sa lecture de L'homme qui arrêta, vous lui tomberez dessus pour lui expliquer en quoi son acte de lecture n'était pas le bon ? Vous êtes la petite police nabiste du Web, c'est ça ? Tu me fais rigoler, sincèrement. Le problème, c'est que Cormary a parfaitement résumé la situation : Nabe est un personnage, ses lecteurs sont des pantins, il faut lire l'œuvre. Point barre. C'est cela qui vous dérange, vous n'attaquez rien, vous n'apportez rien à la littérature, vous êtes seulement là pour défendre votre droit à chier sur la gueule de tout le monde en toute impunité.
135. 03/06/2010 16:25 - Freeze-be
Se faire traiter d'islamophobe par un antisémite, c'est un compliment, non ?
136. 03/06/2010 16:28 - Freeze-be
Et quel est le cinquième mot de la dixième ligne de la page 345 du bouquin ? Ne triche pas !
137. 03/06/2010 16:30 - Bernardo
@Au nom de quoi ?
Au Libre Penseur ! :O)
Raphael Juldé vous le confirmera ! ...
Mais on s'en fout, il ne s'agit pas de faire assaut d'érudition. Mais de montrer à quel point cet article passe à côté du livre.
Passe à côté de Dante, passe à côté de l'écriture (Les analyses entendues sur la non-écriture étaient d'un autre niveau). Passe à côté de la relation avec le Journal Intime (le coeur de l'oeuvre pourtant selon P.C.). Passe à côté des personnages. Celui d'Emma Pasquier en particulier. Pas parce qu'elle représenterait Béatrice, mais parce que Cormary n'a rien compris à ce que représente par elle-même Emma Pasquier ...
Etc.
Tout ça en affichant un mépris abyssal pour les simples lecteurs de ce livre ...
138. 03/06/2010 16:33 - Bernardo
@Evan Ard.
"il faut lire l'œuvre. Point barre. "
Merci. Vous venez de résumer ce qu'on répète depuis toujours. Et que Cormary n'a pas réellement fait.
139. 03/06/2010 16:35 - Raphaël Juldé
@Evan Ard,
"Si seul les Nabiens ont le droit de dire du bien d'une œuvre de Nabe..." Le problème, c'est qu'ils ne le font pas ! De là à les en croire incapables... Ils ne savent qu'attendre les critiques pour y réagir ensuite en donnant des leçons ! Il suffit de voir le commentaire au texte de Cormary sur le site alainzannini.com : "Nabe n'est certainement pas "anti-moderne", pas plus qu'il n'est "réactionnaire"." Okay : nul. Faux. A côté. Rien compris, Porcmary. On ne nous expliquera pas en quoi L'Homme qui arrêta d'écrire N'EST PAS une critique de la modernité : l'essentiel c'était de préciser que ça ne l'était pas. Très bien. "Passons sur la bêtise de voir en l'Homme le 6e tome du Journal Intime. La même qui consiste à faire d'Alain Zannini le 5e tome, d'ailleurs !" Bien sûr, passons ! Il est évident d'ailleurs que L'Homme n'est pas une fresque de la première décennie des années 2000, et qu'Alain Zannini ne dépeignait pas les années 90 de la même façon que le Journal l'avait fait avec les années 80... "Ce qui devient croustillant c'est quand notre critique littéraire cite l'Ulysse de Joyce (ça en jette !) pour toute les raisons sauf la bonne", qui est... qui est... Ah ben non, on saura pas. C'est quand même bête : Cormary a cité TOUTES les raisons, SAUF la bonne ! On aurait quand même bien aimé savoir... C'est franchement dommage que le site des lecteurs de Nabe ne se lance pas dans la critique des oeuvres du maître, puisque visiblement, il en possède toutes les clés...
140. 03/06/2010 16:36 - Au nom de quoi ?
@Ard 134,
"Et qui va faire respecter cet interdit ?"
Mais ton propre sens du ridicule, mon chou. Ou du moins, il le devrait. Ce qui, je l'admet, n'est pas gagné avec toi. Je t'accorde donc le point.
141. 03/06/2010 16:46 - René
Pierre Cormary,
Retransposé à quasiment l'allégorie près "La divine Comédie" en l'impliquant totalement dans un roman contemporain sans que cela surcharge (bien au contraire) l'histoire de L'homme', sans que cela soit un copié-collé puisque très peu de lecteurs avisés tel que vous l'ont remarqué...C'est pourtant le fondement même du livre ! Une autre dimension s'ouvre...
Ce tour de force littéraire est inouï, prendre une oeuvre majeure de la littérature vieille de plus de 700 ans et nous la restituer minutieusement en la faisant vivre aujourd'hui à travers le voyage du narrateur, et bien, cette analogie intemporelle et métaphysique mérite une grande réflexion pour tenter de déceler les arcanes littéraires et mystiques des grands auteurs, notamment celui de "L'Homme qui arrêta d'écrire". Cette histoire a plusieurs niveaux et nous pose à tout un chacun que l'on soit inculte ou érudit un plaisir sans fin. Comprendre objectivement le sens d'un livre est un devoir, ce qui n'évince pas les interprétations libres, bien-sûr. Dans la littérature, je pense, il y a une logique de l'écrivain à déchiffrer, une cohérence indéniable dans toute oeuvre. Avoir quelques clés peuvent être nécessaire et en l'occurence, nous avons la colonne vertébrale de ce roman. Chacun ensuite peut l'animer comme il le ressent, c'est ça la liberté si singulière de chaque lecteur. Alors, Mr Cormary, je vous invite à faire comme moi, juste pour l'amour du bel écrit, relisons Dante... sauf que pour moi cela sera une découverte.
Ensuite, d'autres questions naîtrons ; d'autres niveaux seront franchis un peu comme un machiavélique/paradisiaque jeu virtuel ( "inferno Dante").
Puis alors...Pourquoi Tout ça pour un livre ?
142. 03/06/2010 16:47 - Evan Ard
Bernardo, je soupçonne votre conception de la littérature et de la lecture d'être tout à fait opportuniste.
Le contact avec une œuvre véritable est d'abord une rencontre singulière, on peut discuter des heures, s'enrichir mutuellement de nos lectures, restera toujours une part incompressible d'intimité, la trace d'une expérience unique. La réduire à une série de correspondances, à un ensemble de remarques et d'analogies, c'est desservir l'œuvre dans ce qu'elle a d'infinie. Il y a toujours une distance, une rupture, entre l'auteur matériel, le narrateur, le narrataire et le lecteur réel, un véritable écrivain sait cela et manipulera ce phénomène de façon ludique. Je crois que montrer en quoi une lecture, un article, passe à coté d'un livre, c'est révéler en quoi soi-même on se prive d'une partie de ce que l'œuvre est capable d'offrir. Tout cela n'est que simulacres indulgents, la réalité du phénomène littéraire dépasse le cadre de ces prétentions vaines et ridicules, c'est une ontologie qui demande d'abord à être vécu et non un cadavre à disséquer.Il y a de L'Homme qui arrêta d'écrire en Cormary, comme il y en a en vous et en Au nom de quoi ? Ne laissez donc pas l'œuvre s'assécher dans vos petites querelles d'égos, mais autorisez là à vivre.
143. 03/06/2010 16:50 - Transhumain
Les nabolâtres sont des tristes pitres Il est très bien, l'article de Pierre.
144. 03/06/2010 16:50 - Evan Ard
Au nom de quoi ? 140
Désolé, j'essaye de me mettre à votre niveau, mais je dois avouer que cela relève de l'impossible.
Bref... Je vous laisse. Salut.
145. 03/06/2010 16:55 - Bernardo
@Raphael Juldé
"On ne nous expliquera pas en quoi L'Homme qui arrêta d'écrire N'EST PAS une critique de la modernité".
Je suis étonné que quelqu'un, censé avoir un peu de culture comme Raphael Juldé demande des explications là-dessus. Même moi, simple zizi-panpan, j'ai compris qu'il y avait beaucoup de différences entre "moderne" et "contemporain" ...
Un peu la différence entre Duchamp et Jeff Koons en somme, mais bon on va pas reproduire les pages du livre là-dessus.
Nabe "réactionnaire" ?
Une phrase comme "Je préfère la jeunesse qui a tort à la vieillesse qui a raison" est sans doute tout ce qu'il y a de plus réactionnaire, en effet ...
Alain Zannini, le 5ème tome du Journal ? Dans ce cas il faudrait dire le 5ème, 6ème, 7ème , 8ème tome du Journal aussi pour Alain Zannini, tant Alain Zannini a lui seul couvre une période 5 fois plus étendue que chaque tome du Journal. Et bien sûr dans Alain Zannini il n'y a aucune structure romanesque, juste des compte-rendus de journées. (Ah en fait non, il n'y a pas de compte-rendus complets de journée ...)
Ceci dit on peut aussi décréter que chaque livre de Nabe est un tome du journal intime, ça ne mange pas de pain . Le vingt-septième livre en est le 14ème tome, l'homme qui arrêta le cent-douzième tome, etc.
146. 03/06/2010 16:56 - lokomotiv
les nabiens publient in extenso cet article de pierre sur leur site avec des injures, c'est grave, c'est la même chose que les racailles en bas de chez moi en fait ?
147. 03/06/2010 16:57 - Freeze-be
Faut voir le niveau des injures, avec ça.
148. 03/06/2010 16:58 - Jérôme
Au nom de quoi = Nabe.
149. 03/06/2010 17:00 - Anastaz
Les sionistes ne supportent pas la critique on dirait! Nabe vous domine totalement et ça vous est insuportable les amis!
150. 03/06/2010 17:03 - Freeze-be
C'est vrai, la connerie que Nabe est capable de susciter nous surpasse de façon insupportable.
151. 03/06/2010 17:04 - Pierre Cormary
Chers amis, au lieu de répéter à qui mieux mieux que je me suis trompé, que je me défile, et que je manque de référence, je vous propose une simple chose - prouvez-moi tout ça. Mais de manière substantielle. Pas de manière performative comme vous le faites à présent et qui me rappelle ce que disait le Narrateur du diplomate Norpois, que "ses arguments avaient l'air d'être imparables mais parce qu'ils manquaient de réalité". Vous parlez dans le vide. Vous m'accusez dans le vide. Vous dites que je ne suis pas à la hauteur dans le vide (la hauteur dans le vide, ha ha). Au boulot, comme je vous l'ai déjà dit ! Et pas en commentaires, s’il vous plaît. Non, un beau texte que vous vous publierez vous-même sur votre site. Car on ne répond à un texte que par un autre texte et certainement pas en soupçonnant ce texte de mauvaises intentions – même si je suis flatté d’être autant attaqué. Je suis décidément bien votre problème actuel. Un lecteur de Nabe qui ose ne pas faire partie de la secte et qui se fout de la secte !
Mais c’est vrai, j’avoue, @au nom de quoi, je l'avoue, le confesse, m'en accuse, je ne connais pas La divine comédie par coeur ! J'ai honte. Je l'ai lu pourtant, et avec ferveur il y a dix ans, j'en ai des notes entières, et sans doute un jour en ferais-je un méchant article subjectif. Mais c'est vrai, j'ai peur de ne pas savoir répondre à la Question ! Je fais amende honorable. Et puisque c'est vous qui avez l'air de la connaître sur le bout des doigts, cette Divine Comédie, vous dont je ne relève pas le défi, eh bien relevez-le, votre défi, à ma place ! Faites dix pages sur Dante et Nabe, imposez-nous en ! Dante ! Nabe ! Dante ! Nabe ! Montrez de quoi vous êtes capable ! Cela aura plus de réalité que me dire platement que vous "en tirez vos conclusions". Allez, hardi, nabien ! René vous aidera sûrement.
@Lola, tête creuse, c'est à Bernardo que je disais que le chef-d'oeuvre de Nabe n'en serait pas un si etc, pas aux gens de la table ronde à laquelle vous êtes piteusement restée, loupant des répliques et ne comprenant rien aux autres... En tous cas, la sylphide miraculeuse ou la bouche s....... , c'est sûr, ce n'est pas vous !
152. 03/06/2010 17:05 - Pierre Cormary
@Bernardo, on peut écouter de la musique, et même en rendre compte, sans savoir la jouer - c'est exactement ce que disait Stendhal dans ses biographies sur Mozart et les autres, et la rêverie reste la meilleure méthode pour tendre précisément à l'objectivité. De Montaigne à Proust, de Rousseau à Suarès, tous les grands égotistes de notre littérature ont honoré la contemplation, cette passivité très active. C'est même John Cowper Powys qui va jusqu'à faire l'éloge du charlatanisme - lui-même ayant été si souvent traité de fumiste quand il se mêlait de faire de la, comment disiez-vous, ah oui !, de la critique littéraire. Eh bien, je me réclame de Powys, et de Stendhal, et de Suarès, même de Rousseau, tenez ! Et vous laisse volontiers votre perception de la critique, technique, psychorigide et finalement autarcique, qui consiste en gros à dire qu'il faut savoir peindre pour apprécier une peinture, mais non, mon vieux, c'est pas ça du tout, voyons ! Et ça n'a rien à voir avec le critique d'art qui ignore les Ménines. Ni avec les Ménines de Picasso comme variation géniale des Ménines de Velasquez. Sauf qu’on peut voir les unes sans connaître les autres et qu’on peut lire et aimer L’homme sans connaître un vers de La divine comédie – et si cela n’était pas vrai, le roman de Nabe ne vaudrait rien. Alors, certes, on pourra faire ensuite faire une étude de cette transposition à laquelle vous tenez comme un fétiche, de Dante sur Nabe, mais là nous serons dans la référence, la culture, l’érudition et je n’ai rien contre ça – mais quand vous dites que c’est moi qui méprise les lecteurs humbles, alors que vous me faites depuis deux jours tout un pataquès parce que je n’ai pas assez insisté sur Dante, je me dis que Nabe a décidément récolté les pires lecteurs qui soient. Le début de mon texte reprenant, mot pour mot, celui du « Bon Pialat » était un hommage évident (et que vous avez quand même mis deux semaines à révéler !) autrement plus léger !
Voilà. Tout ça pour dire que je n'ignore ni les Ménines ni La Divine comédie (que vous me donnez envie de relire, d’ailleurs…), mais que je ne m'intéresse pas tant que ça à cette dimension cultureuse et identitaire de L'homme dans laquelle vous voulez tous m'emmener car vous y avez tous sombrés, totalement piégés et fétichisés par votre gourou. D’où votre attitude de petits flics de la Stasi, de mini-porte flingues qui font beaucoup plus de mal à Nabe qu’à ses vrais lecteurs (le concept du « bon lecteur » n’étant rien d’autre que le concept du « bon disciple », ce que vous vous acharnez à être), et de suces-boules de première. Là-dessus, je m’arrête.
153. 03/06/2010 17:06 - Pierre Cormary
« Ici, j’entends les murmures d’une voix familière : « Charlatan ! Hypocrite ! Fumiste ! Bâtard de Jean-Jacques Rousseau ! ». Je sais, je sais, mes bons amis, ce que vous marmottez là… Pourtant, je ne pourrais pas continuer à boire mon thé et à manger mes tartines, à chantonner mes refrains et à battre mon tambour, ici, sur les collines de l’Etat de New York, telle une créature inanimée de Taliessin le Barde, s’il n’y avait pas, dans le vaste monde inanimé qui m’entoure, quelque chose qui approuve mes pitreries et qui m’a donné un muet encouragement tandis que ma nature se durcissait dans le moule à elle destiné. » (Powys, Autobiographie, p 171)
154. 03/06/2010 17:09 - iPidiblue plagiaire du divin
Quand on court après l'esprit, on n'attrape que des sottises comme le disait Montesquieu !
155. 03/06/2010 17:14 - Bernardo
Cormary,
Vous vous défilez sans cesse, ce qui n'est pas votre genre...
"La hauteur dans le vide", c'est vous . Le porteur de vérité devant les demeurés ébahis qui ne peuvent que dire "Ah Ouais ?", c'est vous.
Même si on laisse Dante un instant de côté (vous voyez comme je suis beau joueur) , j'ai suffisamment répondu à Juldé pour démonter ce que vous dites: Nabe anti-moderne, réactionnaire, Le Journal Intime, le bon lecteur, etc .
On ne répond à un texte que par un texte. Soit. Sauf que la réponse à votre article est déjà tout entière écrite dans le livre que vous n'avez pas su lire.
156. 03/06/2010 17:16 - Au nom de quoi ?
@Ard 142,
"La réduire à une série de correspondances, à un ensemble de remarques et d'analogies, c'est desservir l'œuvre dans ce qu'elle a d'infinie."
Il ne s'agit bien sur pas de réduire le roman à une série de correspondances mais de partir (entre autre) de ces correspondances. Nuance.
@Juldé et Cormary,
Et si personne du site des lecteurs de Nabe n'avait en 5 mois produit la moindre chronique sur L'Homme qui arrêta d'écrire, justement à la fois pour vous éviter de les piller et vous laisser une chance d'en dire quelque chose de pertinent ? Vous avez raté cette occasion. Ne vous en prenez qu'à vous.
157. 03/06/2010 17:18 - Bernardo
"Tout ça pour dire que je n'ignore ni les Ménines ni La Divine comédie "
Si ! Vous ignorez l'un et l'autre !
158. 03/06/2010 17:22 - Bernardo

"@Bernardo, on peut écouter de la musique, et même en rendre compte, sans savoir la jouer ."
Certes. (Même si ça reste le plus souvent de la branlette) . Sauf quand on prétend expliquer aux autres ce qu'est la musique, et comment le compositeur l'a écrite.
159. 03/06/2010 17:31 - Freeze-be
Ou qu'on prétend expliquer la littérature aux lecteurs qui ne nous ressemble pas, n'est-ce pas Bernardo ? ;-)
160. 03/06/2010 17:31 - Pierre Cormary
"Si" ! Le mec me répond en disant "Si !" et ensuite il fait de la conjuration "vous ignorez l'un et l'autre !", "vous êtes comme ci et comme ça, je le sais, car c'est moi qui le dis !!!!!", "Si !!!!!" Et dire que j'ai cru qu'on aurait pu causer... "Si !"
De la branlette, Powys ? De la branlette, Rousseau ? De la branlette, Stendhal qui dit textuellement, mais en en inversant le sens, ce qu'a dit le type qui dit "si !!!!" ? Eh bien, va pour ces branlettes !
Zut, j'avais dit que je m'arrêtais là - comme quoi, c'est moi qui me prends pour Nabe au bout du compte !
Bon, les zizi panpans, eux, ne s'arrêteront jamais - chaque cochon se rameutant avec cinq démons, et finissant à force de saccages à faire oublier et la discussion (qui a failli avoir lieu) et l'article. Peut-être faudrait-il fermer les commentaires. Ce n'est pas à moi de décider. Merci, en tous cas, à ceux qui m'ont soutenu, à la direction du Ring, salut aux intimes, et à bientôt pour de nouvelles aventures.
161. 03/06/2010 17:33 - David Kersan
Rideau.
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