La Haye du déshonneurSURLERING.COM - LES PAGES ROUGES - par Maurice G. Dantec - le 15/03/2006 - 0 réactions -
MORT D'UN COMMIS FOSSOYEUR Il sera difficile de verser la moindre larme sur la dépouille de l'homme qui vient de mourir à La Haye. Sorte de Ceaucescu balkanique, il avait hérité du communisme les mêmes tares que celles qui allaient conduire son compère de Transsylvanie et sa femme face à quelques fusils d'assaut peu enclins à la clémence. Comme ce dernier, il était la marionnette d'une sorcière marxiste-léniniste qui s'octroyait des diplômes universitaires et prétendait jouer la Messaline rouge du petit Empire yougoslave. Gribouille malfaisant tout droit sorti d'une crasseuse traduction de 1984, alors que le dégel post-soviétique éjectait les « démocraties populaires » dans les poubelles de ce qu'elles avaient sans rire dénommé « histoire », ce sinistre crétin voulut préserver son pouvoir sans finir comme le cordonnier roumain, il propagea donc une « guerre ethnique » entre des peuples qui parlaient la même langue et partageaient la même origine ! Il fut une époque où des idiots utiles occidentaux, petits cocos aigris et post-fachos paumés, tentèrent de faire croire que les milices d'Arkan, de Seselj, de Karadjic et consorts se battaient pour le « Christianisme » contre l'invasion islamiste représentée par le gouvernement de Sarajevo. J'ai vu beaucoup d'églises détruites à Vukovar, ou en Croatie du sud, mais aucune mosquée, c'est étrange, non ? J'espère qu'un jour de brillants géopoliticiens, comme le général Gallois par exemple (lui qui a su repérer des derricks et des puits de pétrole en Bosnie !), sauront nous expliquer par quel « miracle » on défend le Christianisme en exterminant un des plus anciens peuples catholiques d'Europe. Les Orthodoxes les plus pieux ne se sont d'ailleurs pas laissés prendre dans ce piège pour étudiants attardés, ils savaient qu'il n'est guère difficile de remplacer vite fait les étoiles et les drapeaux rouges par quelques étendards ou insignes datant de l'époque glorieuse où les Serbes se battirent à la fois contre le nazisme et contre le communisme. Il suffisait de fouiller un peu dans les greniers. Il sera donc difficile de verser une larme sur le commanditaire du génocide de Bosnie-Herzégovine qui fut avant tout le fossoyeur de son propre peuple, malheureusement condamné pour très longtemps à traîner le poids du massacre, alors même que le paradigme général s'est inversé, que la troisième guerre mondiale (Occident/Orient communiste) a été remplacé par la quatrième : Occident contre Orient islamique. Pas une larme, non. Nos yeux sont secs pour ce type de meurtriers de masse mus par la bêtise idéologique et leur micro-volonté de puissance, qui consiste à s'accrocher à leurs minables trônes de despotes régionaux. Mais ce n'est pas parce que sa mort nous laisse de glace que pour autant nous ferons se perpétuer la comédie tragique, absurde, et disons le clairement : criminelle, qui a pour nom le Tribunal Pénal International de La Haye. Ce n'est pas, en effet, parce que des juges évaluent et condamnent les actes de criminels de guerre yougoslaves qu'ils sont pour autant exemptés automatiquement du même délit. Ce n'était pas, pour commencer, à un Tribunal siégeant dans le pays même auquel appartenait le honteux « cordon sanitaire » des enclaves de Bosnie orientale qu'il appartenait de se poser en juge de cette cause. Ce n'était pas à l'Europe des pleutres et des bureaucrates onuzis, Mitterrand, Chirac, et toute la racaille politicienne de Bruxelles, d'oser nous jouer ce sinistre film humanitaire, qui est à Nüremberg ce qu'un sketch de Dieudonné est à l'humour noir. Ce Tribunal est non seulement une clownerie, et en ce sens d'une criminelle vulgarité, mais il convient désormais d'ajouter que les pires suspicions pèsent sur lui, et qu'un Tribunal du Tribunal doit sans attendre être mis en place, avec un procureur indépendant, et que les juges, et surtout le personnel politique qui les ont mis en place, doivent au plus vite être jugés, sans plus de compassion que ceux dont ils se sont abusivement décrétés les inquisiteurs. TRIBUNAL VÉNAL ZÉRONATIONAL Ce Tribunal est désormais au dessous de tout soupçon. Il m'a suffit de voir la pathétique conférence de presse de Carla Del Ponte pour ôter de moi le dernier doute possible. Le communiqué d'Associated Press que j'ai reçu ce matin et dont je vous livre la teneur est on ne peut plus clair, et concurrence aisément en la matière le mauvais péroxyde dont cette « procureure » doit se servir pour sa tignasse télégénique. Ajoutons que rien ne peut plus nous étonner de la part de cette « Europe », incapable de se constituer, de projeter une vision pour son futur, d'assumer un héritage et une destinée commune pour 450 millions de pauvres hères dont on détruit les nations, pour les remplacer par une « Commission », et une République des Juges, dans l'attente de son adhésion à la Conférence des Pays Islamiques. LA HAYE, Pays-Bas (AP) - Un toxicologue néerlandais a confirmé lundi avoir découvert des traces d'un médicament non prescrit dans un échantillon de sang pris sur l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic au début de l'année. Donald Uges a précisé qu'il avait demandé à contrôler cet échantillon alors que la pression sanguine n'a pas réagi aux médicaments prescrits par les médecins du centre de détention des Nations Unies près de La Haye où il était incarcéré durant son procès pour crimes de guerre. Uges a déclaré avoir trouvé des traces de "rifampicine", un médicament qui "provoque une hyperactivité du foie. Si on prend autre chose avec (un autre médicament), ce médicament réagit très rapidement", a-t-il dit à l'Associated Press. Quant au comique troupier, il faut bien le souligner, avec lequel une petite gourde est venue nous annoncer les conclusions « préliminaires » de l'autopsie officielle, nous n'en ferons état que pour souligner le fait que le coup de l'infarctus du myocarde, doublé d'un prétendu médicament « pris en secret » ‑ Ah ! Ah ! Ah !, dans une des prisons les plus sécuritaires du monde - nous rappelle la meilleure blague du XXe siècle, je parle de celle de ce tireur d'élite émérite qui put abattre ‑ de trois directions différentes ! ‑ un Président des Etats-Unis avec une pétoire dont on n'aurait pas voulu pour un stand de fête foraine, ou une tentative d'assassinat de Jacques Chirac en plein 14 juillet. Ce Tribunal est donc bien l'arme « judiciaire » dont Zéropa-Land entend se servir contre tous ceux qui, sur le continent qu'elle entend « dé-constituer », voudront continuer à s'attacher à leurs cultures spécifiques, à leurs différences irréductibles, et plus encore, essaieront d'une manière ou d'une autre de s'attaquer à la prolifération des métastases islamiques dans l'organisme historique qui, un jour, aurait pu s'appeler Europe. Ce Tribunal est donc bien avant tout une association de malfaiteurs. Et en ce sens il est digne de ceux qui l'ont mis en place. Non seulement il n'a jamais eu de véritable légitimité autre que celle que son mentor onuzi lui a accordée, à savoir que les criminels de guerre serbes auraient dus être jugés en Serbie, comme les nazis le furent en Allemagne, et Saddam Hussein l'est aujourd'hui en Irak, et certainement pas - je le répète - dans le tabernacle de la couardise zéropéenne, ce pays dont les soldats laissèrent s'accomplir sous leurs yeux, précisément, les crimes qu'il se permet de juger. En cela, La Haye semble être une synthèse accomplie de Berlin et de Paris. Après avoir, durant quatre ans, tout fait pour que Milosevic et ses sbires ne subissent aucune réelle sanction internationale alors que les crimes de guerre s'étalaient chaque jour sur nos écrans de télévision, nous voyons maintenant la racaille des Commissaires et des députasses de tous bords venir donner des leçons de démocratie au peuple serbe qui s'est débarrassé tout seul de la vermine rouge qui l'empoisonnait depuis trop longtemps. TOUS : Mitterrand (et ses complices toujours « vivants »), Chirac, Le Pen, Marie-Georges Buffet, TOUS ont apporté leur appui inconditionnel aux assassins communistes. Tous, aujourd'hui, versent des larmes de crocodiles sur les victimes de Srebrenica et clouent au pilori ceux qui ont effectué leur révolution anti-totalitaire sous l'oeil indifférent des « démocraties » donneuses de leçon. Tout cela était déjà assez grave sans qu'il eût été besoin d'ajouter à la complicité objective de crimes contre l'humanité le meurtre prémédité à l'encontre d'un accusé qui aurait pu devenir très vite un témoin gênant. Il faut, je crois, dire son fait au « Prince » de ce monde, qui n'est rien d'autre qu'un bureaucrate bruxellois : Nous savons que tu as éliminé Babic, chef des Serbes de Croatie, car il en savait déjà beaucoup trop sur l'implication directe des services secrets français auprès de ses forces paramilitaires et ce, dès le début de la guerre, en 1991. Désormais nous savons que tu t'es débarrassé de ton ancien fossoyeur-en-chef, car, plus encore que son compère des Krajinas, le Président serbe aurait pu évoquer avec moult détails l'appui prononcé qu'il avait reçu de Mitterrand, de Le Pen, de Chirac et d'à peu près tous les hommes politiques français comme des technocrates anonymes de ton oligopole de fonctionnaires. Nous pouvons donc porter l'accusation suivante : NOUS, PEUPLES LIBRES D'EUROPE, - accusons le Tribunal Pénal International d'être une structure illégale et criminelle dont les magistrats doivent être poursuivis pour complicité de crimes de guerre ET pour assassinat de prévenus, - accusons les services de sécurité français en premier lieu, mais probablement néerlandais aussi, d'être à la tête d'une machination visant à éliminer tous les témoins clés pouvant accréditer la thèse d'une complicité objective de l'État français, et de l'Europe Unie, avec le pouvoir serbo-communiste lors de la « Guerre des Balkans », -accusons subséquemment les susnommés Mitterrand, Chirac, Le Pen, Buffet, et d'autres qui viendront très vite compléter la liste, de complicité objective avec les crimes jugés à la Haye, - accusons de surcroît, l'ensemble de la haute administration publique française de co-organiser les assassinats dont ce « tribunal » est devenu le bras armé juridique, - accusons la procureure Carla Del Ponte de ne pas savoir se coiffer et d'être la responsable opérationnelle chargée de camoufler au mieux les malversations diverses dudit Tribunal, - enfin, nous accusons TOUS les députés européens qui continuent de participer à cette mascarade d'être, eux aussi, des malfaiteurs associés à ces meurtres. En conséquence de quoi, soit les autorités en place prennent les dispositions qui s'imposent, soit ce sont les PEUPLES SOUVERAINS d'Europe, et les citoyens qui les constituent qui devront, au plus vite, s'en charger. Il semblerait que cela fait un peu trop longtemps que des têtes n'ont pas été plantées au bout des piques. Il semblerait que je suis loin d'être le seul à partager cette impatience. Maurice G. Dantec Montréal, le 13 mars 2006 Soyez le premier à réagirréagissez, commentez, publiez, vous êtes sur le ring |
![]() Articles les plus lus
![]() |