La chasse à courre : chronique d'un désastre imminent
SURLERING.COM - FRANCE - par Pierre Schneider - le 29/11/2010 - 9 réactions -
Tout n'est pas pourri dans la chasse à courre, tout n'est pas comme le dernier manifeste "anti" en date le laisse penser. Mais à force de ne rien se reprocher, la vénerie à la française s'auto détruit. Il suffira alors d'un seul adversaire intelligent pour la mettre à bas, sans bruit ni fureur. La chasse a courre mériterait de devenir un de nos "marronniers". Comme les classes préparatoires, on pourrait choisir les meilleurs équipages en fonction du plus grand nombre de prises. Comme la franc-maçonnerie, on pourrait en déceler les secrets et se déclarer pour ou contre. Chose très facile au demeurant : il y a déjà des saboteurs de chasses. Il est vrai que des couillons qui se déguisent en lapin ( voir un récent article dans rue 89) ou qui entravent le droit de chasse n'ont pas un grand potentiel médiatique. Cela sent l'étudiant plus a l'aise dans des AG qu'en amphi : une ou deux paires de claques ne seraient pas déplacées. L'action d'une association plus organisée que les saboteurs de chasses mérite pourtant notre attention. J'avais parlé dans un article précédent de désinformation et d'abrutissement médiatique : voilà un cas d'école. L'usage des médias y est particulièrement intéressant.
Et soudain, l'opposition s'acheta un cerveauLa chasse "à courre, à cor et à cri" porte bien son nom : une meute de chiens poursuit un animal jusqu'à ce que ce dernier soit assez épuisé. La poursuite se fait en courant, donc, et en communiquant par sonneries et cris divers. Elle dure plusieurs heures et, selon l'animal chassé, se fait à pied ou à cheval. C'est l'affaire de toute une journée, qui commence aux aurores par un repérage des animaux chassables (on dit qu'on "fait le bois") et s'achève parfois à la nuit tombée. La plupart du temps, un seul animal est chassé. Parfois, l'animal s'échappe, parfois il est "servi" (c'est à dire achevé), parfois il est gracié.
Les équipages eux mêmes sont assez divers. Il y a un grand lot de prout-prout que l'on croirait menés par des notaires enrichis soucieux d'affirmer leur statut social. Il y en a que l'on croirait faits de bric et de broc et tenus par des élastiques, ou les trois mêmes boutons n'arrivent pas a recruter. Il y a des équipages normaux. Il y a, comme dit le dicton, ceux qui mettent des bottes pour aller chasser et ceux qui chassent pour mettre des bottes.
Les opposants à la vénerie débarquaient jusqu'à présent au début d'une chasse et entravaient cette dernière de plusieurs manières. L'habitude prenant, les gendarmes finirent par se trouver au rendez vous, promettant aux saboteurs une inefficacité totale à court terme. Comme toutes les actions qui font le choix délibéré de l'illégalité, il ne pouvait en être autrement. Qui se souvient encore des gens qui s'enchaînaient là où l'on avortait? Quelle efficacité ces campagnes ont-elles eu? Aucune.
Une association apparemment plus soucieuse de légalité, One voice, a choisi une autre méthode et publié un "rapport" sur la chasse à courre qui fait des vagues dans le landerneau, y compris chez des chasseurs. Il n'y a pas a hésiter : ce sont des militants mais qui mettent les formes, souvent avec succès. L'objet de One voice est la souffrance et les mauvais traitements des animaux : vivisection, abattoirs, cosmétiques, chasse, l'étendue de leurs sollicitudes est large. Il n'est pas question de stigmatiser le milieu social, ou les traditions (ou l'orthographe approximative), il n'est pas question de violenter ou de tuer des humains au nom des animaux, il n'est pas question non plus de faire du volume. La liste des exploits de "one voice" est relativement restreinte ; l'un des premiers est la libération "légale" d'une animalerie. En s'adressant aux têtes qui pensent plutôt qu'au cerveau reptilien des consommateurs de médias, l'association inscrit clairement son action dans le long terme.
Mais, nous allons, le voir, l'objectif reste militant puis qu'il s'agit d'interdire en France la chasse à courre. Le motif? La chasse a coure fait inutilement souffrir les animaux, non seulement l'animal de chasse mais aussi les chiens et les chevaux. Veut on des preuves? L'association a infiltré plusieurs dizaines, voire centaines de chasses. Rien de plus facile que de se faire passer pour un nouveau "suiveur". Une camera dans la main... et l'affaire est entendue. Le rapport de One Voice est donc assorti de vidéos en ligne qui veulent asseoir son indignation.
Une intox aux relents de vérité, et réciproquement
C'est là que l'analyse est intéressante. La plupart des vidéos présentées sont des moments de différentes chasses, forcément sorties de leur contexte donc manipulables. On pourra voir, par exemple, un petit film consacré aux derniers moments d'un cerf - en réalité un résumé d'une chasse typique - et s'apercevoir facilement que ce n'est pas le même cerf du début a la fin, ni le même équipage. Une curée particulièrement imbécile, où le piqueux s'amuse a agiter démentiellement la tête du cerf mort et à gueuler pour exciter ses chiens, a été choisie par rapport a d'autres pour convoyer une impression de barbarie. Mais tous les cerfs ne sont pas mangés aussi indignement.
D'autres vidéos, même sorties de leur contexte, provoquent l'indignation. Contrairement a toute éthique cynégétique, un suiveur barre à plusieurs reprises le chemin d'un cerf qui voulait se réfugier sur une propriété privée. Indignation du spectateur, indignation aussi des autres suiveurs. L'un d'eux va même jusqu'à dire "il mériterait de se faire encorner, celui la". Stupéfaction encore lorsqu'on voit des chiens tellement fatigués qu'ils ne peuvent plus marcher. Ils sont alors traînés puis entassés dans une fourgonnette. Indignation à nouveau devant certaines pratiques des "bat l'eau", c'est à dire du moment ou le cerf se réfugie dans un étang, ou est poussé à le faire. On voit distinctement sur une vidéo un chasseur en train de noyer le cerf. Une autre vidéo montre un autre chasseur incapable de le "servir" proprement. Contexte ou pas, l'effet désiré est atteint.
D'autres vidéos laissent un goût caractéristique de manipulation. Les chevaux traités comme des mobylettes? Quarante chiens abattus ou électrocutés pour en avoir dix bons? On n'entend là qu'une seule source, visiblement heureuse d'être écoutée, trop en confiance, trop à son avantage. Pas de fumée sans feu, certes, mais l'emploi de ces propos qui ne sont confirmés nulle part ailleurs est pour le m oint tendancieuse et change sans scrupule le sens des propos qui ont été tenus.
Il n'est d'ailleurs pas besoin de cacher une camera dans sa manche pour comprendre qu'il y a des choses pourries dans la milieu de la chasse a courre. Une simple lecture des journaux suffit. Les frasques d'un descendant Vuitton, maître d'équipage arrogant et trop riche, ont eu les honneurs du Monde. L'incompétence des cadres de plusieurs équipages s'est manifestée dans plusieurs incidents dramatiques où un cerf se réfugie dans un village, voire dans une maison où il casse tout puis est mis a mort devant les habitants en transe. La judiciarisation de ces incidents, l'existence de blogs où des partisans de la chasse à courre blâment ces équipages à la petite semaine laisse pourtant bien comprendre que ce n'est pas là la manière de bien chasser, et que One Voice monte des faits divers en épingle quand ça l'arrange.
Pourquoi avoir de tels ennemis quand on s'auto détruit très bien tout seul ?
Cette association a pourtant un allié de taille : ce sont les veneurs eux mêmes. Depuis les premiers "sabotages", le milieu a fait preuve d'une paranoïa très communicative dont je peux personnellement témoigner.
Cela fait maintenant plusieurs années que je m'intéresse à la vènerie, pour plusieurs raisons. Il y a les somptueuses photos animalières que l'on peut trouver sur des forums Internet, aussi bien par des professionnels que des amateurs doués. Il y a aussi le versant sociologique, une communauté avec des traditions, comme peuvent l'être aujourd'hui encore certains monastères, comme les communautés qui intéressent des réalisateurs tels que Katheryn Bigelow. J'ai donc collectionné au fil des années les blogs, forums et sites dignes de m'intéresser, sans être ni "pour" ni"contre" la vénerie et sans communiquer sur ce sujet (amis veneurs, ne cherchez pas ici la source des fuites vers les "sab's" ou One Voice, ce n'est pas moi).
La première manifestation des saboteurs a entrainé un mouvement de repli sur soi considérable. Plusieurs blogs ont été verrouillés par un mot de passe que l'on n'a jamais pris la peine de me communiquer. Des purges ont été instituées sur un forum. Il m'a fallu ramer un peu pour obtenir l'accès de telle ou telle ressource naguère ouverte a tous. Parallèlement, de nombreux équipages édictaient des règles relatives à ce qu'il était légitime de photographier ou pas ; en pure perte, comme on le comprend. Il s'est toujours trouvé malgré cela des gens peu intelligents pour publier des photos de sangliers dévorés vivants par les chiens, ou d'autres spécialités peu appétissantes.
Très peu de personnes, en réalité, semblent comprendre les enjeux de l'existence d'Internet. La paranoïa post-saboteurs n'a rien protégé du tout. Elle a juste rappelé ce qu'il était décent de photographier ou pas et j'ai la faiblesse de croire qu'un animal qui meurt ne se capture pas sur une pellicule, saboteurs ou pas. Pour un équipage qui est résolument prosélyte et qui collabora même, voici un an, à un clip de rock, combien pensent que des interdictions supplémentaires sont la solution? Combien, face à une menace telle que le rapport de One Voice, ont déjà résolu de surveiller encore plus leurs suiveurs, de mettre des mouchards dans leur dos, de surveiller toute main qui se crispe sur quelque chose, qui semble entrer dans une poche à un moment incongru? Ce n'est pas comme ça qu'on gagne la guerre de l'image.
D'autres voient dans l'adhésion à la Société de Vénerie (désormais l'association des veneurs) la solution à tous les maux. La panacée, même, ce n'est pas exagérer que de le dire. Mais que fait cette belle endormie? Jusqu'à présent, un web qui sommeille, puis un communiqué qui annonçait la venue d'une réponse à One Voice. Ladite réponse se fit attendre un mois... Puis fut diffusée aux abonnés d'une obscure newsletter de ladite société.
Un vrai désastre de communication! Une attaque de cette ampleur réclamait une réponse publique, immédiate, avant le week end suivant. Et que fait on? On prend un mois pour la pondre, cette réponse, et on la diffuse aux convaincus, veneurs ou sympathisants. Efficacité : nulle.
Pire que ça, comme communication, je ne connais que les écoles de chant grégorien. A la date ou j'écris, la réponse de la Société de Vénerie n'est toujours pas publique et ceux qui ont lu le rapport et ne l'ont pas oublié sont convaincus depuis longtemps de sa véracité. Même Benoit XVI gère mieux son image aujourd'hui.
La dernière faiblesse du milieu, en plus d'ignorer Internet et d'être paranoïaque, c'est le corporatisme. La tonalité encore militante de One Voice interdit de prendre son rapport totalement au sérieux. Mais si quelques personnes déterminées, en à peine quelques centaines de chasses, arrivent à capturer tout ce qu'on a vu en vidéo, c'est le signe que quelque chose ne va pas, que les viandards, les nouveaux riches et les incompétents sont plus que des cas isolés. C'est le signe qu'il y a quelques écuries d'Augias à nettoyer - et je pense qu'elles sont loin d'être inconnues.
De la même manière que tous les scouts catholiques traditionalistes se sont regroupés autour de l'abbé Cottard après l'affaire des noyades de Perros-Guirec, par idéologie et sans rien savoir du dossier, les chasseurs à courre semblent souvent mus par un réflexe similaire. Toutes les fois qu'un fait divers se fait jour, solidarité et adhésion à la Société de Vénerie. Le milieu a décidé qu'une fois pour toutes, la chasse a courre était assiégée, qu'elle avait tort avant que d'avoir parlé et que toute présence publique ou médiatique sait interprétée défavorablement. Corollaire : quand un veneur ou un équipage a tort à juste titre, on se serre les coudes sans penser aux dommages, réels ceux la, que cela engendre.
En guise de conclusion : l'image m'a tuer
La vénerie est malade de l'image. Malgré la présence fréquente et souvent enrichissante de certains de ses membres sur Internet, qui en donne une toute autre image que celle de One Voice, l'ambiance générale est celle d'une fièvre obsidionale qui empêche les têtes pensantes de ce loisir de réagir de façon adéquate. Surveillance, interdiction, corporatisme réflexe, secret, refus de nettoyer ce qui doit l'être, dédain des moyens de communication moderne, tout cela ne marche pas, ou plus.
Survient alors une association intelligente, qui porte le fer avec une efficacité encore limitée dans un défaut de la cuirasse. Pas de réaction sinon en privé. Il serait temps, pourtant, que le milieu de la vénerie française cesse de se faire attaquer chez soi et porte le combat chez l'adversaire. Mais le peut-elle?
Pierre Schneider
Toutes les réactions (9)
1. 29/11/2010 12:16 - Catoneo
Merci pour la revue de paquetage, il y en a effectivement besoin. On est loin de l'art cygénétique quand les viandards sont partout.
La vènerie reconnaît la collaboration de l'homme, de l'animal et de la nature en une unité de lieu et de temps dans le plus grand espace de liberté qui soit. Le gibier n'est pas tiré par surprise, à l'affût, ni piégé d'aucune façon. Il doit participer. L'intérêt - sauf à se nourrir dans les temps antiques - fut toujours d'égaliser les chances de chacun, en confiant à l'homme ce qui restait propre à son génie particulier, la présomption, le pronostic et le codex. Quels sont-ils donc ces participants ?...
... http://royalartillerie.blogspot.com/2007/04/chasse-courre.html
2. 29/11/2010 12:32 - Nach Mavidou
Pour avoir suivi des chasses à courre moi-même à quelques reprises, je suis bien d’accord sur le fait qu’il y a des viandards. Certains nouveaux riches vivant à Paris qui s’imaginent qu’ils viennent passer un week-end pour singer le mode de vie de la noblesse de naguère en signe de leur propre réussite peuvent aussi causer beaucoup de tort s’ils méconnaissent la chasse en réalité.
L’enjeu de la communication est aujourd’hui primordial, aussi pour la chasse tout entière. L’exemple désastreux donné par l’article ne m’étonne pas. Il y a effectivement une grande crainte d’être mal compris et une répugnance de fond envers les moyens modernes de communication qui gît, si j’ose écrire, dans un milieu tellement attaché à ses traditions. Et puis, un peu comme le milieu taurin en Espagne, on se dit qu’on est tellement ancré dans la culture du pays qu’une interdiction est inimaginable… et c’est comme ça qu’on se rend très vulnérable aux premières attaques un peu plus habiles que les autres comme un choix d’images malin et largement diffusé avec le fond musical à grands violons qui va bien.
Pour autant, cette adaptation à la communication sera la condition de la survie. Le bouleversement du modèle de vie, passé en quelques générations de la vie rurale à la vie citadine avec loisirs le week-end, a créé une difficulté de compréhension dont les opposants à la chasse cherchent à tirer parti. C’est pourquoi il est navrant de voir souvent les chasseurs vivant en ville en semaine mal regardés par leurs collègues restés au village, et encore plus de voir les plus grossiers se comporter malproprement envers les promeneurs paumés, qui risquent de devenir pour un simple malentendu des opposants à vie (je mets de côté les inconscients de mauvaise foi, je sais de quoi je parle là aussi). Bref, il y a un grand effort d’éducation à faire, mais l’enjeu est crucial. L’instauration pas si ancienne d’un examen et l’augmentation de sa difficulté il y a quelques années sont allés dans le bon sens ; mais restent encore bien des chasseurs plus âgés qui n’avaient eu qu’à remplir trois formulaires préfectoraux quand ils étaient jeunes, ont ensuite appris sur le tas avec Papa et ses copains, et se croient souvent les rois du pays. Étant chasseur moi-même, je peux dire que c’est le meilleur endroit que je connaisse pour distinguer les gens qui ont intégré les règles des gens irrespectueux du droit et des autres.
Un monde sans chasse n’est pas sérieusement concevable. Raison de plus pour ne pas céder de terrains aux opposants coupés du réel mais plus malins en termes de communication.
3. 29/11/2010 14:24 - Nejma
Et pourtant certains pays l'ont interdit!
Je trouve cet art fascinant. Autrefois réservé à l'aristocratie, il s'est démocratisé.
Comme métaphore du monde social, c'est le meilleur exemple.
4. 29/11/2010 16:51 - Patrick Verro
Il est sain que des plumes de talent remettent de temps en temps les pendules à l'heure pour éviter que certains cerveaux se raccornissent après s'être gonflés de suffisance ou d'autres a contrario se gobergent dans la délectation pour s'être vautrés dans le crétinisme ; et si l'humour est la politesse du désespoir, j'en suis un fervent adepte quand les débats restent figer soit dans des postures psycho-rigides d'un autre temps soit dans des prises de positions totalement régressives et infantilisantes.
5. 29/11/2010 20:48 - Eglantine
Que je vous plains, pauvres gens qui tirez votre plaisir de l'agonie de beaux animaux ! Mettez un genou à terre, regardez-les enfin, vous pourrez peut-être progresser un peu malgré vos handicaps si lourds : fatuité, prétention, mensonges........ Honte à vous
6. 29/11/2010 21:11 - Papydrone
C'est surtout que le corps de l'animal terrorisé est saturé d'adrénaline et chargés de toxines. Ce qui rend le gout de la viande détestable. Mais vu qu'on ne mange plus que de la viande d'abattoir, on ne sait plus faire la différence. La chasse à l'approche, un coup au cœur, une flèche si possible, tue l'animal en accord avec le monde.
7. 30/11/2010 08:47 - Nejma
Eglantine, adoptez des sangliers, des renards, des chevreuils, des cerfs, des lièvres.
Honte au lion qui chasse et ensanglante la gazelle pendant qu'on y est.
Cela amène un équilibre la chasse, vous connaissez les animaux nuisibles?
Mettez un genou à terre face à un sanglier et envoyez-moi le film.
8. 30/11/2010 15:14 - Actias
Contrairement a sa pretention, l'article n est pas neutre. L auteur reconnait l intelligence de certains de ses adversaires mais voudrait distribuer des claques aux autres, il en appelle a ses amis veneurs en general, il compare les saboteurs aux anti avortement (pourquoi pas les comparer aux anti esclavagistes ?) etc ...
La forme est assez fine, l analyse mediadique est bonne, mais cela dissimule mal un fond assez grossier.
9. 30/11/2010 20:05 - Nach Mavidou
Il ne me semble pas que cet article ait prétendu à la neutralité. Je ne connais pas son auteur mais il en ressort qu'il s'agit de quelqu'un d'extérieur au milieu de la chasse à courre qui est venu à s'y intéresser et visiblement à l'aimer au point de vouloir l'avertir des dangers d'une mauvaise communication extérieure. Est-ce grossier ?
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Dernière réaction Merci pour la revue de paquetage, il y en a effectivement besoin. On est loin de l'art cygénétique quand les viandards sont partout.
La vènerie reconnaît la collaboration de l'homme, de l'animal...  29/11/2010 12:16 Catoneo
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