La biographie d’Hemingway, par PPDA
SURLERING.COM - THE BOOKMAKER - par Pierre Cormary - le 26/04/2011 - 24 réactions -
« Attention, les ratés ne vous rateront pas », avait l’habitude de dire Jean-Edern Hallier. Faire d’une erreur de listing la preuve d’une imposture et confondre un travail documentaire avec un plagiat est bien dans la manie journaleuse des jaloux (ou dans la manie jalouse des journaleux) qui en veulent toujours au meilleur d’entre eux. Mais ont-il ouvert au moins cette fabuleuse biographie ?

«…comme c’est nous qui fabriquons notre enfer, nous
devrions certainement nous y plaire. » (Hemingway à Fitzgerald dans une
lettre.)  D’abord, cette histoire de plagiat (bien expliquée par Marin de
Viry, ici).
Il suffit de lire les deux premières pages de ce livre pour se rendre compte
immédiatement qu’on a affaire là à une œuvre personnelle, fervente, écrite avec
le sang et les larmes de l’auteur. Que plus qu’une simple biographie, PPDA a
fait acte de témoignage d’amour et de reconnaissance envers un écrivain et un
homme qui fut son compagnon de route pour le meilleur et pour le pire. Et qu’on
peut tout reprocher au plus célèbre journaliste de France sauf d’avoir été un
imposteur littéraire. Comme Stendhal écrivant ses Vies de Haydn, de Mozart
et de Métastase (et d’ailleurs accusé à l’époque d’avoir repris une partie
des biographies existantes - les universitaires ne supportant pas les écrivains,
et les journalistes supportant encore moins les journalistes écrivains), PPDA
nous offre « son » Hemingway – un portrait passionné d’un homme hors du commun,
et une sorte de roman qui se lit d’une traite. Et pourtant, il n’est pas
si aimable que ça, ce diable d’Ernest Miller, « Hemmy », « Papa », Hemingway !
Hâbleur, vaniteux, narcissique, mégalo, d’une arrogance insupportable, odieux
avec ses proches, c’est le genre d’homme qui fait payer ses blessures aux
autres. Certes, on ne nie pas son courage (qui va jusqu’à la témérité dans
certains cas), mais on regrette qu’il s’arrange une fois sur deux pour se rendre
ridicule dans ses propres prises de risques et apparaisse comme le Tartarin de
Chicago de service. Par exemple, quand il fait croire qu’il a réellement été
présent avec les autres sur la plage de Fox Green alors que la péniche de
débarquement sur laquelle il était (ce qui représentait déjà un risque énorme)
n’a jamais débarqué à cause du pilonnage des allemands. Ou quand il mène sa
libération « personnelle » de la France, et notamment celle du bar du Ritz à
Paris, au grand dam des militaires qui ne savent pas très bien comment gérer ce
zozo qui joue à la mitraillette et des correspondants de guerre qui trouvent
leur confrère aussi débordant dans la posture héroïque que fort peu probant dans
la déontologie journalistique. Finalement, le général Leclerc le vire de sa
section en le traitant de « clown ». Mais le pire, c’est quand il presse le
pilote Barnes, qu’il accompagne dans son avion de chasse lors d’une mission, de
retourner au feu parce qu’on n’a pas assez canardé les ennemis à son goût, alors
que celui-ci jugeait bon de rentrer. De retour à la base, le voilà prêt
d’accuser l’aviateur de « lâcheté » mais celui-ci le remet en place en lui
expliquant que le désir immédiat, pour ne pas dire infantile, d’action héroïque
n’a rien à voir avec le vrai courage qui se prouve dans la durée et la ténacité,
et « Hemmy » en prend pour son grade de touriste de la guerre. En vérité, ce
type qui fait des bras d’honneur à la mort ennuie les militaires qui la frôlent
tous les jours. A l’inverse d’un Robert Capa, son ami (et qui lui était
réellement sur la plage au milieu des martyrs), il cherche trop la gloire pour
être glorieux. Contrairement à la fameuse formule de Jean Mermoz, il est le
contraire du « véritable héros » qui, « après un acte de bravoure,
est celui qui ne se nomme pas ainsi. » A la fin, le
bouillant Achille cède toujours en lui la place à Falstaff. Il est vrai que la vie ne le ménage pas, mais après
tout lui non plus. On ne compte plus ses blessures, ses cicatrices, ses
accidents (dont un double accident d’avion lors d’un safari africain en janvier
54 !). Force est de constater que « Papa » a passé son temps à se faire mal et
accessoirement à faire mal aux autres. Corrida, boxe, chasse, équipées sauvages,
guerres, cuites, mariages, coups, baises, bagarres, injustices faites à tout le
monde, volte-face épuisantes dès qu’on n’est plus d’accord avec lui, il est la
vie dans toute son horreur. Et évidemment, il finit par se suicider comme tous
ceux qui aiment trop la vie et sont forcément déçus par elle un jour (alors que
ceux qui la détestent vivent souvent très vieux - la frustration conservant
finalement mieux que la déception). Et Hemingway ne peut supporter d’être déçu,
ou contrarié, ou ralenti, surtout à partir de cinquante ans où il collectionne
les déboires de santé, diabète, cirrhose, hypertension, impuissance qui monte,
vue qui baisse, mémoire qui défaille, sans compter les angoisses paranoïaques
qui l’ont fait déjà se retrouver deux fois en établissement spécialisé. En
vérité, cet homme qui a tout fait, tout vu, tout connu, ce grand gosse barbu qui
peut se livrer à Ava Gardner ou à Marlene Dietrich comme si c’étaient ses
soeurs, est bien malheureux. C’est un ogre dépressif. Une force de la nature qui
n’en peut mais. Un suicidaire fougueux. S’il est insupportable avec tout le
monde, c’est pour se supporter. S’il affabule, c’est pour survivre. S’il tue des
animaux, c’est pour ne pas se tuer. Son ennuyeuse virilité affichée en
permanence est sans doute une façon de résister à sa mère qui l’habillait en
fille quand il était enfant – et fera peut-être que son propre fils Grégory,
après s’être marié et eu huit enfants, se fera opérer pour devenir une femme.
Les écrivains pères ! Presqu' aussi pires que les mères d’écrivains ! Hemingway
comparera un jour la sienne à un « coyote », l’accusant d’avoir pourri la vie de
son père (lui-même comparé à un « caniche blanc »), et se demandant s’il
n’aurait pas fallu la « fouetter ». Il n’assistera pas à son enterrement en juin
51. C’est pourtant d’elle qu’il aura pris le goût d’enjoliver sa vie. On
ressemble toujours au parent qu’on déteste. Et on méprise toujours le parent qui
vous protège. Ainsi ce père qui se suicidera en 1928 et qu’Hemingway traitera de
« lâche » avant de faire la même chose en 1961. « Papa » est entièrement là. Ne
supportant pas les faiblesses des autres qui le ramènent aux siennes… ou les
annoncent. En un sens, il est une vivante incarnation de la poutre qui a horreur
de la paille. Normal qu’on ait parfois envie de lui rabattre son caquet,
comme lors de la fameuse anecdote du match de boxe perdu contre le journaliste
Callaghan. Mis KO par ce petit bonhomme qui ne paye pas de mine, Hemmy est
furieux contre Fitzgerald qui arbitrait ce match « amical » et qui n’aurait pas
respecté le temps réglementaire fixé à une minute pour un round, profitant de
l’occasion pour faire envoyer son pote au tapis. Ce dernier en gardera rancune
et croira « se venger » de son ami un jour en parlant de la « taille »
problématique de son pénis. Ridicule génie qui confond si souvent l’honneur et
le courage avec des concours de bite ! Matamore qui ne supporte qu’on le traite
comme il traite les autres et qui sombre dans l’infamie si on lui résiste trop !
Infâme, Hemingway l’a en effet réellement été avec Dos Passos lors d’un
épisode de la guerre d’Espagne. Complètement manipulé par la propagande
communiste qui pousse les Républicains à se dénoncer les uns les autres, le
voici persuadé qu’un  certain José Roblès, accusé de trahison et abattu par les
Républicains, est coupable de ce dont on l’accuse. Il faut avouer que « Papa », s'il
adore jouer aux espions et aux donneurs de renseignements, n’a jamais brillé
par sa perspicacité politique. Le hic est que ce Roblès est un ami de Dos Passos
qui croit que celui-ci a été tué plus vraisemblablement parce qu’il refusait de
s’aligner sur la ligne de Moscou. Au-delà de cette exécution sommaire dont on ne
saura jamais les raisons exactes, Hemingway tient là une occasion de salir son
ancien ami Dos Passos, rival s’il en est de la scène littéraire américaine.
Quitte à avaliser les informations staliniennes, le voilà qui ne se prive pas de
calomnier son « ami », révélant à qui veut l’entendre les liens qui l’unissaient
au « fasciste Roblès ». Doublement affecté par l’assassinat de son ami espagnol
et la démolition en règle que mène son autre ami américain contre lui, Dos
Passos ne s’en remettra pas, et Hemingway pourra enfin passer pour le « plus
grand écrivain de gauche » de sa génération. Carriériste, grande gueule, capable
de toutes les bassesses au nom de sa grandeur, Hemingway, c’est le moins qu’on
puisse dire, « ne se montre pas ici sous son meilleur jour », comme
l’écrit PPDA, admirateur lucide de ce salopard formidable. « Dans son monde,
on est avec lui ou contre lui. Et si l’on n’est plus avec lui, on est bon à
jeter ». Ce sont les interventions du biographe qui font le sel de cette
biographie. C’est que Poivre d’Arvor raconte autant qu’il informe, juge autant
qu’il expose, et peut-être s’accuse lui-même secrètement ici où là, tant l’on
sent la proximité entre lui et l’auteur d’ Hommes sans femmes.
Et les femmes, au même titre que les livres, les voyages, et les
guerres, restent la grande passion d’Hemingway. S’il a certainement beaucoup
aimé, chacune à sa manière, ses quatre épouses, Hadley, Pauline, Martha et Mary,
on peut se demander si ce n’est pas avec son premier puis avec son dernier amour
qu’il s’est le plus brûlé. Deux amours italiens… et platoniques. Soit Agnès
von Kurowsky, l’infirmière qui s’occupe de lui après sa blessure sur le front
italien lors de l’été 1918. Elle est grande, svelte, a deux beaux yeux gris, et
a sept ans de plus lui. C’est son premier amour. Il a été fiancé avec elle. Mais
elle semble s’être joué de lui, comme le fait la chatte avec le souriceau, et a
fini par l’abandonner, lui laissant la pire des blessures, la blessure honteuse,
la blessure narcissique. On ne sait même pas s’ils ont couché ensemble. Mais
pour une fois, il ne se vengera pas. Au contraire, il transfigurera Agnès en
Catherine Barkley, l’héroïne de ce monument à l’amour qu’est L’adieu aux
armes. En décembre 1948, il a cinquante ans, il rencontre à Venise
Adriana Ivancich, elle a dix-huit ans. Un jour, il l’observe en train de se
coiffer et remarque qu’elle n’a pas de peigne. Il lui propose la moitié du sien.
« Ce geste les lie », écrit PPDA. Pendant six ans, il va lui écrire,
l’inviter chez lui à Cuba (ainsi que son frère qu’il apprécie et qui veille
sur elle), l’aimer chastement, sans scandale. Le scandale, ce sera le livre
qu’elle lui inspire, Au-delà du fleuve et sous les arbres, mal reçu par
la très puritaine critique américaine qui n’apprécie guère qu’on exhibe son
démon de midi. Lui s’en fout. Il a encore fait souffrir les siens, son épouse
Mary surtout, mais il a vécu sa dernière histoire d’amour - même si comme avec
Agnès, encore plus qu’avec Agnès, rien ne s’est réellement passé. Les femmes que
l’on a le plus aimées sont celles que l’on n’a pas eues. C’est peut-être aussi
cela qui a fait que PPDA a écrit ce si beau livre. Pierre Cormary
Toutes les réactions (24)
1. 27/04/2011 09:33 - OhMe
Pourquoi Pierre Cormary a-t-il toujours la même opinion que Marin de Viry, et surtout, pourquoi Pierre Cormary écrit-il toujours les mêmes billets que Marin de Viry ?
2. 27/04/2011 11:13 - Lady Gaga
Avec cet article, Ring touche le fond.
Nous avons eu la lèche à Dantec, à coup de ridicules vidéos.
La lèche à Houellebecq qui, espérons-le, s'en est remis.
Maintenant, PPDA.
Sans oublier la technique si particulière de Cormary, qui consiste à systématiquement rabaisser un grand auteur, et de quelle minable façon (on se souvient de l'attaque contre Georges Bernanos) : "Ridicule génie qui confond si souvent l’honneur et le courage avec des concours de bite ! Matamore qui ne supporte qu’on le traite comme il traite les autres et qui sombre dans l’infamie si on lui résiste trop ! "
Pitoyable.
OhMe : Viry n'est qu'un mauvais écrivain (voir les extraits de son nanar) mais enfin, je crois n'avoir jamais lu de telles cochonneries sous sa plume...
3. 27/04/2011 11:30 - Ann Lee modération
Lady Gaga = Juan Asensio dans ses oeuvres. (Même IP). Alors Mr Asensio, on a oublié de lancer le proxy ? La haine, ça fait presque perdre l'équilibre, paraît-il.
4. 27/04/2011 12:14 - gorguss
Je l'ai lue voici trois semaines et il m'a donné envie de me refaire l'intégrale d'Hemingway. Défendre PPDA est un acte punk aujourd'hui donc mes félicitations à Pierre Cormary.
5. 27/04/2011 12:28 - Hantz
Pierre Cormary est l'idée fixe du blogeur Asensio, sa passion, son désir secret. Asensio qui n'est qu'un mauvais critique incapable d'aimer un livre, jalouse farouchement Cormary qui lui est un créateur. C'est vieux comme le monde ce genre de guégerre.
6. 27/04/2011 14:32 - Victor
Pas besoin d'IP pour confondre l'Asensio caché sous la Gaga, son petit style haineux s'y développe aussi banalement que d'ordinaire. Mauvais critique, oui, peu de gens désormais l'ignore, mais jaloux féroce, ça, ça commence à se voir aussi.
7. 27/04/2011 14:40 - skostiss
@OhMe
Cormary a peut-être le même avis que Viry, mais le premier parle au moins du livre (que je n'ai pas lu),et qu'il se trompe ou non, il tente un travail de critique. Cormary s'est risqué selon moi à des billets bien plus ambitieux qui valent bien qu'on lui pardonne ses saillies un peu fougueuses, concernant Bernanos notamment. Ceci dit, après la lecture pénible des extraits de "mémoires d'un snobé", j'aurais malheureusement tendance à rejoindre Lady Gaga quant aux qualités d'écrivain de M de Viry.
(Promis c'est dit sans haine, Ann Lee modération...)
8. 28/04/2011 18:43 - commequidirait
D'accord avec OhMe et LadyGaga.
Mon premier commentaire a été censuré sans que j'en comprenne la raison ... Je le réitère donc : difficile de démêler s'il est question de PPDA, d'Hemingway, d'Hemingway vu par PPDA ou d'une simple pub (voir les opérations de promotion pour Dantec et Houellebecq).
@ gorguss : votre logique est déconcertante : "Défendre PPDA est un acte punk aujourd'hui donc mes félicitations à Pierre Cormary." ... une phrase d'anthologie qui se suffit à elle-même !
@Ann Lee moderation : vous savez pertinemment que l'usurpation de pseudonyme est plus que courante sur ce site mais vous ne le relevez que lorsque cela vous arrange. Il suffirait pour éviter cela d'installer une inscription pour les commentaires (avec adresse e-mail, etc) !!
9. 28/04/2011 21:07 - IP suspecte
D'accord avec commequidirait. La modération sur ce site n'est guère modérée. J'ai été l'objet d'une "modération" par Ann Lee peu admissible, récemment. Je laisse à Ann Lee le soin de confronter les IP... si elle n'a rien de mieux à faire! :-)
Si Lady Gaga est Juan Asensio, cela veut dire que ce dernier change d'avis rapidement. N'a-t-il pas dit naguère dans un commentaire assez élogieux sur un extrait du roman de Marin de Viry qu'il ne venait sur Ring que pour le lire ? Lecteurs et modérateurs, cherchez bien... si vous n'avez rien d'autre à faire!
10. 28/04/2011 21:15 - David Kersan
Oui, il a écrit cela, petit envoyé du Stalker. Et c'est tout Juan, dire quelque chose et son contraire sur un forum à quelques minutes d'intervalle. Cet Ip EST celui d'Asensio, que ça soit suspect ou pas pour vous, peu m'importe.
11. 28/04/2011 22:35 - victor
Ouh la la.... Quelle bagarre! Jalousie, pourquoi viens tu pisser dans notre jardin alors qu'à côté il y le tien? La jalousie !!! Bouh que c'est vilain!
On a très souvent sur Ring d'excellents articles, d'excellentes critiques cf justement celle de Pierre CORMARY mais il se trouve néanmoins des gens, pas toujours dénués de talent par ailleurs, ( cf leur site ) mais qui se croient obligés de déverser leur fiel. (pour donner à penser qu'ils seraient meilleurs? ) Allons donc, plus de culture, davantage de savoir, n'est pas celà l'essentiel? Bien à vous Messieurs.
12. 28/04/2011 23:52 - IP suspecte
Monsieur Kersan, qu'est-ce qui vous permet de dire que je suis un petit envoyé du Stalker? Pourquoi pas une ? Grande? Indépendante? Avez-vous ( ou allez-vous) fliqué mon IP? N'importe quel lecteur un tant soit peu assidu de Ring peut faire les mêmes remarques que moi. Vous devriez vous réjouir d'avoir des lecteurs aussi assidus. Je ne suis pas envoyé par le Stalker, que cette IP soit la sienne est le cadet de mes soucis. Seriez-vous plus susceptible qu'Asensio, en plus... comment dire, en plus... feutré, calfeutré? Je réagissais seulement aux propos de commequidirait, vos règles de modération ne sont pas équitables. Cordialement.
13. 29/04/2011 00:43 - Pierre Cormary
David, la prochaine fois que je signe un article, je le signerai Jean-Gérard Dupont, histoire que cela ne fasse pas d'histoires, et que tous ces gens cessent de s'accrocher maladivement à leurs basques.
14. 29/04/2011 09:38 - Victor
IP Suspecte : "Si Lady Gaga est Juan Asensio, cela veut dire que ce dernier change d'avis rapidement", puis commentaire d'après : "Je ne suis pas envoyé par le Stalker, que cette IP soit la sienne est le cadet de mes soucis".
Il faudrait savoir...
Il me paraît quant à moi très savoureux et très utile (mais peut-on convaincre un fan ou une groupie ?) de montrer que JA, pourfendeur de l'anonymat, signe des commentaires fielleux signés Lady Gaga....
15. 29/04/2011 10:34 - Ip Suspecte
"Faut savoir": ben oui,Victor, je sais: la première phrase est un constat. Tout le monde peut en déduire qu'Asensio change d'avis très rapidement, pas besoin d'être envoyé par le Stalker pour le constater. C'était le sens de mon intervention et je constate qu'elle a été interprétée dans le sens contraire. Ce n'est pas moi qui m'accroche au Basque, en l'occurrence. Dans ce touillage d'egos, PPDA, Cormary, Asensio, Kersan,je n'ai fait que constater l'impossibilité de communiquer, de lire, écouter l'autre. Sur ce, je vous salue tous, pas sûr(e) de rester assidu(e) à Ring!
16. 29/04/2011 11:02 - David Marie
Vous en avez pas mart de vos petites gueguerres a 2 balles ?
Parlez de l article, du fond, de la forme, de ce qu on vous a donnez a lire et commenter.
Mais arrêtez de transformer le ring en basse-court.
17. 29/04/2011 13:45 - Géraldine
Je suis sûre que "ip suspecte" est une certaine pamela ramos, blogueuse sans intérêt en quête de reconnaissance, clairement mal dans sa peau et en admiration devant tout ce qu'écrit son idole asensio. Elle a colorié son blog en noir et prend des airs solennels pour prévenir qu'attention, ici on cause du "MAL" dans le marbre philosophique. Pathétique nana s'il en est, risée de ses "amis facebook" d'ailleurs, il faudrait la prévenir....!
18. 29/04/2011 14:05 - David Kersan
Géraldine, n'accusez pas sans savoir. J'aimerais qu'on arrête une seconde de parler d'asensio dont la dérive n'entraîne que lui. Il est venu, il a posté sa petite odeur, merci de laisser les fenêtres grandes ouvertes.
19. 29/04/2011 14:37 - RM
Hey les gens, c'est un RING ou une cour de récré ? Quel dommage de devoir trier ici les commentaires du bruit !
J'aime bien cet article qui correspond avec ce que je sais d'Hemmy, ses frasques n'enlèvent rien à son talent d'écrivain. N'y aurait il pas un DEBAT à faire sur la création et l'autodestruction ? Les cas ne manquent pas, j'aimerais beaucoup par exemple interroger M.Houellebecq sur l'omniprésence du suicide dans ses ouvrages.
Ou encore dans quelle mesure la partialité des auteurs du Ring, absolument nécessaire à la création (moi aussi je vomis les tièdes avant mon petit déjeuner), met elle en danger la liberté d'adopter et de défendre les point de vue les plus divers ?
S'engager trop, sur un ring, c'est s'exposer inutilement, mais si on ne s'engage pas assez, pas de combat. Il faut trouver la bonne distance. La victoire appartient à celui qui reste debout à la fin.
20. 30/04/2011 19:28 - commequidirait
Même s'il m'arrive de poster certains commentaires un tant soit peu polémiques, je dois dire que vous avez raison : les réactions sont souvent trop "cour de récré" (et agressives) et ne portent pas suffisamment sur le fond de l'article (c'est valable pour moi, je le répète).
Toutefois, on doit pouvoir émettre des critiques sans encourir le sempiternel "Si ça ne vous plaît pas, allez voir ailleurs etc.
En l'occurrence, cet article donne plutôt envie de lire le bouquin mais il ne s'agit pas à proprement parler d'une critique ( ce qu'on peut tout de même attendre des articles littéraires...). Je veux dire par là qu'il n'y a pas d'analyse (de la narration, des procédés littéraires, du style...) mais simplement un résumé de certains passages.
Le premier paragraphe s'emploie maladroitement à prouver (avec Stendhal convoqué en témoin de moralité !) que l'accusation de plagiat est infamante. La suite, comme je l'ai dit, évoque certains épisodes de la vie d'Hemingway. Et sans transition aucune la phrase finale est censée boucler la boucle : " C’est peut-être aussi cela qui a fait que PPDA a écrit ce si beau livre."
C'est peut-être aussi cela qui fait que Cormary a écrit un article un peu faible.
21. 11/06/2011 11:59 - Raphaël Zacharie de IZARRA
Consternante de nullité, la plume de PPDA !
Tant dans ses livres que sur son blog officiel (où j'ai même relevé quelques fautes).
Ce journaliste ne sait tout simplement pas écrire. Aucun style. Platitudes, clichés, banalités s'accumulent au fil de ses livres et articles.
PPDA n'a aucun talent d'écriture, je ne comprends pas que ses éditeurs ne s'en aperçoivent pas. Au bout de deux pages, n'importe quel lecteur un tant soit peu exigent devrait s'en rendre compte (car je m'en suis rendu compte au bout de deux pages, quant à moi).
Comment peut-on berner à ce point des milliers de lecteurs ?
Raphaël Zacharie de IZARRA
22. 11/06/2011 12:00 - Raphaël Zacharie de IZARRA
CORRECTION
Consternante de nullité, la plume de PPDA !
Tant dans ses livres que sur son blog officiel (où j'ai même relevé quelques fautes).
Ce journaliste ne sait tout simplement pas écrire. Aucun style. Platitudes, clichés, banalités s'accumulent au fil de ses livres et articles.
PPDA n'a aucun talent d'écriture, je ne comprends pas que ses éditeurs ne s'en aperçoivent pas. Au bout de deux pages, n'importe quel lecteur un tant soit peu exigeant devrait s'en rendre compte (car je m'en suis rendu compte au bout de deux pages, quant à moi).
Comment peut-on berner à ce point des milliers de lecteurs ?
Raphaël Zacharie de IZARRA
23. 25/06/2011 18:34 - Arthur Martin
On est bien content d'apprendre que Jean-Eder Hallier aimait citer la phrase Georges Bernanos "Les ratés ne vous rateront pas" ("Le chemin de la Croix-des-âmes"). Hallier était d'ailleurs un grand admirateur de Bernanos. Mais il semble décidément impossible à P.Cormary d'écrire le nom de l'auteur du"Journal d'un curé de campagne" depuis qu'on lui a remonté les bretelles à ce sujet (voir l'article publié sur le Ring "Droit de réponse à Pierre Cormary"). Pas très correct tout ça, ni très sérieux... Probablement parceque Cormary lui-même n'a pas "raté" Bernanos en ayant la brillante idée de le qualifier de "planqué"...
24. 23/08/2011 13:30 - un homme sans nom...
J'aime bien ce qu'écrit Asensio.
J'aime bien les articles de Cormary.
Ils défendent l'ecriture/Ecriture comme dit Dantec (leur point commun à Asensio et Cormary non ?).
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Dernière réaction Pourquoi Pierre Cormary a-t-il toujours la même opinion que Marin de Viry, et surtout, pourquoi Pierre Cormary écrit-il toujours les mêmes billets que Marin de Viry ?  27/04/2011 09:33 OhMe
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message, vide aussi votre foi. » (1 Co 15, 14)
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Sans... Richard Wagner, un antisémite maître spirituel de Hitler ?À propos du livre de Pierre-André TAGUIEFF, Wagner contre les Juifs (Berg International, 2012)Définir aussi précisément que possible l’antisémitisme de Wagner, sans tomber dans... Réflexions sur la tuerie antijuive de Toulouse(propos recueillis par Christophe Ono-dit-Biot) pour Le Point, 22 mars 2012, pp. 54-57 ; texte publié avec quelques coupes sous le titre : « Israël joue le rôle du diable ». Cet entretien a... "Finance pousse-au-crime" : la preuve, enfinCela devait arriver. Car de longue date, toute loyauté raillée, toute fidélité abolie, les requins de Wall Street ne nagent plus que « dans les eaux glacées du calcul égoïste » (dixit Karl... Qui ? Assassinats. Militaires. Petits enfants. Montauban et Toulouse. Ecole juive. 11,43 et 9mm. Indignation, compassion, consensus. Campagne suspendue par le PS. Une minute de silence dans les écoles... Carnets de campagneLes campagnes électorales sont des périodes d'extrême saturation des ondes et des conversations, un peu comme aux César ou aux Victoires de la musique, où les animateurs-fonctionnaires s'agitent... A l’école de l’antimodernitéPuisque nous sommes en début d’année, puisque cette année sera politique ô combien, puisque, on me permettra cette très vaniteuse remarque, ma troisième saison au Ring commence aujourd’hui,... Les étoiles 2011 de Dantec"Il vaut mieux attraper la peste que rencontrer certaines personnes ; à l'inverse, on ne pourrait vivre en passant à côté de certaines rencontres" ("Manuel de survie en territoire zéro").Maurice... Le superbe top 50 des FrançaisPuisqu'on
vous dit que vous les aimez.
"TOP 50 :
contre la crise, rire, métissage et proximité", voilà comment on nous
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