Thisquietarmy. Cettearméediscrète. Trop discrète. Derrière cet insolite patronyme, se cache un jeune musicien Montréalais ayant réalisé ce qui ressemble sérieusement à quelques uns des meilleurs disques drone/ambiant sortis ces derniers mois. Guitares aériennes, boucles électroniques, claviers thaumaturgiques, la musique d'Eric Quach est faite de textures sonores le plus souvent harmoniques ("Unconquered", "Blackhaunter" - 2008), parfois franchement expérimentales (l'apocalyptique "Aftermath", sorti l'an dernier sur l'excellent label français Basses Frequences (http://www.bassesfrequences.org), mais toujours traversées de précieuses influences shoegazeet post-rock (on habite pas la ville de Godspeed You Black Emperor ! pour rien). Le temps d'un entretien, le petit frère Quebecquois de Fennezs, Richard Pinhas et Rafael Anton Irisarri abandonne sa six cordes, son sampler et ses pédales d'effets pour faire, avec toute la modestie qui le caractérise, la lumière sur son processus de création. L'apocalypse acoustique selon Eric Quach.
- Eric, comment deviens t-on un "one-man performer" ? Raconte-moi un peu le genèse de la création de Thisquietarmy.
Lorsque j’ai fondé mon groupe Destroyalldreamers (http://www.myspace.com/destroyalldreamers) en 2002, la création sonore était très nouveau pour moi et j’étais très motivé d’explorer ce medium. J’ai donc passé beaucoup plus de temps à créer et à expérimenter que les autres membres de mon groupe, et j’ai commencé à accumuler une banque d’idées qu’on n’a pas pu utiliser dans le cadre du groupe. Lorsque la productivité du groupe a diminué, j’ai pu explorer ces idées davantage en solo, puis le projet a pris les devant lorsque les activités du groupe ont commencé à diminuer puis cesser, tout simplement.
Thisquietarmy n’était qu’un projet de studio au départ, et ce l’est toujours d’ailleurs, mais pas exclusivement. Pour ce qui est du concept “one-man performer”, et bien le défi était justement faire la transition et la reproduction des éléments studios vers l’environnement live. Il fallait trouver un juste milieu pour bien représenter l’œuvre, tout en respectant l’intégrité de la performance, selon mes principes personnels, soient avec le minimum de pistes pré-enregistrées, jouées en temps réel et y en intégrant à la fois un style propre et unique pour donner une performance intéressante et quand même accessible. Finalement, après essais et erreurs et des premières performances qui se sont avérées plus ou moins satisfaisantes, j’ai conclus qu’il valait mieux composer de nouvelles pièces pour le live, puis ensuite enregistrer celles-ci pour des albums par après. J’y intègre également un élément d’improvisation, en particulier dans la manière de jouer les pièces et pendant les transitions entres les pièces. Du coup, j’ai plusieurs formes de composition et d’enregistrement qui se chevauchent perpétuellement, et c’est ainsi que je travaille sur plusieurs « albums-concepts » en parallèle.
Côté scène, sans avoir de support de collègues/musiciens ou d’alliés, j’ai plutôt opté pour le support visuel qui est maintenant essentiel à la performance. Je me suis donc lancé dans le jeu du montage et traitement vidéo afin d’en faire un élément intégral à ma performance. Donc le tout s’est petit à petit transformé en un projet d’installation audio-visuel/multimédia performé en temps réel, de nature plus artistique qu’une performance de scène dans le but de plaire et de donner un spectacle.
- Thisquietarmy. Le nom m'évoque les "frappes chirurgicales" de l'armée américaine, ou les "drones" de surveillances aériennes utilisés aujourd'hui pour épier les gens lors des émeutes urbaines. Qu'est-ce qu'il t'évoque à toi ? Qu'est-ce que tu cherchais à faire passer en prenant ce patronyme ?
Il y a un fond de vérité dans cette analogie avec les « frappes chirurgicales » et les « drones » de surveillance. Je suis un observateur, je me tiens à l’écart des gens et je passe plus de temps à les observer plutôt qu’à échanger et interagir avec eux – soit par volonté, inhabilité, timidité ou misanthropie, peu importe. Je ne suis pas vraiment quelqu’un qui s’exprime aisément et spontanément car j’aime prendre mon temps pour analyser les choses, formuler mes idées et mes points de vues.
Je crois aussi que je m’infiltre dans des plateformes musicales diverses, je touche plusieurs styles différents tels que l’ambiant/drone, post-rock, shoegaze, électro, psychédélique, post-punk, kraut, black/doom métal, expérimental, etc. Donc il arrive souvent que je me fais approcher ou remarquer par des amateurs de musique qui viennent de milieux culturels ou groupes sociaux différents.
De plus, j’ai œuvré dans le domaine de l’ingénierie pendant à peu près 12 ans, dont 7 professionnellement. Comme on le sait, l’ingénierie est le pilier du monde matériel, la fondation de nos infrastructures, les liens et les impacts sociologiques, économiques et politiques. En tant qu’artiste également, j’ai donc l’impression d’infiltrer les deux mondes comme un agent secret, que je suis un peu partout à la fois mais que je n’appartient pas vraiment à une clique spécifique, et que je possède une perspective assez unique, et propre à moi-même.
En combinant le tout avec le concept du « one man army », soit chacun pour soi, seul et face au monde, Thisquietarmy est un pseudonyme qui me décrit tout à fait, et mon expression artistique est issue de tout ça.
- À côté de ton projet "solo", tu as également joué dans un groupe nommé Destroyalldreamers. Dans tous tes projets, on retrouve au coeur de l'identité l'image de quelque chose d'écrasant, d'inéluctable. Est-ce ta manière de voir le monde contemporain, comme quelque chose sur lequel le citoyen, ou l'artiste, n'a aucune prise ?
C’est étrange d’y voir cela décrit de même, mais en fait… oui, tout à fait. Oui, le citoyen et/ ou l’artiste n’a aucune prise sur le monde contemporain, mais parfois ça va plus loin que ça car en général, j’ai un point de vue nihiliste sur la vie et un sentiment amer envers société. Si l’on creuse à travers toutes les couches superficielles que l’on utilise pour éviter de faire face au vide et pour masquer les sujets de désespoir, je crois que c’est facile de comprendre pourquoi les gens n’ont pas le choix de s’aveugler un peu, en choisissant des voies plus lumineuses qui peuvent les diriger vers le bonheur. Chacun cherche désespérément de trouver un but ou un sens à sa propre existence, que ce soit à travers l’amour, la carrière, la religion, la passion, l’argent, la consommation, les aventures, les découvertes, bref peu importe pour ignorer ou perdre de vue qu’en dessous de tout ça, ne se trouve pas grand-chose. Ça devient une question de survie, pour ne pas broyer dans le noir et sombrer dans le désespoir. Le rôle de la société dans tout ça est de nous tirer à droite et à gauche, nous départager et créer de tensions entre nous et du coup on a des problèmes à niveaux pyramidales qui nous embrouillent, soient politiques, économiques, religieux, psychologiques – que ce soit personnel ou universel, que ça touche un individu, une famille, une nation, une race,
En même temps, c’est absolument extraordinaire que l’on puisse se retrouver ici, et ce que l’on pourrait dire de la vie est infini – ça nous dépasse complètement, et ce, dans tous les extrêmes et dans tous les sens.
- La ville de Montréal dans laquelle tu vis te semble t-elle propice à l'émancipation de ta création musicale ? Est-ce une place forte du côté des musiques expérimentales ?
Oui, mais c’est relatif comme tout. Montréal est en général une ville très dynamique et elle sert un peu de point de convergence artistique et culturel pour le Canada et l’Amérique du Nord. Étant donné que c’est relativement facile d’y vivre malgré la langue française officielle du Québec, il y a beaucoup d’artistes anglophones qui déménagent à Montréal de partout au Canada dans le but primordial de faire de la musique et de s’impliquer dans la scène musicale indépendante et expérimentale. Pour se démarquer, il faut s’engager à fond et côtoyer ses semblables, les gens qui assistent aux concerts sont souvent artistes ou musiciens eux-mêmes, et il y a un esprit de communauté en général plus ou moins séparé par des cliques différentes (improvisation jazz, bruitiste, indie, etc.) dépendamment du genre, du style ou mode de vie.
Il y a également des nouvelles tendances qui apparaissent au niveau du style et des sonorités dans le cadre de la musique expérimentale, donc ça peut être très motivant et inspirant de pouvoir entendre des nouvelles choses, et l’on sent qu’il y a une belle énergie créative dans la communauté. Mais on se fatigue aussi très rapidement, donc il faut qu’il y ait constamment du nouveau. En général, le tout reste très local car les nouveaux groupes qui peuvent être très originaux et très bien peuvent également s’assembler et se dé-assembler très rapidement, donc il y a beaucoup de va-et-vient, d’apparitions et de disparitions. Les artistes peuvent beaucoup sortir pendant une certaine période, puis se replier sur soi-même pour créer, et ainsi de suite.
- Dans le genre dans lequel tu évolues, vu la relative "facilité" avec laquelle on peut créer une série de morceaux, les artistes produisent énormément. Dans la plupart de leur discographie, il n'est pas rare de trouver pas mal de déchets. La tienne, en revanche, semble vraiment cohérente et inexorablement évoluer vers des disques toujours meilleurs. Quel est ton secret ? Opères-tu une auto-sélection drastique de ce que tu produis ?
Merci, je trouve que c’est un compliment merveilleux car je partage également ton point de vue. Je crois par contre qu’il y a pas mal de déchets qui se trouvent sur mon disque dur, mais je passe beaucoup de temps à faire des écoutes répétées afin d’évaluer le potentiel de chaque enregistrement. Je suis très pointilleux dans tous les aspects de ce que je produis, donc une pièce ne va pas nécessairement se trouver sur un album si je ne suis pas satisfait à 100% car mon but n’est pas d’archiver tout ce que je joue et tout ce que j’enregistre.
C’est un processus qui permet de mettre à l’écart ce qui est moindrement médiocre. Souvent, lorsque je produis une pièce ou un album fini à 90%, je le garde en suspend pendant plusieurs mois pour prendre du recul, puis je revisite par après pour voir si ça tient l’épreuve du temps, et si ça me plaît encore. Il se peut que je finisse par travailler sur certaines pièces pendant quelques années avant de me décider de libérer la pièce. Donc même si je produis beaucoup, j’essaye toujours de m’appliquer le plus possible, et je fais beaucoup de recherches et d’analyses.
- Le disque qui m'a le plus impressionné parmi tes récentes sorties est le "Aftermath", sorti sur le label Basses Frequences. Tu dis dans le texte de présentation du disque qu'il t'a été inspiré par un artiste allemand plasticien nommé Anselm Kiefer. Il y est aussi beaucoup question d'apocalypse et d'hiver post-nucléaire. Pourrais-tu nous parler de la genèse d'Aftermath?
« Aftermath » est une trame sonore de l’évènement qui se produit à la suite de l’apocalypse. Lors de la conception, les œuvres d’Anselm Kiefer me sont venus à l’esprit comme éléments visuels qui me guidaient en parallèle – ses sculptures autant que ses toiles saturées de sable, de terre, de plomb et de cendre, qui évoquent la destruction et l’apocalypse. Le processus de création a tourné autour de ces thèmes lors de la composition, de l’enregistrement, des arrangements et des écoutes.
- La musique drone et/ou ambiant est surtout affaire de ressenti, d'émotions viscérales. Avant de te lancer dans la création d'un disque, as-tu une idée de la sensation précise que tu souhaites faire passer ? Ou bien le concept ou l'idée naissent-ils au moment où tu trafiques les sons ?
C’est assez difficile d’expliquer le processus général, car il n’est jamais pareil à chaque fois, et c’est ce qui est motivant avec ce médium. La création de pièces passe avant la création d’un disque, et l’inspiration de la base de ces pièces est souvent issue de l’état d’esprit du moment et des émotions ressentis par rapport à ce moment. Par après, on réécoute et on peut enlever ou rajouter d’autres couches pour transformer la pièce et concevoir les arrangements. Petit à petit, lorsque plusieurs pièces sont créées, on peut commencer à avoir une idée de la direction que l’on veut prendre pour l’œuvre. Le concept donc est en mutation de façon continue pendant tout le processus, et se transforme au fur et à mesure.
- Tu viens de réaliser, toujours pour Basses Frequences, deux disques qui vont sortir à quelques mois d'intervalle. "Death" et "Valley", qui forment le passionnant diptyque "Death Valley". Ce disque est une collaboration avec l'anglais Jon Attwood, aka Yellow6 (http://www.myspace.com/jonyellow6). Contrairement à bien des collaborations qui se font par écran interposé, vous avez enregistrés en live les morceaux de cette session. Comment avez vous procédés pour créer ce disque ? Étais-ce un pur produit d'improvisation ou bien le résulat d'un intense brainstorming ?
Oui, c’était improvisé à 100%. Nous étions tous les deux très fatigués lorsque nous nous sommes rencontrés (pour la première fois), mais nous savions que c’était une occasion unique de collaborer donc nous avons décidé malgré tout de s’y mettre. On a appris à se connaitre rapidement et nous avons tout simplement commencé à jouer et le tout a été enregistré tel quel. Les premières notes que nous avions joué sont celle qui ouvrent « Death », et je crois que l’on peut ressentir les éléments contextuels de notre rencontre dans l’enregistrement, soit la fatigue, la tension déclenchée par notre rencontre impulsive et fructueuse, le jeu entre nos guitares et les sons issus de notre arsenal de pédales d’effets. Si le contexte de notre rencontre était différent, le résultat de notre collaboration serait complètement différent aussi, donc ce fut vraiment un évènement unique qui a été gravé sur disque. Pour le reste, encore une fois, j’ai passé les prochains mois à écouter l’enregistrement, à la fois de façon sporadique et intensive, et ce jusqu’à ce que j’eu une bonne idée du mixage et de la séparation des pièces, ainsi que du concept visuel et littéraire de notre œuvre.
- Toujours au rayon collaborations, on te retrouve en duo avec la violoniste Québécoise Emilie Livernois-Desroches sous le nom de Mains de Givre (http://www.myspace.com/mainsdegivre). Chacun de vous semble jouir d'un background très différent. Comment s'est déroulée votre rencontre et comment en êtes-vous venu à travailler ensemble ?
Nous nous sommes rencontrés en 2005 lorsqu’elle jouait avec Sugarshack (http://www.myspace.com/sugarshackdirectlyfromtherainbow), un groupe post-rock de la région de Montréal, donc ce n’était pas si déplacé que ça. Je crois que les ‘shacks étaient des fans de Destroyalldreamers et on avait des amis en commun issus de la vague post-rock québécoise de cette période tels que les groupes Below The Sea & Nara. Bref, Émilie jouait également avec le groupe folk-métal Profugus Mortis, et on a gardé contact et en gardant l’œil sur nos projets et voies musicales respectives. Lorsqu’on a finalement décidé de collaborer ensemble, nous sommes devenus amis et nous avons décidé de fonder un projet à long terme au lieu d’en faire qu’une simple collaboration (initialement pour des pièces de Thisquietarmy, d’ailleurs une pièce accompagnée de violon paraîtra sur le prochaine album « Vessels »).
- "Un chœur d'âme en détresse", "Le cercle des mœurs" sont certains des titres tirés de l'album de Mains De Givre "Esther Marie" sorti cette année. Le projet semble travaillé par des sonorités médiévales et des références littéraires très gothiques. Quels sont tes goûts en matière de littérature ?
En fait, notre label Textura voulait inclure un poème de Baudelaire dans la pochette du disque, mais je trouvais que c’était inutile de lier un tel cliché pour identifier et représenter la musique. Toutefois, je m’identifie à tout ce qui est poétique et mélancolique, que ce soit littéraire, visuel ou cinématographique, et j’ai toujours été attiré par les cultures et sous-cultures alternatives et gothiques, soient les esthétiques sombres et macabres, provocantes et mystiques, ésotériques et romantiques. Par contre, en matière littéraire, je suis plutôt attiré par les œuvres dystrophiques car elles peuvent dévoiler beaucoup de vérités sur les problèmes et les inquiétudes de notre propre société. Les esthétiques gothiques se rejoignent dans un sens, car c’est le côté sombre du monde contemporain et futuriste, mais sans toutefois divaguer dans le non-sens et l’imaginaire du fantastique. Ça rejoint un peu le thème de « Aftermath » aussi, mais pour « Esther Marie » je trouvais qu’en effet les sonorités présentaient des images plus « gothique », peut être poussées par le jeu du violon qui donne en effet des sonorités médiévales. Lorsque la photographe Meryem Yildiz nous avait proposé les images de la poupée macabre, ce fut le coup de cœur et le concept final s’est facilement finalisé dans cet esthétique.
- Quels sont les avantages et les désavantages de créer de la musique en solo ?
Tout simplement : Avantage : contrôle absolu. Désavantage : limitations.
- Tu produis pas mal de disques depuis quelques mois. Tu as aussi beaucoup tourné, autant au Canada qu'en Europe. Est-il facile de vivre de sa musique quand joue ce genre de musique ?
Non, du tout. Ce n’est pas un emploi, c’est une passion. Au mieux, je crois que ça peut rembourser les dépenses liées à l’achat d’instruments ou d’équipement de studio, à la logistique des voyages. Le genre de musique n’est pas non plus commercial et le milieu est sursaturé. C’est difficile, il y a beaucoup de plateformes différentes qui peuvent avoir des statuts différents au niveau de leur crédibilité, réseaux, tactique marketing, etc. donc la compétition est très forte. Il y a des cas particuliers dans la scène de musique underground où certains styles peuvent prendre un élan, et certains artistes peuvent surement vivre de leur musique, mais je n’en suis peut être pas encore là. De plus, il faut vraiment vouloir vivre ce mode de vie assez instable. Pour l’instant je me contente d’être réaliste et de continuer contribuer à la société industrielle.
- Quels sont les projets pour Thisquietarmy et tes divers side-projects pour l'année 2011 ?
J’espère retourner en Europe pour faire quelques concerts Je n’ai pas encore entamé le processus, mais j’y pense beaucoup. Pour cela, j’attends également quelques sorties pour faire bouger le tout et susciter un peu plus d’intérêt, dont une sur Aurora Borealis (http://www.aurora-b.com/intro.php), un label expérimental black/doom/drone anglais. Pour le reste, j’ai encore plusieurs collaborations à fignoler et compléter, ainsi que d’autres enregistrements divers à parcourir, puis recherche de labels pour ceux-ci. Je travaille également sur des montages pour un DVD éventuel. Pour un suivi plus journalier, je vous conseille de vous abonner à mon compte Twitter, à être membre de ma page Facebook (http://www.facebook.com/thisquietarmy), suivre mon Blog (http://thisquietarmy.blogspot.com), et bien sur consulter mon site web officiel (http://www.thisquietarmy.com).
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Plus d'infos sur l'abondante discographie de Thisquietarmy : www.discogs.com/artist/Thisquietarmy
Pour se procurer "Aftermath", et le dyptique "Death Valley" : www.bassesfrequences.org/
Toutes les réactions (1)
1. 07/01/2011 00:09 - Gaël Giovannelli
Superbe découverte, on retrouve en effet la guitare métatronique et les loops de Pinhas, et la filiation de Fennesz. De plus, Quasch est loin d'etre un con, le regard qu'il porte sur son travail en atteste.De quoi remplire quelques octets. Merci Fabien, et bonne année.
réagissez, commentez, publiez, vous êtes sur le ring
Superbe découverte, on retrouve en effet la guitare métatronique et les loops de Pinhas, et la filiation de Fennesz. De plus, Quasch est loin d'etre un con, le regard qu'il porte sur son travail en...
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