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Bruxelles, ville musulmane en 2030 ?

SURLERING.COM - OUTREMONDE - par Aldo-Michel Mungo - le 01/06/2010 - 18 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

débats & opinions

par Aldo-Michel Mungo





Il y a quelques semaines, l’hebdomadaire Le Vif/L’Express titrait en couverture « Bruxelles musulmane en 2030 ?». L’analyse n’exclut pas le scénario d’une capitale européenne devenue musulmane dans à peine 20 ans. Pourquoi ce scénario est-il inquiétant ? Le problème n’est pas religieux, il est politique.

Ce qui est en cause, c’est l’islam politique qui veut introduire la charia dans notre société. et transformer notre façon de vivre. N’ayons pas peur des mots : l’islam politique est une idéologie d’extrême droite, fascisante, qui instrumentalise la religion pour parvenir au pouvoir et régir la Cité de manière totalitaire. Que se passera-t-il si nous continuons à faire des concessions aux barbus ? Nous vivrons tout simplement une vaste régression sociale. Nous reviendrons sur plus d’un siècle de conquêtes : l’émancipation de l’individu face au clergé, l’égalité hommes-femmes, la laïcité, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la mixité, le droit à l’enseignement pour tous, le droit au travail, la fin des prescrits religieux, la liberté d’expression et de pensée. En un mot, la fin des dogmes imposés par les clercs.

Que constatons-nous dans certains quartiers de Bruxelles ?

Une atmosphère étouffante, des pressions et des injures visant les femmes qui ne portent pas le voile, l’interdiction de fait des commerces qui ne sont pas halal. C'est-à-dire la disparition de tout commerce vendant de l’alcool, du porc et tout ce qui est « illicite » aux yeux des nouveaux inquisiteurs religieux. Des écoles où les professeurs ne peuvent plus parler du darwinisme, des croisades ou de la Shoah sans se faire insulter. Des mosquées qui dictent leur volonté à des dirigeants de gauche qui, par électoralisme, ont tourné le dos à la laïcité. Par actions disséminées, les islamistes transforment notre ville et introduisent petit à petit des éléments de la charia pour tenter d’en faire une ville musulmane.
Mais il faut oser le dire : la charia est contraire aux valeurs de notre civilisation gréco-chrétienne. D’ailleurs, la plus haute juridiction du continent, la Cour européenne des Droits de l’Homme, a dit pour droit le 31 juillet 2001 que la charia est incompatible avec le régime démocratique.

Comment sommes-nous arrivés à une telle situation ?
A partir des années ’60, des immigrés musulmans ont été recrutés pour servir les intérêts de l’industrie belge. Mais aucun ouvrier n’a été déporté de force, chacun a été payé et personne n’a été retenu contre son gré en Belgique. Ils ont été accueillis comme l’ont été les immigrés polonais, italiens, espagnols, portugais, et bien d’autres avant eux. Comme l’a été mon père. Comme l’ont été vos pères, mères ou grands-parents. Car cette terre est depuis toujours une terre d’immigration et nous sommes tous des descendants d’étrangers. Nous avons ensuite permis à ces nouveaux immigrés de faire venir leur famille ; nous leur avons octroyé les droits et les avantages acquis par nos aïeux ; nous avons accordé la nationalité belge à ceux qui la demandaient. Nous avons ouvert nos dispositifs sociaux à des dizaines de milliers de réfugiés ; nous avons régularisé massivement les sans-papiers, nous avons financé la formation des arrivants et l’instruction de leurs enfants.
Pour éviter la concentration des enfants d’immigrés, nous avons même perdu la liberté d’inscrire les nôtres dans l’école de notre choix. Nous l’avons fait avec un esprit universaliste, croyant de bonne foi que ces immigrés musulmans souhaitaient vraiment partager nos valeurs et notre style de vie. Mais il faut bien constater que certains musulmans radicaux tendent maintenant à revendiquer la non-intégration comme un droit.

Quelques associations antiracistes ont réussi à imposer le droit à la différence pour les immigrés musulmans et l’obligation de s’adapter pour le reste de la population. Les politiciens au pouvoir sont allés jusqu’à entériner le « multiculturalisme », cette idéologie hasardeuse selon laquelle des patrimoines de valeurs complètement différents peuvent former une société cohérente. Aujourd’hui, la multiculturalité est désormais rebaptisée interculturalité, un nouveau concept qui signifie essentiellement que toute croyance – aussi ridicule ou ignoble soit-elle – est correcte et acceptable au nom de la diversité. Pour résoudre le bien-vivre ensemble, il faudra davantage que cinq minutes de courage politique. Il faudra faire le choix de la parole vraie, de la rigueur intellectuelle.

Que proposer face à ce défi ?

Il y a un passage obligé : nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat. Nous devons refuser catégoriquement les privilèges qui sont réclamés pour des raisons religieuses, en dérogation à nos lois démocratiques. Car il nous revient le droit de contraindre à respecter notre contrat social quiconque prétend le violer. Le vivre ensemble implique un changement radical d'attitude de la part de chacun. D'une part, il faut cesser de voir en étranger tout homme dès lors qu'il n'est pas blanc: le sens de la citoyenneté n'a pas de couleur. Mais il faut être intraitable avec ceux qui escomptent violer les valeurs du contrat social sous prétexte de leur propre origine. A cet égard, la tolérance n'est pas de mise, et la contrainte est de rigueur. Le mérite de l’Etat moderne est d’avoir aboli les privilèges ; nous ne devons pas tolérer qu’ils soient rétablis, au nom d’un dieu hypothétique.

Nous devons refuser toute concession au communautarisme. Et attention, aux soi-disant « accommodements raisonnables » qui ne sont rien d’autre, absolument rien d’autre, que des privilèges religieux, des lois particulières édictées pour quelques-uns. Si nous en admettons le principe, il sera impossible de faire marche arrière ensuite. Ce sont des revendications qui tendent à instaurer le développement séparé des différentes composantes de notre société. Ceux qui les prônent vont dresser définitivement des murs infranchissables. En effet, si chacun obtient satisfaction sur des particularismes identitaires, que restera-t-il du « vivre-ensemble » ? Rien. Il restera une société fondée sur le développement séparé. Une société ségrégationniste. Une société fondée sur le principe de l’apartheid.

Il faut dire non aux accommodements raisonnables qui sont la porte ouverte à la scission de la société sur des bases uniquement religieuses et qui vont organiser la société dans l’hystérie piétiste du « pur » (le Halal) et de l’ « impur » (le Haram).
Nous ne pouvons nous accommoder de différences religieuses essentiellement revendiquées par des idéologues fondamentalistes et rétrogrades. Car, dans notre société, aucun groupe ne peut se prévaloir de privilèges : tout le monde est sur le même pied. Ces revendications se fondent sur le postulat que plusieurs civilisations peuvent coexister sur le même sol. Cela est faux car cela mène à la guerre civile. Et, c’est évident, seule la position laïque est à même d’assurer la paix civile. Les seuls « accommodements vraiment raisonnables » sont ceux qui s’imposent aux derniers arrivants, comme l’exige la plus élémentaire courtoisie. 

Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale, à côté de tous les avantages qu’il y a à vivre en Belgique, c’est simplement qu’ils s’accommodent de nos institutions, de notre mode de vie et de nos traditions. Ce que nous leur proposons c’est d’intégrer notre contrat social. Mais nous ne pouvons accepter l’ingérence de considérations religieuses, ni donner une légitimité institutionnelle quelconque à cet effet, et encore moins considérer des financements pour de tels agencements. Nous devons être intraitables sur la liberté de conscience et d’expression; sur le pluralisme philosophique ; sur l’égalité des droits entre les individus, hommes et femmes; sur la neutralité de l’Etat ; sur le respect de toutes les minorités ; sur la soumission au processus démocratique ; sur la soumission aux lois nationales ; et sur le respect des traditions et des usages qui sont les nôtres.

Les valeurs de la démocratie bénéficient à tous, y compris aux ennemis de la démocratie. Ces valeurs sont notre force. Prenons garde à ce qu’elles ne deviennent pas notre faiblesse. Nul n’entend renoncer à l’Etat de droit ; ce serait renoncer à nous-mêmes. Mais si notre droit est impuissant à faire respecter notre mode de vie, changeons-le !

Aldo-Michel Mungo



Toutes les réactions (18)

1. 01/06/2010 07:50 - bisounours

bisounoursJe suis musulman modéré, lecteur de ring qui balance quelques grosses bonnes claques que j'approuve bien souvent mais je trouve ce papier un tantinet caricatural, non ? La Belgique est en danger, mais en danger de quoi finalement ? Des barbus ? Je me rase tous les matins mr Mungo et la charia ne passera pas par moi, dois je me sentir un danger pour l'Europe ?

2. 01/06/2010 10:35 - Aurélien

AurélienMerci pour votre article mais je pense que vous oubliez quelques points importants (à mon humble avis!) :
1-si les minorités sont devenus revendicatrices c'est parce que le contrat social qui reposait sur la participation de chacun à la vie de la cité via le travail a été mis à mal par le chômage et la crise économique du milieu des années 70.
2-L'islamisme est au 21ème siècle ce que fut le marxisme au 19ème siècle. Ce que désire au fond réellement les jeunes musulmans de nos banlieues c'est gagner leur coin de ciel bleu avec beaucoup d'euros à la clé. En ce sens le capitalisme mettra à bas l'islamisme. Comme le disait Jean Paul II, "le communisme lui au moins suscitait des martyres..." Le capitalisme endort la conscience des gens dans le confort. Donnez leur du confort et il lâcheront leur revendication salafistes.
3-Le multiculturalisme est la réponse nihiliste de nos sociétés qui ont tué leurs fondements. Nous ne savons plus qui nous sommes et nos racines gréco-chrétiennes ont été enterrées (cf la Constitution Européenne). J'irai même plus loin en disant qu'avantager l'Islam est une façon de "tuer le père", refuser l'influence chrétienne en Europe.
Vous comprendrez donc que j'ai des doutes quant à la possibilité de faire respecter notre contrat social....

3. 01/06/2010 11:14 - Evan Ard

Evan ArdAurélien, concernant vos points 1 et 2, j'émets de sérieux doutes. Par exemple, je ne crois pas que les minorités soient devenues revendicatrices pour la seule cause économique, même si elle a pu y jouer un rôle, il y a bien d'autres phénomènes qui ont participé à cela, je pense en particulier à la façon dont l'intelligentsia a traité la situations de ces minorités. Ensuite, le confort n'est pas un argument pertinent. Dans le sens que vous le comprenez, il est parfois tout à fait contreproductif, puisque c'est justement cette débauche occidentale de confort, jugée nous écarter des préoccupations spirituelles, qui est parfois la cible des critiques islamiques. Ajoutons encore à cela que pour certains pays, c'est dans les universités que les radicaux recrutent, donc dans la jeunesse la plus puissante sur un plan économique et matériel. A mon sens, dans le domaine que nous évoquons, les discours ont donc une influence bien plus forte que l'environnement, même si je ne nie pas que cette donnée participe du schéma discursif. Pour finir, la complexité de l'ensemble ne peut se réduire à quelques considérations. Il y a plusieurs phénomènes parallèles évoluant à différents niveaux qui se croisent parfois. L'islamisme se manifeste selon des modalités très variées selon l'endroit et le moment et se retourne parfois sur lui-même. Pour finir, toutes les explications du monde n'excusent pas notre attitude de renoncement, c'est ce que vous semblez dire dans le point 3, d'autant plus lorsque le renoncement des uns exacerbe la haine des autres, dans un camp comme dans l'autre.

4. 01/06/2010 11:20 - MotaOne

MotaOneLe sujet est crucial et je trouve votre conclusion bien amenée, mais il faut préciser un point : c'est à NOUS seuls, à notre civilisation européenne, justement, d'imposer ce respect de nos règles (lois et coutumes), de se battre avec obstination contre le communautarisme et toutes ces "luttes" sensées mettre tout le monde à niveau de celui qui "n'a pas de chance et qui souffre, lui !".
En gros, repenser la politique et lui redonner sa place : faire briller une civilisation, un projet d'avenir. C'est avant tout nos dirigeants et penseurs qui ont manqué et manquent encore de couilles (et d'amour vrai de leurs concitoyens) pour affirmer et défendre la pérennité des valeurs de l'état, faisant ainsi place aux médias et à la masse des européens engagés gauchisme. Pour défendre l'autre, on nous demande désormais d'avoir honte de qui nous sommes (cochon, mini jupes, idées libres, art, pensée : éteignez les lumières SVP) !

"Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale, à côté de tous les avantages qu’il y a à vivre en Belgique, c’est simplement qu’ils s’accommodent de nos institutions, de notre mode de vie et de nos traditions. "
Et si nous l'imposions désormais ? Faut-il laisser le choix ? L'heure des propositions est dépassé face au manque de respect, face au grand détournement des valeurs, face à notre nullité à nous défendre chez nous.

Donc oui, vous donnez les solutions, la voie à suivre : mais qui portera cette mouvance, qui osera s'affirmer face à la real-politique gangrénée ? Le peuple ? (vous rigolez, comme moi ?) Et à Bruxelles/Strasbourg, n'est-ce pas trop tard ? Qui ? Parce qu'en face, il y a désormais toute une organisation silencieuse, parallèle, et Bruxelles en est le parfait exemple comme le monter votre article !

5. 01/06/2010 11:23 - Bardamu

Bardamu@Aurélien
Une petite remarque : Je ne suis pas sûr que le capitalisme soit une antidote contre le capitalisme. Ce dernier n'a par essence pas d'éthique. Il ne répond qu'à une seule loi : l'argent. L'affaire du Quick Hallal montre que les capitalistes peuvent servir les intérêts de l'Islam quand des intérêts financiers sont en jeu. Les capitalistes peuvent devenir les idiots utiles de l'islamisation.

Sinon, je suis d'accord avec ce texte sur le fond même s'il est caricatural, qu'il n'apporte rien par rapport à ce qui a déjà été dit 1000 fois. Bref texte dispensable.

6. 01/06/2010 11:41 - Evan Ard

Evan ArdBardamu, une petite remarque. ;-) L'argent du capital n'est pas une loi, ce qui fait autorité dans le domaine, c'est la production morale du multiple associé, c'est l'éthique comme agencement des choix individuels constituant le tout démocratique. Le capitalisme est une construction morale, mais c'est un système-produit, il n'a donc pas de conscience propre, malgré sa complexité. Ce ne sont là qu'ébauches de réflexions, pas de réponse définitive, le libéralisme est aussi une narration du global configurant.

7. 01/06/2010 11:44 - Matophore

Matophore"Quel est le problème avec l'Islam ? Vous êtes des fasciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiistes, à la droite de Pétain."

Message adressé par Georges-Marc Benamou, politologue, philosophe, futur académicien.

8. 01/06/2010 12:22 - MotaOne

MotaOneEvan, vous ébauches vont déjà très loin ... l'argent est un outil très puissant, mais pas le pivot du système capitaliste, c'est cela ? Le cœur du système est caché, s'il existe ?
La capitalisme, chacun y tire son avantage. Après, certains le revendiquent et le défendent (anglo-saxon), d'autres ne font qu'en profiter sans états d'âme tout en crachant dessus (devinez, avec comme objectif de le détruire, de le retourner) et enfin la grande majorité ne fait que ... suivre (pour avoir le droit de se plaindre).

9. 01/06/2010 13:08 - Evan Ard

Evan ArdMotaOne. Le capitalisme est anthropologique car il est darwiniste. L'argent est le véhicule de transfert symbolique de cette humanisation qui se réactualise sans cesse, une interface de dialogue entre l'individu singulier et la masse individualisée, bien plus efficace que le "peuple" des sociétés communistes. Le "pivot" du système capitaliste est l'efficience de cette zone où le multiple devient une entité biologique, un corps inconscients dont nous sommes comme les cellules conscientes, autonomes et dépendantes. Ce que vous décrivez ensuite correspond à la façon dont chaque cellule se conçoit dans sa relation au corps auquel elle appartient tout en participant à son métabolisme. Même la cellule cancéreuse à besoin d'un organisme sain auquel se greffer. On pourrait encore parler de la jumelle siamoise du capitalisme, une masse organique dont la forme se redessine sans cesse et qui se nourrit de son propre nihilisme pour produire un simulacre de conscience. Mais nous nous écartons vivement du sujet de l'article commenté ici.

10. 01/06/2010 13:51 - MotaOne

MotaOneOui, nous nous éloignons du sujet, mais c'est passionnant car cela permet aussi de montrer que nos forces sont nos plus grandes faiblesses : tous les concepts s'additionnent les uns aux autres, tout s'enchevêtre et du coup la maîtrise et la régulation de notre 'monde' nous échappe, ce qui fait les affaires des infiltrés, de ces prosélytes démoniaques qui veulent asseoir leurs dictats et nous faire tout simplement, disons-le, disparaître.

11. 01/06/2010 14:39 - Evan Ard

Evan ArdOui MotaOne, en se technicisant, en devenant la résultante d'un ensemble d'opérations interactives, le monde est devenu un système complexe sans opérateur, la maitrise et la régulation sont l'incidence collatérale du processus lui-même, d'où l'importance de la cybernétique. Bizarrement, la technicisation du monde est corolaire de son humanisation, la technologie ne réalisant finalement que des projections de nos déficiences idéales, selon notre incapacité à voir le monde avec un regard spirituel. En fin de compte, nous avons affaire à une suite autonome et continue d'opérations dont nous ne sommes plus que des facteurs négligeables, autrement dit, sur un plan individuel, le monde se sert de nous pour "calculer" ses évolutions futurs, sans que personne ne puisse connaitre le résultat final de ce qui se détermine à travers nos actions. Cela est à la fois terriblement inquiétant et excessivement stimulant. Cependant, l'agencement de plus en plus sophistiqué des fonctions ne pouvant logiquement s'achever que dans l'anéantissement en chaine de toutes les étapes constituante de ce monde, jusqu'à la première et la dernière : l'homme. C'est la particularité de ce monde là, de ce que cela représente d'y mener notre existence : nous savons tous qu'il s'agit du dernier monde, comme à chaque fois.

12. 02/06/2010 11:34 - Phillipe Buvard

Phillipe BuvardC’est fort possible, mais alors dans ce cas que faisons-nous de la transversalité mondiale du partage de nos richesses financières et technologiques, en contre-point de l’urgence spirituelle d’une catégorie d’individus croissant rapidement ?

Prenons un exemple simple et concret, qui est à la fois une énorme pompeuse d’argent et parallèlement est à l’origine d’une révolution technologique envisageable : l’ipad.
Nous pouvons prédire sans effort l’impact exceptionnel que cet outil, destiné à écrêter la masse individuelle au profit de la communauté humaine, peut s’apparenter à un nouveau paradigme du capitalisme sauvage.

En effet, l’ipad permettra à tout peuple de dimension spirituelle supérieure, de consulter al-kitâb ou autre depuis n’importe quel emplacement planétaire tout en ayant la sensation d’avoir intégré le model social a(o)ccidental, et par là même de définir ainsi une constante marxsisto-islamique de tempérance spirituelle virtuelle.

En d’autres termes, d’où la nécessité pour les occidentaux de mettre leur technologie au service de la religion, s’ils veulent conserver leur modèle social.

13. 23/06/2010 12:49 - Jmn

Jmnc'est très bien tout cela, mais malheureusement pour la Belgique le nombre fait la loi.

14. 24/06/2010 13:29 - goeland13

goeland13POURQUOI.les medias n'en parlent pas,de toutes ces cachoteries mensongeres.Les videos existes
et malgres cela,les reproches fusent de toutes part.Les nations sont au courants de ces mensonges
du monde arabes,et continues a distribuer des millions d'euros, de dollards,qui vont directement dans des comptes secret a l'etranger,au lieu de venir directement soulager le peuple,qui ne veut rien voir,aveugle par la HAINE,propage par des imams souvent incultes

15. 31/07/2010 11:30 - Senec

SenecJe pense que Nicolas Sarkozy a bien fait de dire ce qu'il fallait retirer la nationalité française à ceux qui ne la méritent pas. Ils seront ainsi exclu du circuit démocratique (pouvoir voter) qui n'est leur tasse de thé que jusqu'au moment où ils sont au pouvoir. Ainsi, par l'impossiblité d'élire ou de laisser voter des gens hostiles à la civilisation du pays d'accueil, ce ne sera plus, désormais, qu'un problème de police ou un problème militaire : il suffira d'expulser tous les indésirables ou de les remettre à leur vraie place ! C'est la solution à préconiser de toute urgence !

16. 28/09/2010 07:16 - zao

zaoL'Islam radical est un reel danger et pas necessairement la meilleur reponse qui soit au systeme capitaliste dans lequel vit la plupart des pays Europeens.
L'Islam aujourdh ui EST politique , le plus grave etant le silence compatissant des " moderes" .
Il n'y a JAMAIS eu de precedent dans l'histoire de l'slam dans la radicalisation de la loi.
Les silencieux musulmans " moderes" sont des laches je ne les ai jamais vu manifester et bruler les drapeaux de regimes barbares qui terrorisent leurs freres ..Honte sur vous que vous vous raziez ou pas et que vous ayez le verbe haut ne change rien au fond , la forme inporte si peu..

17. 14/02/2011 16:45 - Robert

RobertIl faut trouver une solution finale...

18. 18/02/2011 22:50 - Berserk

BerserkJe suis issu de la basse classe ouvrière de Charleroi. J'ai été élévé dans des valeurs anti-raciste et anti-fasciste et j'y ai cru, et puis j'ai commencé a les rencontrer dans la rue. je me suis fait insulter et agrèsser fréquament et sans aucune raisons. La manière dont ils regardent et abordent nos femmes(meme accompagnées) a asséné le dernier coup de grace a mes idéaux, et donc logiquement ils sont devenus mes ennemis. Pour bien combatre ton ennemis tu dois apprendre a le connaitre et donc me voila un "mécréant" et un "haram" dans mon propre pays.
Pour répondre a ce grand philosophe qu'est Matophore et qui me traitera de "fasciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste, a la droite de Pétain", que par leurs comportement irrèspèctueux et méprisant, ils sont en train de rèveiller le monstre qu'est la vieille Europe plus tot que prévu. Les "fasciiiiiiiiiiiiiiiste a la droite de Ben Laden" méprisent notre mode de vie mais surtout pas notre argent, meme les plus modérés d'entre nous commencent a ouvrir les yeux quand ils voient la haine dans les leurs.
Bruxelles musulmane en 2030? Peut etre, la Belgique totalement anti-musulmane en 2030?Surement!

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Aldo-Michel Mungo par Aldo-Michel Mungo

Universitaire, analyste en géostratégie Directeur de la rédaction du magazine militaire Carnets de Vol.

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