1. 17/05/2010 04:28 - Ju
hiips.. prems !
2. 17/05/2010 09:09 - Hugh
Excellent. J'aime beaucoup l'idée d'adolescence attardée indéfinie, du fait de la société matriarcale, sans père. Très bien vu.
3. 17/05/2010 10:04 - Lo
L'amalgame entre cette beuverie et la pédophilie est plutôt limite ou pour l'exprimer autrement, tout à fait politiquement correct.
4. 17/05/2010 10:49 - Laurent Obertone
Votre amalgame entre mon amalgame et le politiquement correct me semble tout à fait politiquement correct.
Il s'agit simplement de montrer l'absurdité de la conclusion des sociologues. La concrétisation du virtuel n'est pas forcément paradisiaque. Mais vous avez raison, je n'ai pas été suffisamment vigilant : padamalgam !
5. 17/05/2010 11:08 - Lo
Relisez vous:
"Les apéros géants se basent sur le même modèle. La caution de la revendication existe : on réclame le droit à la fête, la liberté de se réunir et de boire… "La modernité a conquis pour l'homme le droit de vomir en public", disait Davila. Des sociologues se réjouissent très sérieusement que le virtuel débouche ainsi sur du réel. Une conclusion sans doute partagée par de nombreuses victimes de pédophiles, rencontrées via Internet. "
Que le virtuel ne débouche pas sur le Paradis, c'est une évidence. L'illustrer par les victimes de la pédophilie ne vous gène pas dans ce contexte ? Sans doute pas. On passe d'une foule de jeunes ou moins jeunes paumés à des prédateurs, l'image accroche, elle fait son effet et témoigne de l'hystérie contemporaine.
6. 17/05/2010 11:22 - Pierre Poucet
Amen!
7. 17/05/2010 11:25 - Lo
Et avec votre esprit, Pierre le Chrétien.
8. 17/05/2010 11:45 - ronan muel
Pour être à peu près certain de mettre un terme à ces couillonnades festives, il faudrait imposer le port de la burqa dans les lieux publics. Aux femmes comme aux hommes. Essayez de siffler une boîte de bière avec un rideau devant la bouche... Ou de fumer un pétard...
9. 17/05/2010 11:48 - Gay by
C'est un phénomène tellement minable et sans intérêt que ca ne sert à rien d'en parler. Et comparer ca à des "rave-party" je trouve le raccourci pas très cohérent et un peu trop facile, même si vu de l'extérieur ca peut ressembler à des zombies qui sautent dans un champ :
1/ Ces mecs ne veulent emmerder personne et cherchent les coins les + isolés possibles
2/ Il y a une véritable culture (musicale, graphique, vestimentaire, chimique) qui compose ce mouvement.
A quand des articles de journalistes/reporters vu de l'intérieur ?
10. 17/05/2010 12:04 - Pierre Poucet
Une "culture"?? Qu'est-ce que... ??
Attends, je vais voir à l'intérieur, filez-moi l'oxygène...
11. 17/05/2010 12:06 - Laurent Obertone
Gay by, les coins les plus isolés possibles. Bien sûr, ils ne veulent emmerder personne, mais après tout, si un paysan y laisse son champ ou ses poussins, ce n'est pas bien grave...
Quand à la culture...
Lo, oui c'est absurde, c'est précisément l'objet de la phrase. Vous avez compris.
12. 17/05/2010 12:24 - Lo
Merci de votre absolution Laurent.
Me voilà rassuré, c'est moi qui me trompais et non pas vous qui fîtes, au mieux une faute de style, au pire cette nauséabonde comparaison.
Sachez que Ring est pour moi une vraie source d'amusement. Un beau vernis culturel, des articles bien propres, une mise en page moderne et sobre, une sorte de thermomètre de la "rebellocratie" nostalgique des belles heures Maurassienne.
Bref, une curiosité un peu désuète, le cri esthétique d'une société exsangue.
Tout à fait distrayant. Félicitations.
13. 17/05/2010 13:17 - Laurent Obertone
Je comprends. Courage, ce n'est pas facile, mais vous arriverez à vous en sortir. Vous avez raison d'en parler, c'est la meilleure des solutions.
Je me rebelle, moi ? Au pire, je sens vaguement mauvais, vous l'avez dit. En revanche, je ne parviens pas à être nostalgique de quoi que ce soit. Peu importe, cher épicurien des mauvaises odeurs, de nos jours, la distraction n'a pas de prix, et ne s'embarrasse pas de cohérence.
14. 17/05/2010 13:36 - Lo
Je retrouve bien là le ton de la Communauté de l'Anneau. Votre condescendance me touche, merci.
Même les Princes pètent, vous avez lâché une vesse au milieu de la page, assumez.
Si vous savez écrire, vos lecteurs peuvent savoir lire aussi. Je viens d'en faire l'expérience à l'instant en envoyant votre article à un ami. Certes, il ne fait pas partie de la Communauté de l'Anneau, le scélérat, sûrement un hordeux comme moi.
Permettez moi de vous louer une seconde fois pour votre proposition de psychanalyse, il va sans dire que mon esprit doit être redressé.
15. 17/05/2010 13:56 - Gay by
Oui Laurent, mais je te montre simplement que tu compares un mouvement de masse à la mode où des gamins se bourrent la gueule pour rien, avec un mouvement culturel underground que sont les rave. Un mouvement qui a des codes, qui rassemblent des gens pour diverses raisons et pas seulement pour picoler comme un ado qui a la permission de minuit.
Pour moi ces 2 mouvements ne sont pas comparables, à part peut-etre du point de vue de ceux qui ne connaissent pas vraiment ce qu'ils comparent ou peut-etre simplement à travers les clichés rabattus par les médias de masse.
16. 17/05/2010 14:34 - Evan Ard
Permettez moi d'intervenir, mais je ne vois vraiment pas où est le problème avec l'article de Laurent Obertone. Concernant l'allusion aux pédophiles, il s'agit d'une réplique ironique à l'angélisme des sociologues qui trouvent toujours formidable d'être parvenus à mettre des mots tendances sur le moindre phénomène à la mode, comme le souligne Gay by. C'est grinçant mais ça reste pertinent. Concernant les raves, c'est un terme générique qui recouvre une réalité complexe, sinon plusieurs types d'évènements dans lesquels on trouve du bon et du moins bon. Il y a, histoire de faire dans le gros cliché, une différence entre une free hype et cocaïnée se déroulant dans une cave à Paris et une teuf alcoolisée où circule la rabla au fond des Côtes d'Armor. Faites votre choix. Je suis d'accord pour dire qu'il se passe parfois quelque chose d'intéressant dans le mouvement free, mais il ne s'agit par moment que d'un gros prétexte pour manifester des revendications aussi puériles que celles des "apéros géants".
17. 17/05/2010 14:40 - Myrrhman
Très bon article, d'une cruelle lucidité.
Le drame de ces minables, c'est qu'ils n'ont jamais été aussi ancrés dans le système que lorsqu'il tentent de s'en extraire.
Et les filles qui s'y mettent aussi, pour montrer ke c tro dé guedin mdr tkt el tiene tro bi1 la vodka loooool kom pit doerti sex drug & rok & rol ptdr.
Comme chantait Ferré : "à dégueuler, vraiment".
18. 17/05/2010 15:09 - Gay By
Evan merci pour ces précisions.
19. 17/05/2010 19:26 - Georges S.
Toujours aussi méchamment bon, l'Obertone.
20. 17/05/2010 21:29 - Hugh
Les mecs comme Lo me font marrer.
Ils viennent ici avec leurs manières et leurs phrases ampoulées vous dire que vous êtes nauséabonds mais qu'ils adôôôrent s'en distraire.
Cette fascination immature pour la chose nauséabonde à plusieurs noms. En zoologie, on parlerait de Scathophaga stercoraria, ou plus prosaiquement de mouche à merde.
Comme je pense que Lo est un être humain, on se contentera de parler de stade anal.
21. 17/05/2010 22:40 - Lo
Ugh Hugh !
Content de vous faire rigoler.
Vous me faites rire aussi. La Communauté a ses valets, je ne m'étonne pas.
Pourtant vous me semblez un bien mauvais serviteur, d'où sortez vous ces impressions de "fascination" pour la merde ? D'un PUF sur la psychanalyse ?
On a touché à votre joli bibelot et vous vous fâchez en latin pour insulter, soit.
Et c'est moi l'ampoulé...
22. 17/05/2010 22:48 - Jérôme
Merci Laurent pour cet article.
Il se trouve que je subis au quotidien cette dictature du nombre : Un "apéro géant" en bas de chez moi toutes les nuits, sous l'oeil bienveillant des caméras de sécurité de la Polis, les forces de l'ordre refusant d'intervenir malgré les appels récurents des habitants du centre-ville de Montpellier excédés par ces nuisances sonores à répétition.
La ville n'est plus qu'un lieu dédié aux loisirs, les travailleurs y sont méprisés.
Bref.
Quant à la petite polémique sur les "rave-parties", pour avoir fréquenté le milieu, je peux affirmer que l'on n'y trouve absolument rien qui mérite que l'on accole le mot culture aux activités qui s'y déroulent, et que le "son", aussi bon soit-il, n'est que prétexte à la défonce ; l'amateur de musique techno que je suis en est le premier désolé, mais il en est ainsi : ce courant de musique n'a rien à proposer (hormis peut être le grand Jeff Mills avec ses projets comme Metropolis, et quand il ne fait pas dans le spectaculaire - je pense à son concert au Pont du Gard, très Jean Michel Jarre, bof bof...) et il est très loin l'esprit de Cybotron, me semble-t-il.
Pour moi la comparaison entre les "rave-parties" et les apéros géants se défend : un nihilisme affligeant "anime" les participants dans ces deux évènements "festifs" et "zombies" est donc un terme approprié pour les décrire.
23. 18/05/2010 00:07 - Clark Gabeul
Laurent O
Des rouge-bruns qui s’ignorent !
Vous ne faites pas d'amalgame mais bien une démonstration... comme par l'absurde, celui du raisonnement sociologique, si l’on peut le nommer ainsi, plutôt aux ordres comme dit l’autre. Le raisonnement vaut propagande.
Je voulais vous dire hier, pour ma part, que c'était bien vu, et drôle.
Que certains y voient une faute de style peut être encore plus risible. Que voulez-vous, il faut être inside, infiltré, de nos jours. Vous n’en êtes pas ? (du festivisme) Donc faut se taire. La leçon est connue. Le stalinien franchouille style émancipé fait encore, toujours, de son ennemie un odieux capitalisto-pétainiste rance. Procédé qui moisit dans les cerveaux caves d’une époque creuse. Faut donc bien le remplir ce vide, n’est-ce pas, avec du bruit. Le bruit c’est cool.
Mais le retour de manivelle que produit votre article sur le conducteur sans permis, aïe ! Ouille ! Fallait si attendre… qu’on vous parle de vieilles carrosseries.
J’ai des potes raveurs qui veulent "rêver leur vie et vivre leurs rêves", genre plus bruyants que brillants. Cauchemar. Faut prendre des actions Sonotone, toujours à la hausse.
24. 18/05/2010 00:55 - Gaël
@Myrrhman
Je ne crois pas que ces joyeux lurrons souhaitent vraiment etre extraits ( ou alors de liqueur? bon elle est facile mais t'as vu l'heure...) de la société, malgré le "discours" qu'ils tiennent entre deux rots et trois gerbes. Je les soupconne d'etre plus sournois et de rêver a une société à leur image.
Rebellocratie de la biture, j'écris ton nom.
25. 18/05/2010 00:56 - Wayne Rooney
@Lo : c'est quoi ton problème avec le ring, lolita ? Tu viens vomir tes comm puants sur cette plateforme, mais qu'est ce que tu y fous sur Ring, finalement... ?
26. 18/05/2010 02:50 - Lo
Wayne, aucun problème avec le Ring.
Vous trouvez réellement mes commentaires puants (pardonnez moi de ne pas vous tutoyer) ?
On est en plein délire: - au secours on attaque notre tour d'ivoire !
Ce qui est intéressant dans le profil des défenseurs de la Communauté, c'est qu'ils éructent très facilement, dès qu'on est pas de leur avis ou qu'on leur met le nez dans le caca., ça enfile son plastron de croisé, ça polit son écu et ça spécule sur l'Apocalypse et le retour d'un Messie qui ramassera les élus.
Rien de nouveau finalement, les bourgeois plus ça devient vieux plus ça devient...
ça commence tôt pour certains.
27. 18/05/2010 02:54 - Anna
Heu, c'est qui/quoi ta... "communauté ?
28. 18/05/2010 09:21 - Evan Ard
Lo, arrête ton bluff, tu fais le mariole mais tu n'as encore abattu aucune carte et tu le sais. Tu y mets les formes, mais pour l'instant, tes posts, c'est du troll élaboré, du genre sophistique du vide, dandysme maniéré, un peu pédant, puritain même, alors balance tes couilles sur le billot, on verra ensuite comment tu te démerde pour esquiver les coups de machette.
29. 18/05/2010 09:47 - Spinozette
J'aime boire.
Je bois, donc je fuis.
Je nihilise un bon coup.
C'est lorsque je bois que je stabilise.
Le boire est un droit et maintenant, un devoir.
Un petit verre c'est bien. Un jerrycan, c'est mieux.
Quand je suis dans de beaux draps, je vois la vie en rosé.
Mais lorsque je suis sobre, je ne vois que la moitié du monde.
Quand on me parle d' « apéro géant », ça m'excite: j'ai les papilles qui pointent.
Le pays de Rabelais se souvient inconsciemment qu'avant Facebook, il y avait Gargantua.
Je décapsule à la gueule de tous les bellâtres qui ont passé un contrat moral avec la carte postale.
Grégarité avinée, chouette! Dire des horreurs aux garçons qui me rendront dessus quelques instants plus tard...
Je bois, aux hommes qui ne m'ont pas aimé, aux enfants que j'ai n'ai pas eu.
Aux politiques qui m'ont déçu.
Le boire est une soif en soi.
C'est un beau projet.
Puis un gros jet.
Je bois
Tu bois
Il boit
Nous buvons
Vous buvez
Ils boivent
« Comme un petit coquelicot, mon âme, comme un petit coquelicot... »
30. 18/05/2010 11:36 - Yoan
@Jérome,
peut-etre que depuis que tu bosses et que tu as une petite vie merdique bien sérieuse tu as laissé une partie de ton âme en chemin. C'est pas grave, ca arrive à bcp de monde.
Cesse juste de tout voir en négatif et d'être aussi affirmatif. Peut-etre le manque de sommeil.... ?
Simplement :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Free_party
31. 18/05/2010 11:51 - Steevy
http://www.rue89.com/2010/05/13/un-mort-lors-dun-apero-geant-la-faute-a-facebook-bien-entendu-151260
32. 18/05/2010 18:57 - Lo
La sophistique du vide dont vous parlez, c'est ma manière de répondre aux idées raccourcies et aux insultes personnelles. C'est l'Ampoule qui aveugle Hugh.
Troll, Hobbit, Elfe, je ne suis pas raciste et Internet nous permet à tous de dépasser ces différences.
Puritain ? J'ai beaucoup fait rire ma femme en vous citant, pour cela vous m'êtes déjà sympathique.
Dandy maniéré pédant quelle rafale ! Il est vrai que je goûte fort Oscar Wilde et Lord Byron, que je préfère les formes au gourdin. Je reconnais enfin avoir pris un peu de hauteur face au ton des interventions.
Je vous laisse le loisir de me définir "définitivement" si j'ose dire.
Vous m'invitez à glisser mes burnes sous le fil de votre machette. Est-ce le rituel d'initiation pour entrer dans la Communauté de l'Anneau ?
Voilà que je recommence, pardon.
Revenons sur l'objet de tous ces petits émois.
Je reprochais à Laurent Obertone de se laisser aller à l'amalgame "virtuel rencontre réel rencontre pédophiles". Tout comme une bonne pub illustrerait une réalité tout aussi tangible ""virtuel rencontre réel rencontre futurs époux".
Mais à l'heure où certains papiers présentent Roman Polanski comme la version artistique de Marc Dutroux, il est de bon ton de s'associer aux hurlements des loups.
Je maintiens que cette comparaison participe, peut être au simple titre d'une fatigue intellectuelle passagère (je n'ai pas le réflexe brutal d'associer systématiquement, corps et âme, une personne à ses écrits journalistiques), au délire contemporain d'une société crispée par la peur.
Je laisse les adeptes du raccourcis me répéter que tout cela n'était qu'un bon mot ou une figure de style.
33. 18/05/2010 18:59 - Lo
Est-il nécessaire de préciser que je ne m'associe pas et ne me suis jamais associé à une foule altérée ? Je n'ai pas davantage de profil sur Facebook, Twitter et consorts de l'amitié planétaire.
Je lis "Facebook: un mort..." un peu partout dans la presse, on s'affole: - comment on nous aurait menti ? La vie tue ? Les hommes meurent ?
Vous verrez qu'on en restera pas là, une société qui cachent ses vieux et ne supporte plus sa jeunesse si elle n'est pas retouchée sous Photoshop ou dans un cabinet de chirurgie esthétique, nous en promet d'autres.
Par pour vous Ervan, mais peut être pour les autres, je précise que je ne reste pas insensible à la mort d'un jeune homme aviné mais nous n'avons jamais été dans le domaine du privé pour cette affaire.
Facile aussi d'empaqueter ces phénomènes dans la soie chatoyante et méprisante de ses certitudes établies.
La vraie question, c'est le pourquoi de ses rassemblements pathétiques. Le comment choque, soit, mais une société a la jeunesse qu'elle mérite, à moins que quelqu'un vienne ici nous dire que c'est génétique ? Ne rigolez pas, on l'a vu ailleurs il n'y a pas si longtemps.
Tout cela ressemble fortement, pour rappeler Freud à la table, à un déni de la réalité.
Somme toute, le seul espace partagé entre les zombies et les chasseurs de vampires.
34. 18/05/2010 19:21 - Evan Ard
Lo, vous avez un style. Dilué, distant, pudique plutôt que puritain, prudent même, il y a du tact et de la nuance... Vous n'avez jamais pensé à postuler au Ring ? Est-ce que je plaisante... Ce qui me gêne, c'est la façon que vous avez de parodier des propos qui, polémiques, surement, recouvrent cependant un discours plus tempéré, certes sans égaler votre maitrise en la matière, que vous ne semblez prêt à le reconnaitre. En partant des remarques de Laurent Obertone, qu'est-ce qui vous empêche d'approfondir le sujet ? Vous en avez les moyens. Est-ce que l'objectif de cet article est de vous priver de la possibilité de déployer ces moyens ? Je n'en suis pas sûr.
35. 18/05/2010 19:34 - Myrrhman
Vous m'avez tout l'air d'être un fanfaron, et en l'occurrence, les "certitudes établies" que vous voyez chez les autres vous défigurent vous-même.
Au fait, les commentaires du site de Libération ne sont pas ouverts ? Que faites-vous là, à part essayer de convertir à votre évangile humaniste écoeurant des gens qui tentent de démolir avec méthode l'immonde édifice que vous et vos sbires avez façonné depuis des décennies ?
Vos arguments comiques ("société crispée par la peur", gentils vieux, gentils jeunes, vilaine France sarkozyste bestialisée qui n'attend plus que le mérou Aubry en 2012 pour la faire passer des ténèbres à la lumière, comme il y a 30 ans) témoignent d'un gauchisme purulent à traiter d'urgence.
Votre tête est farcie de tous les lieux communs que la confrérie des nunuches nous a distillés depuis les années 80.
Gardez vos ricanements stupides pour vous et vos petits amis futés, idolâtres des pompes à vélo de la rue de Solferino, et laissez les frustrés peureux aigris entre eux, loin des belles farandoles que vous nous proposez.
36. 18/05/2010 20:27 - Greg môk
"Je maintiens que cette comparaison participe, (...), au délire contemporain d'une société crispée par la peur."
Non, cette comparaison a pour cause, il me semble, le scientisme des sociologues. Vous pouvez relire l'article.
37. 18/05/2010 21:04 - Lo
Myyrhman,
Je veux bien que la Droite se décomplexe, on relira Léon Daudet, Brasillach, Bloy, Rebatet et tous ces potes.
Ça me va. Je n'aurai même pas à les acheter.
Mais pourquoi faut-il qu'elle confirme dans la foulée qu'elle est la plus stupide du monde ?
Je crois que vous faites un contresens historique. L'immonde édifice dont vous parlez a profité de l'engrais des années 68 mais ce n'est sûrement pas une quelconque gauche qui en a posé la pierre d'angle. Les décennies auxquelles vous vous référez n'ont jamais ébranlé ni les idées, ni le pouvoir d'une bourgeoisie qui a su coopter ses héritiers jusqu'à nos jours bénis.
Que les rangs politiques du libéralisme à tout crin se soient engraissés de personnalités comme Serge July, Mitterrand (vous ne croyez pas tout de même sérieusement que la grenouille fut "de gauche" ?) et autres candidats, me semblent d'une logique et d'une évidence implacable.
Quant mon supposé humanisme évangélique... J'ai bien peur d'aggraver mon cas en vous confiant ne pas être non plus dans l'attente d'une catharsis sociale. Difficile à comprendre pour quelqu'un qui a la conviction que le monde s'anime au Verbe des oracles du Manichéisme.
Dans le désordre et sans fioriture: je ne fais pas de bicyclette rue Solférino, ça me ferait mal au cul de voter Aubry, je trouve qu'un vieux c'est - tout au moins sur le plan organique - assez dégueulasse.
En outre, lorsque je répète, après chaque repas, à ma progéniture d'aller se brosser les dents, c'est convaincu que l'homme s'acclimate un peu trop facilement à la crasse.
Pas convaincu en revanche que la vilénie fût spécifiquement française, ni la vulgarité dont vous vous repaissez.
Fanfaron à la Fanfare, au moins je demeure cohérent. Vous êtes mon frère aveugle, vous écoutez l'air qu'on vous joue et dansez au pas.
38. 18/05/2010 21:30 - Lo
Ervan,
Vous, c'est autre chose: vous êtes intelligent (ahahah je ris tout seul de cette audace à juger mon prochain).
Vous touchez juste. J'évoque bien sûr vos critiques.
(Je fatigue car la pensée que cette reconnaissance pourrait être retranscrite un peu plus bas comme le salaire de vos compliments, me rend à nouveau hilare).
Votre ralliement à ce fil de discussion tempère chez moi un vieux vestiges de dandysme.
Je vous répondrai un peu plus tard. Je retourne malaxer vos remarques dans le réel, bref, j'ai besoin d'y réfléchir.
39. 19/05/2010 15:00 - Jean Louis
Visiblement, c'est plus difficile de parler en réfléchissant. Cela démontre l'imbécilité des premiers commentaires de Lo, assénés avec un mouchoir en dentelle sur le nez et une inutilité remarquable. Monsieur était choqué. L'émotion ne fait décidément pas bon ménage avec l'esprit.
40. 19/05/2010 17:10 - Jean Louis
Visiblement, c'est plus difficile de parler en réfléchissant. Cela démontre l'imbécilité des premiers commentaires de Lo, assénés avec un mouchoir en dentelle sur le nez et une inutilité remarquable. Monsieur était choqué. L'émotion ne fait décidément pas bon ménage avec l'esprit.
41. 19/05/2010 17:37 - Lo
Jean-Louis,
Il est vrai que votre intervention apporte grandement au débat.
Je ne possède pas non plus de mouchoir en dentelle.
Que vous puissiez penser que je fus choqué par ces quelques échanges est tout aussi risible.
Si vous trouvez mes propos inutiles, c'est que, comme beaucoup, vous ne savez pas lire, normal dans un pays où on se targue d'avoir un vivier de 60 millions d'écrivains en puissance.
Je répondrai à Ervan en privé, pendant ce temps, essayez de parcourir l'article de Guy Millière:
http://www.surlering.com/article/article.php/article/-la-europe-est-morte-
"les civilisations qui meurent sont, en général, la proie d’une incapacité de comprendre encore le devenir du monde".
Et les râles de son agonie, ai-je envie de souligner.
42. 19/05/2010 19:49 - Greg môk
Lo,
"Je maintiens que cette comparaison participe, (...), au délire contemporain d'une société crispée par la peur."
Non, cette comparaison a pour cause, il me semble, le scientisme des sociologues. Vous pouvez relire l'article. cf. com 36.
"Facile aussi d'empaqueter ces phénomènes dans la soie chatoyante et méprisante de ses certitudes établies.
La vraie question, c'est le pourquoi de ses rassemblements pathétiques."
Içi, la "certitude établie" est l'assurance certaine de la connaissance de "la vraie question", ceci dit en toute humilité.
"Ervan,
Vous, c'est autre chose: vous êtes intelligent (ahahah je ris tout seul de cette audace à juger mon prochain)."
A ce sujet, le jugement de l'intelligence ou pas d'autrui, toutes les fois où l'on m'a fait cette remarque, je me suis toujours posé cette question : Se peut-il que la personne qui me juge ainsi soit véritablement intelligente ? Car, voyez-vous, je ne sais ce que signifie exactement l'intelligence chez l'homme, cela reste un véritable mystère.
"Il est vrai que votre intervention apporte grandement au débat."
Mais vous-même, à part écrire ça :
"Je maintiens que cette comparaison participe, (...), au délire contemporain d'une société crispée par la peur."
Ce qui peut ne pas être faux, mais la suffisance de l'affirmation reste insuffisante lorsqu'on souhaite "apporter grandement au débat".
Bien à vous.
43. 19/05/2010 19:59 - Jean Louis
"Je répondrai à Ervan en privé".
Voilà une façon courageuse de mettre votre si fameuse intelligence à l'épreuve des critiques. Bravo pour cette dérobade. Je persiste à vous trouver parfaitement inutile quant à l'objet du débat. La différence entre nous, c'est que je n'ai jamais eu la prétention de l'être.
44. 19/05/2010 21:23 - Lo
Greg,
Je ne comprends par votre première remarque. C'est Laurent Obertone qui écrit, est-il scientiste ?
J'assume "la connaissance de la vraie question". Vous faites une confusion, on peut manquer de modestie et être humble.
Pour ce qui est de ma petite saillie sur l'intelligence, vous avez raison bien sûr.
Vous me reprochez par ailleurs de ne pas développer. A part Ervan et peut être vous même, à défaut de vouloir débattre, les commentaires ont été du type de celui de Myyrhman, comm35:
Là où j'écris "pathétique", il lit "gentils". Pour lui, mes propos témoignent d'un gauchisme purulent à traiter d'urgence.". C'est fascinant. Peut-on savoir quel traitement m'est réservé, chimique, cellulaire, doctrinal ?
Un peu plus haut, comm20, l'indien Hugh précise que si l'envie de me qualifier de "mouche à merde" ne lui manque pas - il a tout de même un poil de police notre latiniste - il "pense" néanmoins que je suis un "être humain". C'est le catholique ou le singe qui s'exprime là ?
On est pas loin de la controverse de Valladolid...
Expliquez moi comment vous développer vos idées dans ce contexte, j'aurai l'humilité de vous lire n'en doutez pas.
45. 19/05/2010 21:43 - Lo
Jean Louis,
Vous me trouvez inutile dans le débat. Mais dois je vous rappeler qu'il n'y avait aucun débat sur ce fil avant mon intervention ?
ça frissonnait du bas du dos en pensant aux hordes imbéciles qui grondent dans nos rues, ça prenait la pose en réduisant l'évènement à sa seule dimension organique. C'est sale ! Des papiers par terre, du mauvais alcool, des idées pas très bien définies, un sentimentalisme de ventre mou... Tout cela est vrai mais bordel, ce sont vos fils mes seigneurs !
Voilà ce que vous avez accouché un peu malgré vous, les lois de l'Évolution - peut être les seules d'ailleurs - vous échappent encore.
Enfin, je ne vois pas d'inconvénient à partager mes réponses, mais aurez vous la "prétention" de vouloir débattre ?
46. 19/05/2010 22:33 - Jean Louis
Jamais de la vie, ce ne sont pas mes fils. Ils ne sont d'ailleurs pas si nombreux.
Pour débattre, il faut de la matière, pas de la prétention. Pour l'instant, nous avons eu droit à votre prétention. Laissez donc un peu de matière, et nous pourrons discuter.
47. 20/05/2010 02:26 - Clark Gabeul
Lo 44, vous ne comprenez pas? C'est pourtant simple.
Tout ce qui débouche sur du réel, du rencard pédophile à l'accident tragique en question, n'a rien de réjouissant. Une sortie en mer par gros temps sans gilets, le hors piste du touriste de montagne...
"Des sociologues se réjouissent très sérieusement que le virtuel débouche ainsi sur du réel. Une conclusion sans doute partagée par de nombreuses victimes de pédophiles, rencontrées via Internet."
Ces "sociologues" de papier sont si heureux que les réseaux sociaux ne soient pas un réservoir d'Otakus qu'ils en oublient ce qu'est le réel: dangereux pour les clones qui le nient, en dénient le danger. (Un petit coup de gnôle et hop on se sent des ailes pour défier Newton? Voilà le résultat.)
Le réel c'est ce qu'on se prend en pleine face à force de gueuler la propagande contemporaine qui refuse d'interroger la notion de progrès. Le fameux "retour de réel" du père Sigmund.
Et là, Laurent Obertone rappelle, sur le mode de l'ironie acerbe, une part de réel à ces sociologues qui se font plus les laudateurs de l'époque que ses analystes. Cela peut vous être désagréable ce n'en est pas moins vrai. La démonstration de l'auteur est rapide mais limpide. Vous y voyez depuis le début un amalgame, ne sachant pas y reconnaître une symétrie; fait que nous savions déjà que vous n'y entendiez rien.
48. 21/05/2010 16:12 - Guy Mix
Salut les [censuré],
Bon il parait que l'Europe est morte depuis qu'Onfray revisite son affabulation, et malgré les apéros géants (1 mort et des milliers de zombies), les solutions de Martine et son gang bang au ghetto de Cape Town n'ont rien arrangé.
Donc ma question la voici : Que vient foutre Carlos dans tout ceci ?
49. 21/05/2010 16:21 - Modération / Thierry
@guy mix, à votre prochaine insulte, vous rejoindrez la blacklist.
50. 21/05/2010 17:34 - Clark Gabeul
Avec le Carlos de Canaille + on finira les mains dans face devant les cons d'en face.
51. 21/05/2010 19:02 - Guy Mix
C'est vrai qu'un bon tir de roquette à la Carlos en plein apéro géant ca les calmerait bien toutes ces lop... de zombie.
(Vous noterez que je n'ai pas écrit "lopettes" en entier pour ne pas heurter la sensibilité de notre ami/modérateur, j'ai suce-nommé Thierry. Car il faut le savoir, Thierry ne supporte pas que l'on mal-dise sur sa communauté. Je peux le comprendre et je respecte cela.
Peace & love mon ami, ou dans l'autre sens, c'est comme tu veux.)
52. 21/05/2010 19:46 - Modération / Thierry
Dans votre post, rien ne précisait que vous vous adressiez aux amateurs de l'apero géant mais dans le contexte, tout laissait penser que vous vous adressiez aux lecteurs du ring postant ici. Nous laissons une liberté de commentaires mais nous ne laissons pas les insultes passer.
53. 28/05/2010 12:47 - mallory
Très bon texte, j' aurais pas mieux dit.
Le parallèle si tant est que l' ont puisse parler de parallèle, ce qui n' est dailleur pas ce qu' a fait l' auteur .... bref le " parallèle " donc avec la pédophilie ( pour être concis ) m semble au contraire très bien vue.
54. 28/05/2010 14:40 - Jersan
@ Yoann
Ma "petite vie merdique", comme tu te plais à la qualifier, est celle de tout un chacun.
Et puis quelle vie "palpitante" que de passer ses week-ends défoncé à l'acide et à la "huit-six" posté à 10 cm de 20-Kilos-de-sons.
C'est vrai qu'ils font rêver les teufeurs et les travellers avec leur mode de vie, ça c'est vraiment être libre avoir l'esprit "root" et vivre du "système D" comme ils disent (= vivre de la manche et de l'assistance publique, mais devant les journalistes et les coupains "embourgeoisés", ça fait quand même plus classe).
Sacré Yoyo, j'ai bien ri.
Jérôme.
55. 31/05/2010 23:26 - christophe
"C'est très amusant de voir deux têtes de l'hydre étatique se bouffer le nez. La mère permissive qu'est devenu l'État ne peut que louanger le comportement festif de ses chérubins… tout en combattant l'horrible notion de risque.
Bel exemple de schizophrénie moderne, qui reflète un peu plus la dérive matriarcale de l'État providence : amusez-vous, faites ce que voulez, lance la maman, tout en se rongeant les ongles de peur qu'il n'arrive quelque chose à ses chérubins qui la méprisent, sur qui elle n'a plus aucune prise. On ne doit donc pas interdire… mais responsabiliser. "
Aux premiers abords, on peut se réjouir. Un libéral, un vrai. Et oui, l'Etat a trop souvent tendance à agir comme une maman, il cajole, il cajole. Au point qu'on en veut toujours plus et voilà que demain, on lui demandera le sein. L'Etat qui décharge les individus de leur responsabilité, et in fine, donc de leur liberté car la liberté ne s'exerce que lorsqu'on est en mesure d'en palper les conséquences.
Et puis quand l'Etat reconnait lui même qu'il y a un moment où il ne peut plus rien, qu'il faut que les individus usent de leur responsabilité, de leur libre arbitre malgré tout, vous continuez à japper. Vous auriez du vous en réjouir !
En réalité, vous suggérez en filigrane que l'Etat perd les pédales, qu'il aurait mieux fallu interdire purement et simplement ce rassemblement. Mais pourquoi ? Mais voyons, tu es aveugles, tu as vu tout ces gros débiles, il pourrait se blesser, c'est pour leur bien.
Et voilà comment on tombe dans l'écueil qu'on a voulu éviter !
56. 02/01/2011 21:24 - Ellroy
Je pense surtout à cette chanson d'Aznavour, pleine d'ironie, "Je bois" :
Je bois pour oublier mes années d'infortune
Et cette vie commune
Avec toi mais si seul
Je bois pour me donner l'illusion que j'existe
Puisque trop égoïste
Pour me péter la gueule
Et je lève mon verre à nos cœurs en faillite
Nos illusions détruites
A ma fuite en avant
Et je trinque à l'enfer qui dans mon foie s'impose
En bouquet de cirrhose
Que j'arrose en buvant
Je bois au jour le jour à tes fautes, à mes fautes
Au temps que côte à côte
Il nous faut vivre encore
Je bois à nos amours ambigus, diaboliques
Souvent tragi-comiques
Nos silences de mort
A nos unions ratées, mesquines et pitoyables
A ton corps insatiable
Roulant de lit en lit
A ce serment, prêté la main sur l'Évangile
A ton ventre stérile
Qui n'eut jamais de fruit
Je bois pour échapper à ma vie insipide
Je bois jusqu'au suicide
Le dégoût la torpeur
Je bois pour m'enivrer et vomir mes principes
Libérant de mes tripes
Ce que j'ai sur le cœur
Au bonheur avorté, à moi, à mes complexes
A toi, tout feu, tout sexe
A tes nombreux amants
A ma peau boursouflée, striée de couperose
Et à la ménopause
Qui te guette au tournant
Je bois au lois bénies de la vie conjugale
Qui de peur de scandale
Poussent à faire semblant
Je bois jusqu'à la lie aux étreintes sommaires
Aux putes exemplaires
Aux froids accouplements
Au meilleur de la vie qui par lambeaux nous quitte
A cette cellulite
Dont ton corps se dépare
Au devoir accompli comme deux automates
Aux ennuis de prostate
Que j'aurais tôt ou tard
Je bois à en crever et peu à peu j'en crève
Comme ont crevé mes rêves
Quand l'amour m'a trahi
Je bois à m'en damner le foie comme une éponge
Car le mal qui me ronge
Est le mal de l'oubli
Je m'enivre surtout pour mieux noyer ma peine
Et conjurer la haine
Dont nous sommes la proie
Et le bois comme un trou qu'est en tout point semblable
A celui que le diable
Te fait creuser pour moi
Je bois mon Dieu, je bois
Un peu par habitude
Beaucoup de solitude
Et pour t'oublier toi
Et pour t'emmerder toi
Je bois, je bois